Escoubas Eliane ; Lories Danielle ; David Christop
PART DE L OEIL
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EAN :9782930174518
Écrire sur l'art rassemble des études philosophiques d'Escoubas consacrées à ses patientes investigations des écrits sur l'art et de l'esthétique des philosophes et des théoriciens, depuis Kant, Schelling, Schiller, Goethe, Hölderlin, Fiedler, jusqu'aux plus récents Biemel, Loreau, Granel, Derrida, Janicaud, Blanchot et Levinas, en passant par le coeur phénoménologique de ses recherches : Heidegger, Merleau-Ponty et Maldiney. Tout en privilégiant une approche chronologique, l'ouvrage est organisé en trois grandes parties problématiques qui abordent ""L'époque de l'esthétique"", ""La phénoménologie à l'oeuvre"" et les ""Actualité(s) de la philosophie de l'art"". Un parcours se dégage où s'élabore une pensée originale des oeuvres et qui place en son centre la question de la sensation. "
Nombre de pages
357
Date de parution
13/04/2019
Poids
1 039g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782930174518
Titre
L'invention de l'art
Auteur
Escoubas Eliane ; Lories Danielle ; David Christop
Editeur
PART DE L OEIL
Largeur
160
Poids
1039
Date de parution
20190413
Nombre de pages
357,00 €
Disponibilité
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L'esthétique naît au XVIe siècle, au confluent de théories jusqu'alors distinctes : la théorie du sensible (aisthêsis), celle du beau et du goût, celle de l'art. Ainsi apparue sous l'égide de la subjectivité des modernes, et entrant en connexion avec d'autres disciplines : philosophie de l'art, histoire et science de l'art, elle assiste bientôt à la dissociation de la poésie et des arts plastiques - ces derniers seuls devenant son domaine propre ; elle est également contrainte, avec Hegel, à l'exclusion du " beau naturel ", au profit du seul " beau artistique ". Elle promeut dès lors un concept d'art comme " expression ", puis comme " style ". Le XXe siècle voit se produire une crise fondamentale de la notion de subjectivité ; le champ qu'occupait l'esthétique est désormais le lieu, non plus de l'expression de la subjectivité, mais de l'exploration de l'apparaître. L'esthétique reste-t-elle alors encore la tâche de notre temps ?
L'esthétique naît au XVIe siècle, au confluent de théories jusqu'alors distinctes : la théorie du sensible (aisthêsis), celle du beau et du goût, celle de l'art. Ainsi apparue sous l'égide de la subjectivité des modernes, et entrant en connexion avec d'autres disciplines? philosophie de l'art, histoire et science de l'art?, elle assiste bientôt à la dissociation de la poésie et des arts plastiques?ces derniers seuls devenant son domaine propre ; elle est également contrainte, avec Hegel, à l'exclusion du " beau naturel" au profit du seul " beau artistique ". Elle promeut dès lors un concept d'art comme "expression ", puis comme "style ". Le XXe siècle voit se produire une crise fondamentale de la notion de subjectivité ; le champ qu'occupait l'esthétique est désormais le lieu, non plus de l'expression de la subjectivité, mais de l'exploration de l'apparaître. L'esthétique reste-t-elle alors encore la tâche de notre temps ...
Né en 1914 à Affori près de Milan, pratiquement inconnu en France, Emilio Villa est l'un des plus grands poètes contemporains. Son travail sur la polyphonie des langues le rend comparable à Joyce et à Arno Schmidt. Rarement l'expression "alchimie du verbe" a paru mieux appropriée. Pour Villa la poésie trouve son agir dans sa propre énergie, destituée de tout lien logique d'ordre grammatical, de toute rationalité qui renverrait à du signifié originel. Doit dominer la stratification mobile d'un alogisme dans ses moments de ruptures. D'où le glissement vers une "zérolangue" traitée en tant que matériau infiniment plastique et déformable.