Jiang Jiang Corail Rouge a vingt-huit ans et elle vit à Pékin avec Zhuzi, "comme deux bernard-l'ermite dans une coquille qui n'est pas la leur", au rez-de-chaussée d'un gigantesque immeuble de vingt-cinq étages. Un jour, un colis reçu par la poste - une énorme anguille séchée - la ramène longtemps en arrière, à l'époque où elle s'appelait Petit Chien et habitait Shitouzhen, la Ville de Pierre, avec ses deux grands-parents qui ne se parlaient pas. Dans ce petit port de pêche battu par les typhons au sud de la Chine, la mer était redoutable et, tous les soirs, les femmes guettaient sur la plage le retour de leurs maris, ces "mendiants de la mer". Mais si la petite fille de sept ans n'a jamais oublié la Ville de Pierre, c'est qu'elle y a enfoui en partant un terrifiant secret et que, dit-elle, "rien ne peut se comparer à l'amour et la haine que j'ai éprouvés là-bas". Cette très belle histoire, qui déroule en parallèle le présent de Corail Rouge et la plongée dans le courant des souvenirs, nous parle de la Chine d'hier et d'aujourd'hui, des blessures fondatrices de l'enfance et de la confiance en l'avenir. Sa voix se coule à notre oreille, tout près, avec une grâce et une justesse de ton que le traducteur, Claude Payen, a merveilleusement rendues.
Nombre de pages
267
Date de parution
23/11/2006
Poids
188g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782877308946
Titre
La Ville de Pierre
Auteur
Guo Xiaolu ; Payen Claude
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
188
Date de parution
20061123
Nombre de pages
267,00 €
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Quand la jeune héroïne chinoise de ce roman arrive à Londres afin d'y apprendre l'anglais, envoyée de Wenzhou par ses parents ambitieux, elle commence par perdre les roues de sa valise Made in China, puis son nom! Zhuang Xiao Qiao se transforme en Z car, ainsi qu'elle l'explique dans un anglais impossible, moi pas prononçable! ". Armée de son anglais fastidieux, souvent exécrable mais toujours craquant - et de son dictionnaire bilingue - Z arpente les rues de Londres et fréquente ses cinémas. C'est d'ailleurs là qu'elle rencontre l'homme qui deviendra son amant, un quadra désabusé du quartier de Hackney et à sa grande horreur (surtout pour une fille de paysans chinois amateurs de viande de porc), végétarien! Leur amour triomphera-t-il des nombreuses oppositions entre un Anglais et une jeune Chinoise? Saura-t-il dépasser les malentendus infinis mais cocasses nés des innombrables fautes d'anglais de la jeune femme?.. Roman d'initiation attachant et drôle écrit dans un anglais de débutante, ce Petit Dictionnaire chinois-anglais pour amants est le journal intime et sentimental d'une Orientale candide et ironique, à la fois épatée et déboussolée par les travers de l'Occident. Mais c'est également un lexique romanesque, impétueux, grave et aigre-doux, à l'image de Z, qui éclaire d'une lumière nouvelle les paradoxes de la globalisation."
Elle s'appelle Fenfang, c'est une jeune fille vorace de vingt ans qui adore le cinéma et les nouilles OVNI, qui change sans une larme de job comme de garçon, qui se fait virer de chez elle pour amoralité, qui cherche le grand amour et la beauté, mais pour qui rien n'est simple à Pékin. Pourtant, quand, à dix-sept ans, Fenfang fuit le sud de la Chine et son village claustrophobe entouré de champs de patates douces à perte de vue pour venir trouver à Pékin un destin de star du grand écran, elle ne sait pas encore que c'est la ville la moins romantique du monde. Ni qu'elle ira grossier les rangs des six mille sept cent quatre-vingt six jeunes figurantes d'un film. Ni que tout cela ne se terminera pas en un conte de fées. Mais Fenfang est une idéaliste. Biographie de l'auteur Xiaolu Guo est l'auteur du très remarqué Petit dictionnaire chinois- anglais pour amants (Buchet/ Chastel, 2008) et de La Ville de pierre (Picquier, 2003). Née en 1973 dans un village de pécheurs du sud de la Chine, elle se partage aujourd'hui entre Londres et Pékin, entre la littérature et le cinéma.
Pour ceux qu'on aime, rien n'est trop bon. Yuanyuan le petit panda roux le sait bien. Alors, il garde les mûres mûres pour sa maman et sa mamie, et même le serpent She est d'accord avec lui! Ce conte minuscule, tout mignon tout tendre, est né d'une relecture contemporaine d'un classique chinois du XIIIe siècle. Décidément, la Chine n'en finit pas de nous surprendre depuis le voyage de Marco Polo!
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".