Un jésuite à le cour des Ming Préface de Marianne Bastid-Bruguière Traduction de l italien par Robert Kremer, Florence Leroy et Ugo Lumbroso Matteo Ricci (1552-1610), célébré aujourd'hui encore en Chine comme symbole de la rencontre entre deux civilisations millénaires, fut le premier Européen à résider durablement dans l Empire du Milieu. Doté d un charisme étonnant et d une mémoire prodigieuse, le missionnaire avait aussi une connaissance approfondie des mathématiques, de l astronomie et de la géographie. Dans cette biographie complète et très documentée, Michela Fontana retrace les péripéties du long voyage que Li Madou c est ainsi que les Chinois nomment Ricci effectua au c ur de la Chine et de sa culture. Le portrait qui en ressort est celui d un missionnaire chrétien doté d un grand amour pour la science et d une curiosité intellectuelle remarquable, qui lui fait reconnaître la valeur de la pensée confucéenne. Le plus surprenant est peut-être que les observations de Ricci fournissent, par-delà les préjugés de l époque, une clé de lecture lumineuse pour aborder la Chine contemporaine et les différences essentielles entre Orient et Occident. Michela Fontana, diplômée en mathématiques, est enseignante et journaliste. Elle est l auteur de plusieurs ouvrages et a vécu plusieurs années en Chine. Cahier photo hors texte de 16 pages
Fontana Michela ; Kremer Robert ; Leroy Florence ;
Matteo Ricci (1552-1610) est le premier Européen à résider durablement dans l'empire du Milieu. Doté d'un charisme étonnant et d'une mémoire prodigieuse, il est célébré aujourd'hui encore en Chine comme symbole de la rencontre entre deux civilisations millénaires. Michela Fontana retrace les péripéties du long voyage que Li Madou - son nom chinois - effectue en Chine. Doté d'un grand amour pour la science et d'une curiosité intellectuelle remarquable, le missionnaire chrétien reconnaît la Valeur de la pensée confucéenne. Par-delà les préjugés de l'époque, les observations de Ricci fournissent une clé de lecture lumineuse pour aborder la Chine contemporaine et les différences essentielles entre Orient et Occident.
Résumé : André Neher restera un des grands maîtres à penser du judaïsme, un des rares qui a su présenter un enseignement complet de la Torah, dans l'idée mais aussi dans le vécu. Exégète, humaniste, historien, philosophe, Juif de l'espoir après la Shoah, sioniste, sa vision est englobante. Il a été à la fois rabbin, professeur d'Université, créateur et titulaire de la première chaire d'études juives dans l'Université française, maître dans les Colloques des intellectuels juifs de langue française et dirigeant au Congrès juif mondial. Ses livres et son enseignement font briller la pensée juive de toute sa complexité, dans son intériorité profonde mais également dans son action. Car le message "néhérien" n'est pas lettre sèche, il vit en tous ceux qui ont été ses élèves en France, dans cette génération de l'après-Shoah, à laquelle il a réappris à vivre en juif, pleinement, journellement et au plus haut niveau. C'est à ce message juif, complet et vivant, que Raniero Fontana rend hommage dans cette somme. Il nous offre des analyses érudites sur les livres les plus importants d'André Neher, mais surtout il opère ce vaste tour d'horizon qui est si nécessaire pour appréhender la richesse et l'ouverture d'esprit de l'oeuvre du maître.
La majesté et la sacralité de la justice s'affirment avec le déploiement matériel de son apparat. De l'Etat justicier à l'Etat de droit, de la rigueur à la modération, du supplice à la prison, le droit de punir peut se penser en son environnement matériel. Entre l'instruction judiciaire et la fabrication des savoirs criminologiques en passant par le régime des peines de détention ou capitales, la puissance et la dignité du glaive se manifestent dans les formes de sa matérialité qu'évoque Bois, fers et papiers de justice. Dans le sillage des travaux sur la culture matérielle de Daniel Roche, ce livre sur la matérialité judiciaire ambitionne de rendre sens aux objets qui témoignent des usages et de la philosophie du droit de punir dans les sociétés que pacifie, jadis et aujourd'hui, le glaive de la justice.
Lorsqu'il entre en conclave le mercredi 7 mai 2025, à la suite de la mort de François, le cardinal Robert Francis Prevost se doute-t-il qu'il sera élu pape le lendemain ? Américain né aux Etats-Unis, issu d'une famille multiculturelle, missionnaire avant de devenir évêque au Pérou et préfet de la Congrégation des évêques à Rome, ce ne sont pas les moindres traits de cette élection surprise. Une nouvelle page s'ouvre dans l'histoire de la papauté. Qui est vraiment Léon XIV ? Comment comprendre le parcours de cet homme affable et discret, la spiritualité de saint Augustin qui le porte, les circonstances de son accession à la chaire de saint Pierre ? Celui qui s'est présenté d'emblée comme un apôtre de paix et d'amour saura-t-il répondre aux formidables défis lancés à l'Eglise, dans le monde bouleversé qui est le nôtre ? Il en va de l'avenir de la mission et de l'Evangile.
Laissez-nous rêver ! Laissez-nous regarder au-delà des difficultés de tous les jours ! Laissez-nous nous inspirer des grands idéaux ! Laissez-nous contempler les figures qui ont marqué un changement d'époque, en enseignant que la force et le règne de Dieu sont déjà parmi nous et qu'il suffit d'ouvrir les yeux et le cœur pour voir le salut de Dieu à l'œuvre. " Le cardinal Martini nous fait partager ici son courage et son optimisme foncier devant le temps nouveau du millénaire qui vient. Son sens aigu des questions sociales est illustré par ces pages enracinées dans les problèmes cruciaux de notre époque : démocratie, mass-médias, chômage, immigration et Islam, travail des jeunes, vivre-ensemble dans la ville, politiques sociales, environnement et avenir de la planète. Pour transmettre l'énergie de la foi et la maîtrise du temps spécifique aux chrétiens, entendons l'appel de Carlo Maria Martini : " Faisons un rêve ".
Vie de couple tendue, perturbations dans le travail, handicap, ennemis, cancer, mort d'un proche... Des épreuves qui nous interpellent et mobilisent nos énergies. Au cœur de ces problèmes, une cohabitation du bon grain et de l'ivraie semble inextricable. Qu'il s'agisse simplement de conduite automobile, d'excès d'imagination, ou encore d'homosexualité, d'avortement, de vieillissement... le meilleur et le pire sont possibles : exclusion, égoïsme, ou respect, main tendue, solidarité. Ainsi, le monde confié à nos responsabilités peut-il devenir, non pas un champ de ruines, mais un chantier où fleurissent des familles généreuses, du service de proximité, de l'amitié et de l'amour. Jusqu'à ce rendez-vous final de bonheur dans la vie définitive.