La question féminine. Les racines historiques des luttes féministes
Marx Aveling edward ; Marx Aveling eleanor
SHS EDITIONS
11,00 €
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EAN :9791041958313
Comment les femmes ont-elles été perçues et traitées à travers l'histoire ? "La question féminine" d'Edward Marx Aveling et Eleanor Marx Aveling s'attaque à cette interrogation en plongeant dans les méandres des luttes féministes du XIXe siècle. Ce texte, ancré dans une époque de bouleversements sociaux et politiques, explore les défis auxquels les femmes ont été confrontées dans leur quête d'égalité et de reconnaissance. A travers une analyse minutieuse des structures sociales et des préjugés de l'époque, les auteurs mettent en lumière les obstacles progressifs qui ont entravé l'émancipation féminine. Le livre se déroule dans un contexte où les mouvements ouvriers et les idées socialistes commencent à prendre de l'ampleur, offrant un terreau fertile pour la remise en question des rôles traditionnels de genre. Les Aveling, figures influentes du socialisme britannique, utilisent leur plume pour dénoncer les injustices et proposer des pistes de réflexion sur l'avenir des droits des femmes. En s'appuyant sur des exemples concrets et des arguments rigoureux, ils dressent un tableau saisissant des inégalités persistantes et des efforts déployés pour les surmonter. Les thématiques abordées dans cet ouvrage sont variées et incluent la critique des institutions patriarcales, l'analyse des conditions de travail des femmes, et l'exploration des évolutions familiales. En développant ces sujets, le livre offre une perspective historique précieuse sur les luttes féministes, tout en résonnant avec les débats contemporains sur l'égalité des sexes. Par cette oeuvre, nous percevons désormais mieux les racines des mouvements actuels et l'importance de poursuivre le combat pour une société plus juste.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
44
Date de parution
25/01/2024
Poids
72g
Largeur
148mm
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EAN
9791041958313
Titre
La question féminine
Auteur
Marx Aveling edward ; Marx Aveling eleanor
Editeur
SHS EDITIONS
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148
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72
Date de parution
20240125
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Résumé : Ce rapport de Marx pour le conseil général de la Première Internationale illustre dans les grandes lignes la thèse de la plus-value qu'il développera plus tard dans Le Capital. Ce texte est une première approche de l'analyse de Marx du mode de production et de la contradiction entre valeur et travail. La différence entre le salariat et l'esclavage ne se distingue en fin de compte que dans la manière dont est extorqué le travail aux populations.
J'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. II ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d'usage et valeur d'échange. Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d'usage disparaissent dès qu'il s'exprime dans la valeur proprement dite. J'ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire tant qu'elle voit dans l'ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés
Marx Karl ; Engels Friedrich ; Vaneigem Raoul ; La
Résumé : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! " Le Manifeste du Parti communiste reste, près de cent quatre-vingts ans après sa parution, un texte de combat, plus que jamais d'actualité. Marx et Engels ont mis au jour la réalité de la "lutte des classes" et questionné notre rapport au travail et au pouvoir. Le Manifeste a connu un rayonnement mondial à travers les époques pour être aujourd'hui une référence. Traduit de l'allemand par Laura Lafargue
On a dit avec raison que les peuples n'ont jamais que le gouvernement qu'ils méritent. Un peuple opprimé qui ne mériterait pas de l'être s'insurgerait contre ses oppresseurs et les mettraient hors d'état de le tyranniser. Cette vérité s'applique non seulement aux peuples, mais à toutes les collectivités. Le prolétariat mérite certainement le sort qui lui est fait dans la société présente ; s'il ne le méritait pas, étant donné qu'il forme la majorité de la nation, il y a longtemps qu'il aurait dépossédé la bourgeoisie de son pouvoir". Madeleine Pelletier, née le 18 mai 1874 à Paris et morte le 29 décembre 1939 à Epinay-sur-Orge, est en 1906 la première femme médecin diplômée en psychiatrie en France. Elle est également connue pour ses multiples engagements politiques et philosophiques et fait partie des féministes les plus engagées au regard de la majorité des féministes françaises du xxe siècle.
Mèlé à tous les grands événements qui, depuis plus de trente années, se sont déroulés dans son pays, associé avec des fortunes diverses aux plus émouvants épisodes de la vie nationale, tour à tour professeur, orateur politique, homme d'Etat, tantôt vaincu, tantôt vainqueur, il est une cause que M. Jules Simon n'a jamais désertée ni trahie, cause sainte entre toutes, la cause de la liberté. Il la défendait dans la chaire de la Sorbonne, à l'aurore de sa brillante carrière, comme il la défend sur le soir de sa laborieuse existence, à la tribune du Luxembourg".
Au fond, ce sujet continue bien les précédents, l'évolution dans le temps Nous avons décidé ensemble que nous prendrions cet hiver pour objet de nos études l'examen psychologique de la personnalité. et l'étude des sentiments. Ce titre "Etude psychologique de la personnalité" me rappelle à moi-même un petit souvenir un peu émotionnant : cela a été le premier titre de mes cours au Collège de France. En décembre 1895, quand j'ai eu l'honneur de prendre la suppléance du cours de Ribot, j'avais pris comme titre de mes cours "Etude de la Personnalité" . C'était un sujet que Ribot lui-même m'avait indiqué. Il trouvait qu'il était bien d'accord avec mes études précédentes sur les somnambulismes, sur les doubles existences, qu'il était bien à la mode, et il me disait qu'il plairait aux auditeurs, qu'il les intéresserait".