Les Couleurs des tumuli est un livre qui fait cohabiter deux récits - l'un photographique, l'autre textuel - qui se déroulent entre Paris et Gyeongju en Corée du Sud. La photographe Elisa Haberer est née à Gyeongju puis a été adoptée en France dès ses premiers mois. En 2014 elle y retourne pour la première fois. Partant de l'endroit où elle est née - l'ancienne maison d'une sage-femme transformée en magasin d'ustensiles de cuisine - elle décide d'explorer et de photographier Gyeongju. A partir d'un lieu qui lui est à la fois proche et étranger, elle part à la rencontre d'un quartier, d'une ville et de ses habitants. Au retour de son premier voyage en septembre 2014, elle débute une série d'entretiens sur ce projet avec Simon Hatab, dramaturge et auteur. Ce dialogue qui s'étend sur deux ans forme la matière d'un récit à mi-chemin entre le biographique, le carnet de voyage et le journal de création. Au-delà de la quête mémorielle, il développe une réflexion sur l'art photographique, sur notre rapport au temps et sur la construction de notre identité.
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Nombre de pages
125
Date de parution
27/06/2017
Poids
323g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9791091555364
Titre
Les couleurs des tumuli. Un jour, à Gyeongju
Auteur
Haberer Elisa ; Hatab Simon
Editeur
ATELIER CAHIERS
Largeur
150
Poids
323
Date de parution
20170627
Nombre de pages
125,00 €
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A travers des textes courts, l'auteur nous restitue sa réflexion sur la forêt et le rôle du forestier. Il montre également que la forêt, dernier refuge du sauvage, ouvre des perspectives de nouveaux développements économiques pour les territoires. Elle offre des possibilités d'écosystème encore inexploitées qui réconcilient l'homme et la nature. L'humain, le lien social, le partage et la joie de vivre dans la simplicité y jouent un rôle déterminant.
La métaphore de la lyre du larynx, trouvée dans un poème de David Gascoyne, renvoie à cet entre-deux de la voix où s'articulent la langue et le corps. La référence qu'elle fait au corps est brutale, mais n'est-ce pas le propre du poème que de rappeler que le corps est mis en jeu par la langue ? Dylan Thomas, pour dire le corps sans entrave, n'a-t-il pas rêvé, lui, d'une langue lynx ? Seamus Heaney -dont la place est ici égale à celles de Yeats et de MacNeice, ses deux grands prédécesseurs irlandais -n'a-t-il pas, pour signifier la voix, choisi le même mot et parlé très mémorablement, à propos de Dante, de la forêt obscure du larynx ? Dans ces dix-huit essais et commentaires consacrés à la poésie moderne anglais et anglo-irlandaise, au terme de cheminement chaque fois différents, on est toujours ramené à la question de la mise en ?uvre de la voix, cette parole du corps.
Les "Méthodes et Exercices" J'intègre proposent une synthèse des méthodes à connaître et, pour chacune, des exercices entièrement corrigés pour s'entraîner. Toutes les méthodes à connaître. Par thème du programme, les méthodes sont présentées avec le détail des étapes. Chaque méthode renvoie à plusieurs exercices d'application. De nombreux énoncés d'exercices. Les exercices d'application sont triés par difficulté. Ils couvrent l'intégralité du programme de MP. Un accompagnement pédagogique. Des indications "pour bien démarrer" donnent un coup de pouce si on a du mal à résoudre un exercice. Tous les exercices sont corrigés avec une rédaction complète. Cette troisième édition est revue et corrigée pour prendre en compte deux années d'application de la réforme, et est enrichie de textes de cours.
Résumé : Tandis que les vagues déferlent sur le rivage, six voix s'élèvent en contrepoint, celles de trois filles et de trois garçons, qui parlent dans la solitude, se racontent, s'entrelacent, et pleurent la mort de leur ami Percival. Ce livre n'est pas dans le droit fil des ouvrages qui, de La Chambre de Jacob et Mrs Dalloway à Vers le Phare, puis des Années à Entre les actes, ont fait de Virginia Woolf la romancière la plus originale du XXe siècle anglais, mais une élégie, un poème en prose, où alternent souvenirs heureux et sombres de l'enfance, communions éphémères, rencontres manquées, amour de la vie et fascination de la mort. Chaque image fait surface un bref instant, à la manière de cet aileron entrevu un jour sur la mer vaste et vide, source de terreur et d'extase, que l'auteur s'efforce ici de capturer. Et les vagues, de leur grondement sourd et éternel, referment le livre comme elles l'avaient ouvert.
La question du lieu nous est apparu comme le point de rencontre concret de la théorie et de la pratique, là où s'articulent l'habiter et l'aménager. Le lieu est ce dont on doit parfois rendre compte mais également celui dont on est toujours responsable, dont on doit s'occuper ; dont on s'entretient et que l'on doit entretenir. Cette rencontre tenta de mettre à jour ce qui, dans l'héritage de traditions éloignées mais dans l'actualité d'une contemporanéité convergente, fait la question du lieu et les moyens d'y répondre.