Le pari de ce livre est de former le regard au montage aussi bien pour l'analyse que pour la création, d'explorer les pratiques et les théories du montage, enfin d'en expérimenter quelques formes. À partir de nombreuses analyses de films choisis dans tous les cinémas (de toutes les nationalités, de tous les styles, de toutes les époques) et de quelques ouvres vidéographiques (clips ou installations d'artistes contemporains), on aborde les principales questions que se posent celui qui analyse comme celui qui monte: la coupe, l'ellipse, les modes de raccordements, le récit, la fiction, le rythme, le rapport image/son. Comment le montage invente-t-il l'espace filmique, comment manipule-t-il la matière-temps? Retraçant également l'histoire du montage, cet ouvrage en rappelle les repères essentiels, tissant des filiations, pointant l'évolution de ses figures: montages alterné, parallèle, des attractions; champ-contrechamp, raccord de regard, répétition...
Nombre de pages
164
Date de parution
01/02/2010
Poids
324g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782878544824
Titre
Penser et expérimenter le montage
Auteur
Faucon Térésa
Editeur
SORBONNE PSN
Largeur
160
Poids
324
Date de parution
20100201
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet essai est consacré au montage au cinéma. Outre un rappel de la façon dont il est envisagé par différents cinéastes (De Palma, Antonioni, Eisenstein, Vertov, Epstein, Tarkovski, Renoir, Godard, Bresson, Van der Keuken...), l'ouvrage propose une analyse de ses objectifs et de son langage. La "théorie du montage" développée ici est construite comme une théorie scientifique, avec comme postulat de départ l'existence d'une énergie de l'image, portée par les plans d'un film et polarisée par le montage. Cette approche originale permet de saisir toute l'essence du montage, au-delà des considérations syntaxiques, narratives et plastiques. L'auteur illustre son propos de nombreux exemples issus de l'histoire du cinéma.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?
La figure et le fond sont bien plus que les pôles complices de notre attention flottante.Ce numéro de la revue Théorème propose une douzaine d'études de films provenant d'aires géographiques variées, centrées sur les notions de figure et de fond, les questions esthétiques qu'elles soulèvent, et la vision du monde qui les sous-tend. Le lectorat ciblé est celui des étudiants en cinéma, arts du spectacle, histoire de l'art et des spécialistes de ces disciplines, mais aussi celui des cinéphiles et autres spectateurs avertis. Les approches réunies touchent au cinéma narratif mais aussi expérimental, et abordent aussi bien la période du cinéma des premiers temps que des ?uvres récentes marquées par des problématiques historiques, politiques et environnementales contemporaines.
Une initiation à l'art de J. M. W. Turner (1775 - 1851). Autodidacte, Turner n'en obtient pas moins une reconnaissance officielle remarquablement précoce : dès l'âge de 17 ans, il expose à la Royal Academy of Arts, dont il devient membre en 1802. Il mène dès lors une carrière pleine de succès, multipliant les voyages à travers l'Europe (France, Hollande, Allemagne, Suisse, Italie...) pour diversifier les sujets de ses paysages. Son art s'inspire également des maîtres du passé : il a beaucoup médité les paysages historiques de Poussin et de Claude Lorrain, la leçon réaliste des Flamands et des Hollandais, ainsi que les théories de Goethe sur la couleur. Au fil des ans, il développe une technique picturale toujours plus personnelle, obtenant dans ses tableaux à l'huile des effets de transparence et de légèreté proches de l'aquarelle. Dans les années 1840, il peint des compositions tourbillonnantes "en cyclones", qui donnent un sentiment de mouvement vertigineux. Menant toujours de front plusieurs tableaux, il les reprend et les retouche constamment, parfois même alors qu'ils sont déjà encadrés et exposés. Plusieurs de ses toiles tardives, inachevées ou non, tendent quasiment vers l'abstraction. Les notices rassemblées dans cet ABCdaire offrent une première approche du contexte historique dans lequel Turner évoluait, de sa technique, de sa pensée picturale et de ses oeuvres les plus marquantes.