Le Saint-Cordon de Valenciennes. 1000 ans d'un miracle
Foyer Dominique ; Garnier François ; Feillet Bruno
NOUVELLE CITE
22,45 €
Epuisé
EAN :9782853135559
La Vierge Marie est célébrée par toute l'Église, mais dans certains diocèses, on l'honore à cause d'un bienfait particulier dont la population locale garde le souvenir. C'est le cas dans le diocèse de Cambrai, à Valenciennes (Nord): la Vierge Marie v est appelée Notre-Dame du "Saint-Cordon" à cause de son intervention en faveur des habitants, en l'an 1008: pour délivrer la ville de la peste, elle entoura la cité d'un "cordon" protecteur et salutaire. En mémoire de ce bienfait, les habitants effectuent chaque année au mois de septembre, une marche circulaire: c'est le "Tour du Saint-Cordon". L'année 2008-2009 est l'année du "Millénaire" de cette démarche de piété populaire. Ce livre vise, avant tout, à aider les pèlerins et visiteurs qui participeront aux célébrations du "Millénaire". Il s'agit aussi d'apporter un éclairage renouvelé sur cette tradition. Après en avoir retracé l'histoire, depuis le "miracle" de l'an 1008 jusqu'à notre époque, on présentera la grande procession circulaire, caractéristique de ce pèlerinage. Mais l'important n'est pas l'évocation du passé: il s'agit plutôt d'en montrer la signification pour les pèlerins d'aujourd'hui. On proposera donc une interprétation théologique et spirituelle de l'événement du "Saint-Cordon", considéré comme un "message" spirituel adressé par la Vierge Marie à ceux qui se tournent vers elle avec confiance. Le livre s'achève par une mise en perspective des attitudes développées par les croyants, mais aussi par les "mal-croyants", peuple immense de ceux qui doutent mais se tournent quand même vers Notre-Dame. On évoquera notamment les innombrables prières qui lui sont adressées, depuis tant de siècles jusqu'à cette année du "Millénaire".
Nombre de pages
189
Date de parution
25/08/2008
Poids
304g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782853135559
Titre
SAINT CORDON DE VALENCIENNES (LE)
Auteur
Foyer Dominique ; Garnier François ; Feillet Bruno
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
304
Date de parution
20080825
Nombre de pages
189,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Foyer Dominique ; Greiner Dominique ; Jacquemin Do
La loi du 11 février 2005, pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a fait du handicap une préoccupation politique majeure. Les enjeux s'expriment en termes de justice sociale (compensation du handicap, accès au marché du travail, à l'éducation), de politique de santé (articulation du sanitaire et du social, formation et soutien des aidants), d'accessibilité aux espaces et services publics, etc. Cet ouvrage explore les enjeux éthiques de cette mobilisation sociale et politique. Il cherche à mettre en lumière la contribution du discours théologique dans l'élaboration du souci bioéthique, en tant que champ pluridisciplinaire confronté au handicap. Le dialogue interdisciplinaire suscité par des théologiens veut prévenir d'un risque : éviter que les savoirs (y compris la théologie) et les pratiques sociales ne saturent le sens de ce qui n'en a pas.
Entre un passé trop souvent présenté comme merveilleux et un présent complexe, considéré par d'autres comme la voie nécessaire du progrès, la réalité familiale fait débat. C'est au sein de ces tensions, illustrées par l'actualité législative, que doit se déployer la réflexion sur la famille. Qu'en est-il du désarroi actuel du "métier" de parent, et de l'exercice de la "parentalité", du rapport contemporain à l'enfant, et de cet "intérêt" de l'enfant brandi par tous les adultes cherchant à justifier leur action ? Que nous permet de comprendre le recul de l'histoire sur la famille aujourd'hui ? Si notre société lui accorde encore une très grande importance, elle peine en revanche à adopter une vision unifiée de cette valeur : la réflexion éthique n'en est donc que plus riche et nécessaire. Cet ouvrage, élaboré dans l'interdisciplinarité, fruit des travaux du Centre d'éthique de la famille et du sujet contemporain, au sein du Département d'Ethique de l'Université catholique de Lille, conjugue l'apport du droit, de l'histoire, de la philosophie, de la psychanalyse et de la théologie, explorant ainsi les questions et les promesses de la famille telle qu'elle fut et telle qu'elle devient.
Cette histoire de la justice en France comporte deux périodes séparées par la Révolution française. Dans l'ancienne France, la justice émane du roi. A partir de la Révolution, elle émane du peuple, hormis le temps des monarchies du XIX e siècle. Les rapports entre la politique et la justice ne sont pas simples et l'efficacité de cette dernière tient pour une grande part à l'indépendance qui lui est garantie.
Foyer Jean ; Lebreton Gilles ; Puigelier Catherine
Jean Foyer, ancien garde des Sceaux, ministre de la justice, professeur émérite de l'Université Panthéon-Assas (Paris II), président du centre de recherches en théorie générale du droit, membre de l'institut. Gilles Lebreton, professeur de droit public à l'université du Havre, doyen honoraire de la Faculté des affaires internationales, directeur du GREDFIC.Catherine Puigelier, professeur à l'Université du Havre, membre du GREDFIC.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.