No Woman No Cry. C'est effectivement le titre du Reggae de Bob Marley, symbole de la Libération Noire. C'est aussi le cri de ralliement des "Blacks" éparpillés et piétinés dans le monde, à New, York, à Pretoria, à Kingston... Et si les Noirs n'étaient pas bons que pour "improviser" de la musique rythmée, que pour se trémousser, que pour ramper ou pour mourir comme des chiens ? Et s'ils étaient bons aussi pour faire des "terroristes" à la palestinienne, ou des cerveaux géniaux à la Einstein, c'est-à-dire des hommes décidés à combattre et mourir pour la dignité du Noir ? Et s'ils étaient assez forts pour établir une "Internationale" de la Légitime Défense ? Assez forts de leur Cause et de leurs moyens pour émouvoir des scientifiques japonais de renom tel le professeur Mahuto, ou même, des agents de la DGSE française, tel le délicat M. Jacques de Camuet ? C'est le tour de force que peut réussir la combinaison des irrésistibles intelligences et beautés de Miss Barbara Jackson, l'Afro-américaine, et du génial physicien Negro-africain de renommée mondiale, Bass, qui ont décidé d'assumer leur solidarité avec Suzy Massakela, la petite Azanienne exilée : faire trembler l'Occident d'Ouest en Est, grâce à une découverte terrible, dont la première application doit justement ébranler le Laager Blanc d'Afrique du Sud... Asse Cueye est né le 31 mai 1949 à Kaolack (Sénégal). Etudes de Droit. Licencié en Sciences politiques à l'Université d'Aix-en-Provence. Diplômé du Centre supérieur des Transports maritimes de Marseille. Il est l'auteur - sous un pseudonyme - de nombreux autres ouvrages parus ou à paraître. Il s'affirme nettement montante comme l'étoile montante du polar politique sans frontières.
Nombre de pages
215
Date de parution
15/09/1990
Poids
194g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782858026951
Titre
No woman no cry
ISBN
2858026955
Auteur
Gueye Assé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
125
Poids
194
Date de parution
19900915
Nombre de pages
215,00 €
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Cette livraison de REMI propose un dossier centré sur "Figures et expériences diasporiques". Les différents contributeurs analysent le processus de construction d'une identité diasporique, à partir de contextes géographiques et de sujets d'étude différents. Ils se penchent sur des figures et expériences de diasporas qui ne sont pas les exemples classiques de la diaspora grecque, juive et arménienne : diaspora noire, diaspora érythréenne, diaspora de Chinois de Taiwan. La suit du numéro rassemble des articles qui traitent de sujets divers : personnes nées à l'étranger en Israël ; ethnicité et religion dans le recensement de la population britannique ; le déracinement des populations en Casamance ; les colonies françaises au XVIIe siècle.
L'objectif de cet ouvrage est d'éveiller une véritable écologie de l'esprit chez les Africains qui s'engagent dans la voie du développement. Elle consiste, pour les scientifiques que nous sommes, à proposer des pistes de solutions concrètes pour les problèmes que vivent les sociétés africaines. Cinquante ans que nous sommes indépendants, cinquante ans que des générations d'intellectuels se sont succédé pour réfléchir sur notre situation sans jamais réussir à endiguer les maux. Notre volonté est simplement de faire des propositions quant aux situations d'urgence que nous vivons dans les pays africains pour que le débat soit davantage porté sur des choses concrètes. La question qui guide l'ouvrage est : nos solutions seront-elles efficaces ? C'est un ouvrage de solutions, quitte à se tromper. Nous prenons le risque de l'erreur et c'est à ce niveau que nous voulons porter le débat. Les auteurs qui ont participé à ce projet ont souhaité dépassé le stade des constats éculés pour se lancer dans l'exploration d'idées novatrices susceptibles, si elles sont reprises, développées, et surtout implémentées, d'amorcer des changements qualitatifs significatifs pour les populations en souffrance dans de nombreux pays en Afrique. Le hasard a voulu que les auteurs, pour ce premier opus, soient tous sénégalais. Dans cette première série, les auteurs nous invitent à réinterroger les modèles de développement et de gestion des ressources au Sénégal, et ceci pour mieux nous orienter vers des perspectives plus originales.
Le train s'apprête à prendre le départ. Dans la gare ferroviaire, les voyageurs se bousculent. Harcelés par les vendeurs d'agrumes et de friandises, certains sont au bord de la crise de nerfs. Les boubous multicolores des commerçants donnent à l'atmosphère un air de fête. Et l'harmattan, impitoyable, sévit farouchement sous un soleil au zenith". Dans cet ouvrage, deux nouvelles côtoient un recueil de poésie pour rendre à l'Afrique ses couleurs et ses multiples visages.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...