La cité antique. Etude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome
Fustel de Coulanges Numa
SHS EDITIONS
29,00 €
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EAN :9791041924370
Dans "La Cité Antique", Fustel de Coulanges explore les fondements religieux et sociaux des sociétés grecque et romaine, en mettant l'accent sur l'importance des croyances anciennes pour comprendre leurs institutions. L'auteur souligne que les sociétés grecques et romaines, bien qu'appartenant à des branches distinctes, partageaient des institutions et des principes de gouvernement similaires, influencés par des croyances religieuses communes. L'ouvrage met en lumière la différence fondamentale entre les sociétés anciennes et modernes, en insistant sur le fait que les institutions antiques étaient profondément enracinées dans des croyances religieuses spécifiques, comme le culte des morts et le feu sacré. Ces croyances, qui ont façonné les structures familiales et sociales, étaient basées sur l'idée que les âmes des ancêtres continuaient à vivre et à influencer le monde des vivants. Le culte des ancêtres, par exemple, était une pratique religieuse centrale, où les morts étaient vénérés comme des divinités protectrices. De même, le feu sacré, entretenu dans chaque foyer, symbolisait la présence divine et la continuité de la famille. Fustel de Coulanges démontre que ces croyances ont non seulement influencé les pratiques religieuses, mais ont également déterminé les lois et les structures sociales, soulignant ainsi l'interdépendance entre religion et organisation sociale dans l'Antiquité.
Nombre de pages
518
Date de parution
04/05/2023
Poids
663g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041924370
Titre
Cite antique
Auteur
Fustel de Coulanges Numa
Editeur
SHS EDITIONS
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148
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663
Date de parution
20230504
Nombre de pages
518,00 €
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Fustel de Coulanges Numa ; Hartog François ; Karse
Lorsque paraît La Cité antique, en 1864, son auteur, jeune professeur d'histoire à l'université de Strasbourg, est encore inconnu. Mais très vite, rééditions et traductions se succèdent, tandis que l'approche de l'auteur, audacieuse, suscite la controverse. La récente découverte du fait indo-européen permet à Fustel de Coulanges de dépasser le décalage chronologique pour considérer ensemble la Grèce et Rome et poser la question de la cité. Mais ce n'est pas tant une nouvelle histoire de l'Antiquité qu'il propose que l'histoire d'une croyance et de la façon dont celle-ci façonne une société. L'approche comparatiste l'amène également à mettre en regard passé et présent, Anciens et Modernes. Comme l'écrit François Hartog, " le livre pourrait porter comme sous-titre "Pour en finir avec l'imitation des Anciens". Entre eux et nous, les Modernes, la distance est infranchissable et se méprendre sur eux n'a pas été sans conséquence sur nous. Fustel vise ici la Révolution et son usage de l'Antiquité. Les Jésuites, Plutarque, Rousseau sont les principaux responsables de ces illusions qui ne sont pas tout à fait sans importance, puisqu'elles ont finalement conduit à la Terreur ".
1870 : la France est défaite par l'Allemagne. Alors que les rêves impériaux de Napoléon III se fissurent, la bataille idéologique fait rage. De part et d'autre du Rhin, universitaires, journalistes et écrivains se déchirent. Theodor Mommsen, éminent historien allemand, exalté par la récente unification allemande, plaide, dans une série d'articles, pour le rattachement de l'Alsace à l'Allemagne. Par sa langue et son histoire, l'Alsace serait allemande. Fustel de Coulanges, l'un des historiens le plus respecté de son temps, lui répond dans cet article paru à la fin de l'année 1870. Son éloquence et la puissance de son argumentation témoignent de deux visions irréconciliables de la Nation, préfigurant ainsi la célèbre conférence d'Ernest Renan intitulée "Quest-ce qu'une Nation ? " (1882). Dans un entretien, Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, met en perspective l'article de Fustel de Coulanges. A la lumière de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2021, son érudition historique et la clarté de son analyse géopolitique donnent à la question alsacienne une portée universelle.
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Mèlé à tous les grands événements qui, depuis plus de trente années, se sont déroulés dans son pays, associé avec des fortunes diverses aux plus émouvants épisodes de la vie nationale, tour à tour professeur, orateur politique, homme d'Etat, tantôt vaincu, tantôt vainqueur, il est une cause que M. Jules Simon n'a jamais désertée ni trahie, cause sainte entre toutes, la cause de la liberté. Il la défendait dans la chaire de la Sorbonne, à l'aurore de sa brillante carrière, comme il la défend sur le soir de sa laborieuse existence, à la tribune du Luxembourg".
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