Les immenses chroniques de Jean Froissart couvrent les années 1325 - 1400 et constituent la source la plus importante pour la connaissance du XIVème siècle et pour l'histoire de la première partie de la guerre de Cent Ans. C'est aussi une oeuvre littéraire passionnante et prodigieuse par la vivacité du style et la vie du récit, le foisonnement des épisodes, la richesse du détail, l'habileté de la composition et du point de vue de l'auteur, son implication autobiographique croissante. La collection "Lettres gothiques" entreprend la publication en deux volumes des deux tiers environ des Chroniques, en suivant pour chacun des quatre livres qui les composent un manuscrit fiable, très soigneusement choisi et édité. Le premier volume, présenté ici, est consacré aux Livres I et II. Le texte original est accompagné de nombreuses notes, éclaircissant à l'intention de lecteurs non familiers de l'ancienne langue des mots, des expressions, des graphies qui n'offrent pas de difficulté pour le spécialiste. Une introduction et une annotation très riches, quelques pages d'initiation à la langue de Froissart, des index, des tableaux généalogiques, des cartes rendent cette édition accessible au grand public et précieuse à l'historien et au philologue. Le V2 sera publié dans un an. On disposera ainsi d'une édition qui rendra accessible la majeure partie de cette oeuvre exceptionnelle.
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Nombre de pages
1241
Date de parution
19/09/2001
Poids
616g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253066699
Titre
Chroniques. Livres 1 et 2
Auteur
Froissart Jean
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
616
Date de parution
20010919
Nombre de pages
1 241,00 €
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Résumé : L'idée première de la disposition, c'est-à-dire l'invention du procédé qui consiste à reproduire dans leur teneur et leur succession les documents d'un échange épistolaire et à rapporter dans le détails les circonstances qui ont présidé à leur rédaction, n'appartient par à Froissart. On a indiqué depuis longtemps le modèle dont il s'inspire : le Voir Dit de Machaut, que l'on date de 1364-1365 et qui jouissait encore, à l'époque où écrivait notre auteur, du plein éclat de la nouveauté.
Résumé : Jean Froissart nous conte dans ce roman courtois, compos entre 1365 et 1372 et insr dans les manuscrits de ses pomes, les vicissitudes de son premier amour. Dveloppant des digressions dordre mythologique ou insrant dans la trame de son rcit des posies lyriques de genres et de longueurs variables, il toffe ainsi un sujet qui parat au premier abord charg de peu de matires. Linsertion de ces sortes dinterludes (qui reprsentent plus du tiers de louvrage) ne manque pas dhabilet, car si ces pomes interrompent le cours du roman, ils sy greffent assez vigoureusement pour en accrotre par leur contenu la rsonance psychologique. Froissart, il est vrai, na rien invent sous ce rapport, puisque cette formule remonte Jean Renart, cest--dire au premier tiers du XIIIe sicle, et que depuis Jean Renart trs nombreux furent les romanciers qui lemployrent. Il sinspire dailleurs directement de Guillaume de Machaut allant mme parfois jusqu lemprunt littral au Roman de la Rose. Mais plus que ses devanciers, Froissart a dinstinct le got de lobservation et du tableau pittoresque (le chroniqueur le prouve) et L'Espinette amoureuse offre prcisment lavantage de mler en un dosage habile la veine demprunt et la veine originale.
Trois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...
Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.
Olivia Ruiz offre un premier roman très touchant inspiré de son histoire familiale. Par le biais d'une série de lettres, elle nous fait découvrir l'histoire de Rita, une femme au caractère bien trempé. Celle-ci a eu une vie mouvementée, faite d'exil, de fuites, de retours aux sources, de solidarité, ... sans cesse en quête de liberté. Un récit qui sent bon l'Espagne, à la fois triste et joyeux, empli de douceur et de poésie.
Médecin légiste depuis plus de trente ans, Philippe Boxho livre son quotidien fait de morts qui ne le sont pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de dissimulations de meurtres, de suicides étonnants. De la scène de crime à la salle d'autopsie, entre pratique médicale et enquête policière, l'expert médico-légal raconte son métier, qui est aussi sa passion. Il relate ainsi l'évolution du corps après la mort à travers des histoires de mouches, puis il s'arrête sur cet homme qui pensait mourir d'un seul coup de feu et qui a dû s'y prendre à quatorze reprises, sur cet autre qui, en voulant se pendre, est finalement décédé d'une fracture du crâne, sur ce meurtrier qui n'aurait jamais dû consommer d'alcool ou encore sur cette morte qui avait le mauvais goût de transpirer. Les histoires rassemblées ici sont toutes vraies. Ames sensibles, s'abstenir.