Le Meilleur des mondes. Un roman fantastique et de science-fiction d'Aldous Huxley
Huxley Thomas Henry
CULTUREA
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EAN :9791041913558
Dans le futur, la technologie a permis le clonage des êtres humains. Les enfants sont conçus dans des éprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l'une des cinq catégories de population, de l'élite intellectuelle à l'homme "robot" : les Alpha (l'élite), les Bêtas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles). Ces sousgroupes ne sont pas pour autant des castes : ils coexistent avec harmonie et sans animosité, chacun, soumis depuis son plus jeune âge aux méthodes hypnopédiques d'endoctrinement, est ravi d'être dans le groupe où le hasard l'a placé. John Savage, un sauvage élevé dans une réserve primitive, va se heurter de plein fouet à cette société... Les expérimentations sur l'embryon, l'usage généralisé de la drogue. Ces questions d'actualité ont été résolues dans l'Etat mondiale totalitaire, imaginé par Aldous Huxley en 1932. Défi, réquisitoire, antiutopie, ce chefd'oeuvre de la littérature d'anticipation a fait de son auteur un des témoins les plus lucides de notre temps.
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Nombre de pages
300
Date de parution
04/01/2023
Poids
470g
Largeur
170mm
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EAN
9791041913558
Titre
Le meilleur des mondes. Un roman fantastique et de sci
Auteur
Huxley Thomas Henry
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
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470
Date de parution
20230104
Nombre de pages
300,00 €
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T H Huxley, ami de Charles Darwin, à qui il devra son surnom de "bouledogue de Darwin", fut aussi le grand-père d'Aldous Huxley. Lorsqu'il passe son diplôme de médecin en 1845, il a vingt ans mais il est trop jeune pour obtenir l'autorisation d'exercer. Sans argent, couvert de dettes, il n'a guère le choix. La Marine de Sa Majesté - célèbre pour la rudesse des conditions de vie à bord - recrute et met un point d'honneur à embaucher de jeunes scientifiques au poste d'aide chirurgien. Le Voyage du Rattlesnake (le Serpent à Sonnettes) qui devait n'être d'abord qu'une expédition hydrographique servant à déterminer des routes sûres pour la navigation et le commerce avec la relativement nouvelle colonie de l'Empire, l'Australie, sous l'impulsion du capitaine Owen Stanley, allait changer de nature. Il emmène ainsi des spécialistes des disciplines dans lesquelles on savait déjà que les tropiques étaient d'une richesse extraordinaire. Il y aura donc à bord un naturaliste confirmé, John MacGillivray, un passionné de botanique et des coquillages, John Thompson, et le jeune Huxley qui allait trouver dans ce voyage en Nouvelle-Guinée et en Australie un champ d'études à sa mesure. En 1849, il enverra à la Royal Society de Londres un rapport circonstancié sur la famille des Méduses dont il restera pour longtemps le meilleur spécialiste. Lorsqu'il revient en Angleterre en 1850, il est reçu comme membre de la Royal Society et est chargé de travailler sur les spécimens collectés et les observations faites durant ce voyage. Sa carrière scientifique et universitaire peut commencer. Préoccupé par ses seules recherches scientifiques, son Journal de Voyage ne sera publié par son fils qu'en 1935, quarante ans après sa mort.
Huxley Thomas Henry ; James William ; Villaine Hor
Nous croyons que notre esprit dirige notre corps, et par là même nos choix et notre destin. Mais si on en croit les épiphénoménistes, qui défendent la thèse de l'inefficacité causale de l'esprit, tout cela pourrait s'avérer n'être qu'une douce illusion. Le scientifique Thomas Huxley a popularisé cette thèse au XIXe siècle, prenant appui sur les sciences du cerveau. Depuis, l'épiphénoménisme est resté une thèse sulfureuse, mais incontournable en philosophie de l'esprit. Ce volume permet, pour la première fois en français, de reconstituer l'origine du débat suscité par l'épiphénoménisme à partir du texte original de Huxley et de l'une de ses principales réponses. Huxley demande : dans un univers intégralement régi par des lois de causalité physico-chimiques, comment imaginer qu'un esprit invisible et immatériel pourrait agir sur la matière, c'est-à-dire sur notre cerveau ? Chaque action volontaire devrait alors être considérée comme une rupture ou suspension temporaire de la loi de causalité matérielle. Ou alors, c'est le cerveau qui dirige notre corps, et les décisions qui y sont prises arrivent à notre conscience dans un second temps, accompagnées de l'illusion d'un choix. Cette option, résolument déterministe et difficilement acceptable pour tout un chacun, s'impose comme étant la seule compatible avec les lois de la nature. Le philosophe William James n'accepte pas cette définition de l'humain comme automate, pourvu d'une conscience réduite au rôle de spectateur. Il entreprend ainsi de répondre à Huxley et propose une autre thèse, avec une conscience résolument agissante tout au long de l'évolution. La querelle de l'épiphénoménisme propose la traduction et la présentation de ces deux textes pionniers, aux enjeux toujours actuels.