
Les cités romaines
L'expansion de Rome entraîna une forme particulière d'organisation sociale : la cité romaine. Dans la continuité des cités-Etats méditerranéennes, cette modalité territoriale de la civitas a donné naissance à plusieurs centres urbains entourés de leurs propres territoires, dont la juxtaposition a durablement structuré l'empire. Organisée autour d'une communauté de citoyens qui la dirigeait, le populus, la cité jouissait d'une certaine autonomie sous un même droit. Matérialisations de cette communauté, édifices et monuments représentaient par excellence l'urbanitas, le mode de vie urbain. Remontant aux origines de notre propre conception de la citoyenneté, Ricardo González-Villaescusa fait renaître de leurs ruines ces lieux centraux qui facilitaient la circulation des personnes, des marchandises et de l'information, et qui, en étant comme autant de petites Rome disséminées, ont créé un grand réseau urbain jusqu'aux confins de l'empire.
| Nombre de pages | 127 |
|---|---|
| Date de parution | 07/07/2021 |
| Poids | 102g |
| Largeur | 115mm |
| EAN | 9782715400771 |
|---|---|
| Titre | Les cités romaines |
| Auteur | Gonzalez-Villaescusa Ricardo |
| Editeur | QUE SAIS JE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 102 |
| Date de parution | 20210707 |
| Nombre de pages | 127,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Etudes rurales N° 188, Juillet-décembre 2011 : Archéogéographie et disciplines voisines
Gonzalez Villaescusa RicardoSur commande en 4-6 joursCOMMANDER33,00 € -

El mundo funerario romano en el País Valenciano. Monumentos funerarios y sepulturas entre los siglos
González Villaescusa ricardoEpuiséVOIR PRODUIT36,00 € -

Les cités romaines - 2e édition
Gonzalez-Villaescusa RicardoSPQRL'expansion de Rome entraîna une forme particulière d'organisation sociale : la cité romaine. Dans la continuité des cités-États méditerranéennes, cette modalité territoriale de la civitas a donné naissance à plusieurs centres urbains entourés de leurs propres territoires, dont la juxtaposition a durablement structuré l'empire. Organisée autour d'une communauté de citoyens qui la dirigeait, le populus, la cité jouissait d'une certaine autonomie sous un même droit. Matérialisations de cette communauté, édifices et monuments représentaient par excellence l?urbanitas, le mode de vie urbain. Remontant aux origines de notre propre conception de la citoyenneté, Ricardo González-Villaescusa fait renaître de leurs ruines ces lieux centraux qui facilitaient la circulation des personnes, des marchandises et de l'information, et qui, en étant comme autant de petites Rome disséminées, ont créé un grand réseau urbain jusqu'aux confins de l'empire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Les mondes romains. Questions d'archéologie et d'histoire
Gonzalez-Villaescusa Ricardo ; Traina Giusto ; ValÉcrire un manuel d'histoire et d'archéologie des « mondes romains » avec une trentaine d'enseignants chercheurs, c'est adopter un parti-pris original : celui de poser des questions, de donner à voir la fabrique de l'histoire, de faire confiance à l'intelligence collective et au goût de la recherche, à la curiosité. Une équipe à la fois internationale et pluridisciplinaire cherche, ici, à saisir l'apport spécifique de l'archéologie et des diverses sciences humaines dans la compréhension des mondes romains pour produire une histoire renouvelée. Elle livre l'état d'un certain nombre de questions, à partir de deux sciences pluridisciplinaires, qui connaissent des renouvellements épistémologiques constants. La démarche retenue refuse le prisme déformant qui considère qu'il existe un « monde romain » unifié par le droit, le pouvoir, l'économie, la culture, autour d'un centre de pouvoir unique, Rome, décisionnel, ayant une « politique impériale ». Cette approche n'admet pas que le « monde romain » par son extension, par ses villes, par la forme de domination de sa Capitale soit perçu comme un exemple unique, universel, propre au « génie romain », « à l'identité romaine » résultat d'une sorte d'essentialisme romain « frugal, paysan » éternel et constant durant au moins huit siècles et en tout lieu. Tout autant que le monde grec, le monde romain, quelle que soit la période où on l'étudie, dépasse largement le cadre géographique et civilisationnel de la Méditerranée. Il est divers, multiple, complexe. Tenter de renouveler l'histoire des mondes romains sur une période allant de l'archaïsme à l'antiquité tardive est une gageure, tant les sources et les milieux sont variés, et différents les modes de conservation des objets. Il y a donc plusieurs histoires et plusieurs archéologies des « mondes romains ».EpuiséVOIR PRODUIT39,00 €
Du même éditeur
-

Les méthodes de l'urbanisme. 7e édition
Lacaze Jean-PaulL'urbanisme naît dès lors que quelqu'un entend engager ou provoquer une action pour transformer les modes d'utilisation de l'espace en ville afin d'aboutir à une situation jugée préférable. Parce que toute démarche d'urbanisme mêle des savoirs multiples ? connaissances scientifiques, références techniques, savoir-faire et talents de maîtres d'oeuvre, mais aussi normes juridiques ou encore pratiques socio-politiques ?, la manière d'effectuer des choix, et donc d'élaborer des critères de décision, est essentielle dans ce domaine. D'une manière concrète, cet ouvrage présente et étudie en tant que telles les pratiques professionnelles mises en oeuvre depuis une cinquantaine d'années en matière d'urbanisme.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Les Aztèques. 10e édition
Soustelle JacquesLes Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Les addictions. 3e édition
Saïet MathildeRésumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

La philosophie médiévale. 7e édition
Libera Alain deRésumé : Qu'est-ce que la philosophie médiévale ? Evoquant soit l'âge idéal du magistère intellectuel de l'Eglise, soit l'époque malheureuse d'un long et laborieux sacrifice de la pensée, rappelant pour les uns les fastes équivoques d'une clarté à jamais perdue, ou pour les autres la manifestation la plus évidente des ténèbres, de l'obscurantisme, mille ans de réflexion, d'innovations et de travail dorment dans le silencieux interrègne qui sépare l'Antiquité de la Renaissance. Autrement dit, c'est une transition de dix siècles, interminable parenthèse entre Aristote et Descartes, au cours de laquelle l'" autorité " des " Pères " et des " Docteurs " règne sans partage, où la foi l'emporte sur la raison, le langage sur l'expérience, l'abstrait sur le concret, les mots sur les choses.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 €
De la même catégorie
-

Le pays des Celtes. Mémoires de la Gaule
Olivier LaurentConquise, la Gaule a perdu la parole. Sa mémoire était tout entière dans le souvenir inquiet qu'en avaient gardé ceux qui l'avaient soumise. Rome a fait oublier la Gaule. Puis on a cru la reconnaître dans les "Sauvages" de l'Amérique, ou bien reflétant, à distance, notre image : celle de "nos ancêtres les Gaulois". Les découvreurs qui ont exhumé ses vestiges à partir de la fin du XIXe siècle, ont été surpris de la voir livrer des créations subtiles et magnifiques, que l'on croyait trop belles pour elle. Il a fallu attendre les surréalistes, comme André Breton, pour que l'on prenne la mesure de la force d'expressivité et de l'originalité de l'art gaulois. Nous y reconnaissons maintenant la marque d'une pensée et d'un savoir, voisin de celui de la science grecque. " L.O. Retraçant les réinventions successives dont les " Gaulois " ont fait l'objet depuis l'époque de César, Laurent Olivier remonte le fil du temps pour s'approcher au plus près d'un monde disparu, celui des Celtes. Laurent Olivier est archéologue, conservateur en chef des collections d'archéologie celtique et gauloise du musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il a publié au Seuil Le Sombre Abîme du temps, mémoire et archéologie (2008).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Les Celtes d'Hannibal. Pour une nouvelle approche de l'emploi tactique des Celtes. L'exemple de la d
Baray Luc ; Le Bohec YannGuerriers cupides, volontiers impies et cruels, les Celtes font figure, dès l'Antiquité, de partenaires indociles et dangereux. Malgré cette mauvaise réputation, ils serviront sans relâche les Carthaginois et les Grecs du Ve au Ier siècle avant J.-C. et dans l'ensemble du Bassin méditerranéen. Aux côtés d'Hannibal, ils s'avèrent même des auxiliaires indispensables lors des plus belles victoires du général de Carthage. A l'aide d'une relecture critique et systématique des sources antiques, Luc Baray propose une nouvelle approche de l'art de la guerre des Celtes. Dépassant le strict cadre de la deuxième guerre punique et faisant appel aux dernières découvertes archéologiques, il analyse leur manière spécifique de combattre, leur armement, et leur emploi tactique. Il nous propose ainsi de revivre les plus grandes batailles d'Hannibal, où perce le rôle déterminant des fantassins et des cavaliers gaulois. Une grande leçon d'histoire militaire.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Les Celtes - 12e édition
Kruta VenceslasPar "Celtes", il faut entendre tout simplement les populations de langue celtique, de l'Asie Mineure à l'Irlande, car c'est la langue qui marque l'appartenance ethnique, et, par là, fait l'homogénéité d'un peuple. L'étude d'une civilisation reculée, plus près encore de nos origines que nos ancêtres les Gaulois, ne peut se dispenser d'une réflexion sur les sources linguistiques, géographiques, archéologiques, qui permettent ensuite une véritable reconstitution historique. C'est ainsi qu'est retracée dans cet ouvrage l'histoire des Celtes continentaux, à partir de leur apparition sur la scène historique au cours du Ve siècle avant notre ère, jusqu'à leur perte d'autonomie et leur soumission à l'Empire romain au Ier siècle avant notre ère.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Les Celtes en Europe
Meuleau MauriceNous savons que les Celtes n'étaient pas les barbares incultes et débraillés décrits par les Grecs et les Romains. Dans les travaux de l'agriculture, de la métallurgie et du bois, ils ont établi des traditions et des connaissances techniques qui se sont maintenues jusqu'à l'époque contemporaine. Mais les dernières découvertes ont changé notre regard sur l'extension et la durée de la civilisation celtique. Pendant quinze à vingt siècles, elle s'est étendue sur toute l'Europe continentale ; absorbée dans le monde romain, elle a longtemps maintenu son originalité et sa population : près de la moitié des habitants de l'empire étaient des Celtes, par leur religion, leur langue et leur mode de vie. L'absence quasi totale de documents écrits venus du monde celtique nous a privés de la plus grande partie de la littérature épique et religieuse, et nous n'avons qu'une connaissance approchée de sa pensée et de ses croyances. Mais nous en savons assez pour en apprécier l'unité sur tout le continent européen, de la mer Noire à l'Atlantique. En particulier, nous percevons bien l'idéal guerrier d'un monde où la quête de la gloire a été universelle. Nous pressentons seulement les violences entre peuples celtiques auxquelles un tel impératif pouvait mener ; mais nous connaissons bien des guerres de conquêtes menées à la périphérie du monde celtique, les "grandes expéditions", dont Grecs et Romains ont gardé longtemps le souvenir terrifié.EpuiséVOIR PRODUIT15,90 €
