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La querelle de l'épiphénoménisme
Huxley Thomas Henry ; James William ; Villaine Hor
PARIS OUEST
18,00 €
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EAN :9782840163466
Nous croyons que notre esprit dirige notre corps, et par là même nos choix et notre destin. Mais si on en croit les épiphénoménistes, qui défendent la thèse de l'inefficacité causale de l'esprit, tout cela pourrait s'avérer n'être qu'une douce illusion. Le scientifique Thomas Huxley a popularisé cette thèse au XIXe siècle, prenant appui sur les sciences du cerveau. Depuis, l'épiphénoménisme est resté une thèse sulfureuse, mais incontournable en philosophie de l'esprit. Ce volume permet, pour la première fois en français, de reconstituer l'origine du débat suscité par l'épiphénoménisme à partir du texte original de Huxley et de l'une de ses principales réponses. Huxley demande : dans un univers intégralement régi par des lois de causalité physico-chimiques, comment imaginer qu'un esprit invisible et immatériel pourrait agir sur la matière, c'est-à-dire sur notre cerveau ? Chaque action volontaire devrait alors être considérée comme une rupture ou suspension temporaire de la loi de causalité matérielle. Ou alors, c'est le cerveau qui dirige notre corps, et les décisions qui y sont prises arrivent à notre conscience dans un second temps, accompagnées de l'illusion d'un choix. Cette option, résolument déterministe et difficilement acceptable pour tout un chacun, s'impose comme étant la seule compatible avec les lois de la nature. Le philosophe William James n'accepte pas cette définition de l'humain comme automate, pourvu d'une conscience réduite au rôle de spectateur. Il entreprend ainsi de répondre à Huxley et propose une autre thèse, avec une conscience résolument agissante tout au long de l'évolution. La querelle de l'épiphénoménisme propose la traduction et la présentation de ces deux textes pionniers, aux enjeux toujours actuels.
Nombre de pages
157
Date de parution
17/10/2019
Poids
216g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782840163466
Titre
La querelle de l'épiphénoménisme
Auteur
Huxley Thomas Henry ; James William ; Villaine Hor
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
148
Poids
216
Date de parution
20191017
Nombre de pages
157,00 €
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Dans le futur, la technologie a permis le clonage des êtres humains. Les enfants sont conçus dans des éprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l'une des cinq catégories de population, de l'élite intellectuelle à l'homme "robot" : les Alpha (l'élite), les Bêtas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles). Ces sousgroupes ne sont pas pour autant des castes : ils coexistent avec harmonie et sans animosité, chacun, soumis depuis son plus jeune âge aux méthodes hypnopédiques d'endoctrinement, est ravi d'être dans le groupe où le hasard l'a placé. John Savage, un sauvage élevé dans une réserve primitive, va se heurter de plein fouet à cette société... Les expérimentations sur l'embryon, l'usage généralisé de la drogue. Ces questions d'actualité ont été résolues dans l'Etat mondiale totalitaire, imaginé par Aldous Huxley en 1932. Défi, réquisitoire, antiutopie, ce chefd'oeuvre de la littérature d'anticipation a fait de son auteur un des témoins les plus lucides de notre temps.
T H Huxley, ami de Charles Darwin, à qui il devra son surnom de "bouledogue de Darwin", fut aussi le grand-père d'Aldous Huxley. Lorsqu'il passe son diplôme de médecin en 1845, il a vingt ans mais il est trop jeune pour obtenir l'autorisation d'exercer. Sans argent, couvert de dettes, il n'a guère le choix. La Marine de Sa Majesté - célèbre pour la rudesse des conditions de vie à bord - recrute et met un point d'honneur à embaucher de jeunes scientifiques au poste d'aide chirurgien. Le Voyage du Rattlesnake (le Serpent à Sonnettes) qui devait n'être d'abord qu'une expédition hydrographique servant à déterminer des routes sûres pour la navigation et le commerce avec la relativement nouvelle colonie de l'Empire, l'Australie, sous l'impulsion du capitaine Owen Stanley, allait changer de nature. Il emmène ainsi des spécialistes des disciplines dans lesquelles on savait déjà que les tropiques étaient d'une richesse extraordinaire. Il y aura donc à bord un naturaliste confirmé, John MacGillivray, un passionné de botanique et des coquillages, John Thompson, et le jeune Huxley qui allait trouver dans ce voyage en Nouvelle-Guinée et en Australie un champ d'études à sa mesure. En 1849, il enverra à la Royal Society de Londres un rapport circonstancié sur la famille des Méduses dont il restera pour longtemps le meilleur spécialiste. Lorsqu'il revient en Angleterre en 1850, il est reçu comme membre de la Royal Society et est chargé de travailler sur les spécimens collectés et les observations faites durant ce voyage. Sa carrière scientifique et universitaire peut commencer. Préoccupé par ses seules recherches scientifiques, son Journal de Voyage ne sera publié par son fils qu'en 1935, quarante ans après sa mort.
Entre info, intox et pseudo-expertise, comment savoir ce qui est vrai ? En apprenant enfin comment la science construit, et parfois rate, la vérité. Quel est le point commun entre Protée, la divinité homérienne, et Didier Raoult ? Comment aurait-on pu sauver 100 000 nouveau-nés de mort subite du nourrisson ? Pourquoi tous les modèles de COVID-19 se sont-ils trompés ? Cet ouvrage répond à ces questions et à bien d'autres, en ouvrant la porte de la méthodologie quantitative, celle qui s'attelle à compter, mesurer, tester, répliquer. La crise du COVID-19 a dévoilé la " cuisine " interne de la science, mais qui a vraiment pris le temps de vous l'expliquer en détail ? Dans ce livre, je vous fais d'emblée une promesse : tous ces concepts, soi-disant incompréhensibles, je vous les rendrai accessibles. Mieux, je m'efforcerai, chaque fois que je le peux, de vous expliquer l'histoire, l'utilité et les faiblesses de chaque approche. Chercheur, étudiant ou curieux, vous apprendrez à lire une étude, évaluer une preuve et éviter les illusions statistiques. Une boussole pour penser plus clair dans un monde saturé de chiffres.
Résumé : Dans le prolongement des trois précédents ouvrages dédiés au Livre : Le Livre et ses espaces (2007), L'Esthétique du livre (2010), Le Livre au corps (2012), ce quatrième et nouvel opus aborde cette fois le thème des temps du livre. L'ouvrage traite des rapports entre le temps et le livre, le temps et la lecture et s'articule autour de quatre types de temporalités : philosophique, littéraire, numérique et artistique, associées au livre, induites ou générées par ce dernier. Aux temps du livre répond l'espace du livre, un espace irréductible (la forme du livre) enserrant un temps, du temps, mais un espace poreux d'où s?échappent et s?épanouissent des temps multiples (celui de l'histoire, de a mémoire.). Le temps serait l'extériorisation de l'espace intérieur du livre. Si, selon Mallarmé, " le monde existe pour aboutir à un livre ", le livre ne serait-il pas cette forme vivante de concentration et de dilatation ultime du temps ...
Résumé : Ce livre nous fait voyager vers des textes littéraires, des récits personnels d'exil et des interrogations sur l'exode dans la vague des migrations du monde contemporain à l?échelle du globe. La question qui se pose est celle de la définition de l'écriture migrante, définition nécessairement mouvante selon que l'on s'intéresse aux artistes qui choisissent la problématique de l'exil pour mettre en scène un questionnement identitaire ontologique ou à ceux qui, ayant eux-mêmes subi ou choisi l'exil, transforment leur propre exil en un exercice d'espoir dans un double mouvement mnémonique et didactique. Qu'il s'agisse d'une littérature de migrants ou sur les migrants, d'exils politiques ou d'exils imaginaires, l'esthétique de la migrance se construit dans la fracture et dans la perte pour réaffirmer le droit à la vie à travers une nouvelle éducation du regard : celui du sujet sur lui-même et sur l'autre, celui de l'autre sur l'étranger. Dès lors l'exil ne saurait se concevoir simplement comme une expérience purement physique et accidentelle, mais devient la condition même de notre véritable relation à autrui, bouleversant les frontières commodes entre le dedans et le dehors, faisant de tout un chacun tour à tour " un étant qui chemine dans ce qu'il sait ou perçoit du monde " et dont les histoires se donnent à lire comme une " présence au monde [qui] déclenche une mise en mouvement, un obligé d'itinérance, un potentiel d'errance ".
Résumé : Invitant à voyager dans des mises en récit de soi, l'ouvrage présente ces nouvelles expérimentations artistiques en dialogue avec les pratiques du quotidien, en interrogeant le potentiel de refiguration des procédés mis en ouvre, la capacité des sujets à les mobiliser pour produire une expérience esthétique, laisser émerger un vécu, mais aussi visiter une mémoire ou la questionner, raconter une histoire ou seulement l?ébaucher, ouvrir aussi à d'autres virtualités. Entre histoire des représentations et histoire matérielle, études littéraires, visuelles, plastiques et études culturelles, les auteurs ayant contribué à cet ouvrage proposent ainsi différentes perspectives sur l?écriture visuelle de soi et sur ses procédés. Comment aujourd'hui, à l?ère des pratiques photographiques et filmiques amateurs, de la mobilité et de l'importance croissante du numérique, s?écrit visuellement l'intimité ? Selon quels procédés, découpages, montages opèrent les artistes actuels pour tracer les contours du soi contemporain et quels types de narration en proposent-ils ? Bien que partant des pratiques amateurs, c'est dans leur interaction avec les ouvres d'artistes contemporains que les contributeurs de cet ouvrage aborde la réflexion sur les récits visuels de l'intime. Par-delà les pratiques du quotidien, ce sont en effet les langages, les procédés, les mises en ordres artistiques qui en sont proposées (à travers des albums, des films, des récits photographiques, des romans graphiques, des documentaires audiovisuels, des productions muséographiques.) qui sont abordés ici.