Epanoui·e dans votre mariage, que feriez-vous si vous rencontriez votre âme soeur ? Irrésistiblement attiré·e vers cette personne, et elle par vous, vous ne tenteriez pas de convaincre votre propre femme d'accepter cette relation, si ? Pour leurs amis, Gilles et Clémence forment un couple idéal. Ils sont soudés dans l'adversité, complices en toute situation, et voient leurs enfants progressivement prendre leur envol. Lui est enseignant d'histoire et s'implique personnellement pour ses élèves. Elle est comptable et se plaît à écouter ses copines se plaindre de leurs maris. Jamais Gilles ne serait capable d'être infidèle ! Quand une jeune femme vient sonner à la porte et se présente comme la maîtresse de son mari, Clémence n'y croit pas une seule seconde. Et quand Gilles lui demande si une collègue peut les rejoindre en vacances, elle ne se doute pas que son homme puisse lui imposer la présence de son amante. Au bord de l'océan, trois jours durant, Gilles tentera de convaincre sa femme d'accepter son idylle naissante avec Aurore, cette âme soeur qu'il n'a pas cherché à rencontrer. Roman polyphonique et psychologique, " Je suis la maîtresse de votre mariA " est aussi le roman du polyamour sur le tard. L'amour peut-il se partager à plusieurs, même après une vie entière passée à deux ? Que risque-t-on de perdre ou de gagner à ouvrir son couple ? Geneviève Grandjean (1955-2025) est une autrice valaisanne d'origine. En collaboration avec son père photographe animalier, René-Pierre Bille, elle publie aux éditions Slatkine " Animaux de montagne " (1992) et " Animaux de forêtA " (1998). Elle a publié deux romans, " Matriclan Kane " (Monographic, 2013) et " Le Mariage de Marguerite " (Infolio, 2022). " Je suis la maîtresse de votre mariA " est un roman posthume, finalisé peu avant son décès.
Nombre de pages
216
Date de parution
05/11/2026
Poids
360g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782940718702
ISBN
2940718709
Auteur
Grandjean Geneviève
Editeur
PRESSES INVERSE
Largeur
130
Date de parution
20261105
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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Quel est le lien entre Ambre, jeune femme d'aujourd'hui, et Marguerite d'Autriche, grande dame du XVIe siècle ? Comment affronter un pervers narcissique ? Voici un roman féminin qui jongle entre nos histoires et la grande Histoire. Ambre est une baba cool au caractère enjoué. Xavier, un être plus ténébreux et mystérieux. Quand leurs chemins se croisent, la jeune femme pense avoir trouvé l'homme idéal. Elle accepte de l'épouser malgré leurs différences notoires. Le mariage est prévu sur un site historique, dans l'abbatiale millénaire de Romainmôtier en Suisse romande. Dès le lendemain de leur mariage, Ambre va se trouver confrontée à un changement du comportement de Xavier qui l'entraîne peu à peu à douter d'elle-même. Dans cette relation trouble, le collier de perles qu'Ambre reçoit peu avant le mariage devient un déclencheur qui la déstabilise. D'une étrange façon, ce collier lie Ambre à Marguerite d'Autriche, petite-fille de Charles le Téméraire, et grande dame qui joua un rôle important sur la scène internationale du début de XVIe siècle et se maria, elle aussi, à Romainmôtier.
La période hellénistique commence avec l'expansion considérable du monde grec lors de la conquête de l'Empire perse par Alexandre le Grand : ses frontières s'étendent désormais jusqu'à l'Egypte et aux contreforts de l'Himalaya, et elle s'achève lorsque Rome s'empare de l'Orient méditerranéen. Cette époque charnière entre l'histoire grecque et l'histoire romaine a longtemps été considérée comme une période de déclin après la période classique, mais l'historiographie récente a complètement renouvelé les approches en s'appuyant notamment sur l'archéologie et sur l'étude des transferts culturels. Elle met l'accent désormais sur la créativité et la vitalité des habitants du monde hellénistique, qu'ils soient grecs, juifs, égyptiens ou orientaux. L'histoire de cette période est traversée aussi par de vifs débats historiographiques qui rejoignent souvent l'actualité de notre époque, comme la question des identités politiques et culturelles ou la réflexion sur la notion de "déclin".
La période hellénistique commence avec l’expansion considérable du monde grec lors de la conquête de l’Empire perse par Alexandre le Grand : ses frontières s’étendent désormais jusqu’à l’Égypte et aux contreforts de l’Himalaya, et elle s’achève lorsque Rome s’empare de l’Orient méditerranéen.Cette époque charnière entre l’histoire grecque et l’histoire romaine a longtemps été considérée comme une période de déclin après la période classique, mais l’historiographie récente a complètement renouvelé les approches en s’appuyant notamment sur l’archéologie et sur l’étude des transferts culturels. Elle met l’accent désormais sur la créativité et la vitalité des habitants du monde hellénistique, qu’ils soient grecs, juifs, égyptiens ou orientaux.L’histoire de cette période est traversée aussi par de vifs débats historiographiques qui rejoignent souvent l’actualité de notre époque, comme la question des identités politiques et culturelles ou la réflexion sur la notion de « déclin ».
Heidegger opposait à la " barbarie " contemporaine l'exemplarité du style philosophique kantien. Mais les grands postkantiens le jugeaient plutôt exemplairement barbare, parce que non thématisé, impropre, et même autocontradictoire. L'ouvrage prend au sérieux ce verdict, pour mieux l'inverser. Il identifie le statut de la connaissance critique, élucide les procédures de validation qu'elle convoque et montre que référer les thèses kantiennes au régime de discours qui les établit permet de prendre la mesure de leur radicalité. Il établit que le philosopher kantien relève d'une réflexion qui signifie discursivité, et dont le thème transcendantal répugne à être connu sur un mode objectivant. La fidélité de la connaissance critique à la nature de son thème ne peut toutefois l'autoriser à transgresser les limites qu'elle assigne à tout savoir. Les énoncés critiques appellent donc un mode de probation qui les réfère indirectement à l'intuition, ou au fait qui peut en tenir lieu. Forme du discours qui n'est pas sans effets de contenu : factualité d'un transcendantal impuissant à répondre à la question de son propre pourquoi, facticité de la structure qui possibilise une connaissance dont elle partage la contingence métaphysique, indéductibilité d'une loi morale dont l'absoluité sort renforcée de ne pouvoir être expliquée et ne cesse de féconder la pensée finie.
Redécouverts sur des papyrus au XIXe siècle, ces deux récits du poète grec antique Bacchylide de Kéos célèbrent les exploits de Thésée, héros en devenir. On en propose ici une traduction poétique en français, assortie d'une présentation et de clés de compréhension. Thésée, fils du roi athénien Egée - ou du dieu Poséidon, c'est selon - n'est encore qu'un adolescent lorsqu'il tente de gagner Athènes en suivant un chemin semé de monstres et de brigands afin de se faire reconnaître par son père, qu'il n'a jamais vu. Sorti vainqueur - et grandi - de ces dangers, il devra encore se mesurer au terrible défi lancé par le roi Minos avant de pouvoir gagner la Crète et affronter le Minotaure dans le célèbre labyrinthe de Cnossos. Ce sont certains de ces exploits que célèbre le poète grec Bacchylide de Kéos (VIe-Ve s. avant notre ère) dans une langue très riche et imagée dont cette nouvelle traduction française reflète toutes les subtilités. L'auteur Né sur l'île de Kéos peu après 520 avant notre ère, Bacchylide exerça son activité poétique à Syracuse et à Athènes durant la première moitié du Ve siècle. Avec son contemporain Pindare, il fut l'un des maîtres de la lyrique chorale grecque antique. Le traducteur Le traducteur, Michel Aberson, a enseigné les langues anciennes au Collège de Genève ainsi que l'histoire grecque et romaine aux universités de Genève et de Lausanne.
Une petite oeuvre étincelante d'humour, où Heine revêt l'identité d'un jeune hobereau polonais pour tailler en pièces les conventions morales et religieuses, le règne de l'argent-roi... et le genre même des « mémoires », qu'il clôt ici sur une pirouette au beau milieu du Livre Premier. Parus en 1833, et aussitôt interdits en Prusse, les Mémoires de Monsieur de Schnabeléwopski nous montrent un Heine au sommet de sa verve. Le simple nom du narrateur ? un patronyme germanique flanqué d'un suffixe polonais ? nous plonge déjà dans la parodie. Entre sa Pologne natale et la Faculté de théologie de Leyde où on l'envoie étudier, ce bon-à-rien multiplie les aventures burlesques ou sensuelles, égratigne au passage les banquiers de Hambourg, que l'auteur connaît bien, tout en faisant la part belle à l'onirisme et aux mythologies populaires : ainsi la légende du Vaisseau fantôme, qui peu après inspirera Wagner. L'oeuvre est traduite dès 1834, mais dans une version incomplète et adaptée au « goût français ». La traduc-tion d'A. Coeuroy (1925), plus fidèle et reprise dans la plupart des éditions ultérieures, laisse pourtant certaines pages de côté. Celle-ci reprend le texte intégral.
La retraite, est-ce Tous les jours dimanche ? Maurice Darier explore l'histoire, la littérature, le théâtre et le cinéma à la recherche d'exemples riches de sens. Il raconte comment des personnalités plus ou moins célèbres gèrent leur mise à l'écart ou assument leur libre décision. Articulé autour de trente notices thématiques abordant divers aspects de cette période particulière de la vie, Tous les jours dimanche ? se lit comme un essai sous forme de dictionnaire, les lecteur·ices se laissant guider à travers les pages par tout un réseau de renvois liant les articles les uns aux autres. Maurice Darier est l'auteur d' "Andermonde" (roman, Editions l'Age d'Homme, 1998) et d' "Une nuit en Flandre" (roman, Presses Inverses, 2024). Ancien ambassadeur de Suisse, il se consacre aujourd'hui à la recherche et à l'écriture.
Collectif Ajar ; Yi Wong ; Tse Dorothy ; Tong Chri
Dans une contrée imaginaire nommée Dimfond, un lavomatique des plus singuliers lave les destinées d'une myriade de personnages : une pilote de sous-marin, un cuisinier père célibataire, une femme-dragon, un fantôme débraillé ou encore un poulet antispéciste. A Dimfond, on mange des dim sum fourrés au fromage et des roulés appenzellois au poivre de sichuan, la météo change d'un instant à l'autre et, depuis peu, le Rhôshing s'est mis à charrier des cadavres. Dans une ruelle discrète au coeur de la ville, un lavomatique d'un autre âge suit ses propres règles : on paie en sacrifiant un objet auquel on tient, pour laver tout ce qu'on veut - les plumes de sa bien-aimée, ses mauvaises notes, ses mains ou encore sa culpabilité. S'y retrouvent tantôt une vouivre légendaire, un fantôme qui se cure le nombril, une pilote de sous-marin ou un poulet militant antispéciste. Leurs destinées se collisionnent, s'essorent et se démêlent dans ce minuscule et étrange boui-boui. Porté par une écriture effervescente et sensuelle, le roman fait surgir le merveilleux dans le quotidien urbain. Chaque chapitre est un cycle de lavage , chaque chapitre est une métamorphose. Personne ne ressort indemne de la laverie, où les vies tourbillonnent dans le grand tambour du Destin. Ecrit par le collectif AJAR avec deux autrices et un auteur de Hong Kong, ce roman intercontinental offre une perspective originale et engagée sur la rencontre de deux cultures.