
La cité antique
Lorsque paraît La Cité antique, en 1864, son auteur, jeune professeur d'histoire à l'université de Strasbourg, est encore inconnu. Mais très vite, rééditions et traductions se succèdent, tandis que l'approche de l'auteur, audacieuse, suscite la controverse. La récente découverte du fait indo-européen permet à Fustel de Coulanges de dépasser le décalage chronologique pour considérer ensemble la Grèce et Rome et poser la question de la cité. Mais ce n'est pas tant une nouvelle histoire de l'Antiquité qu'il propose que l'histoire d'une croyance et de la façon dont celle-ci façonne une société. L'approche comparatiste l'amène également à mettre en regard passé et présent, Anciens et Modernes. Comme l'écrit François Hartog, " le livre pourrait porter comme sous-titre "Pour en finir avec l'imitation des Anciens". Entre eux et nous, les Modernes, la distance est infranchissable et se méprendre sur eux n'a pas été sans conséquence sur nous. Fustel vise ici la Révolution et son usage de l'Antiquité. Les Jésuites, Plutarque, Rousseau sont les principaux responsables de ces illusions qui ne sont pas tout à fait sans importance, puisqu'elles ont finalement conduit à la Terreur ".
| Nombre de pages | 663 |
|---|---|
| Date de parution | 07/11/2009 |
| Poids | 472g |
| Largeur | 109mm |
| EAN | 9782081223905 |
|---|---|
| Titre | La cité antique |
| Auteur | Fustel de Coulanges Numa ; Hartog François ; Karse |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 109 |
| Poids | 472 |
| Date de parution | 20091107 |
| Nombre de pages | 663,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La cité antique. Etude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome
Fustel de Coulanges NumaSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

La cité antique. Etude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome
Fustel de Coulanges NumaDans "La Cité Antique", Fustel de Coulanges explore les fondements religieux et sociaux des sociétés grecque et romaine, en mettant l'accent sur l'importance des croyances anciennes pour comprendre leurs institutions. L'auteur souligne que les sociétés grecques et romaines, bien qu'appartenant à des branches distinctes, partageaient des institutions et des principes de gouvernement similaires, influencés par des croyances religieuses communes. L'ouvrage met en lumière la différence fondamentale entre les sociétés anciennes et modernes, en insistant sur le fait que les institutions antiques étaient profondément enracinées dans des croyances religieuses spécifiques, comme le culte des morts et le feu sacré. Ces croyances, qui ont façonné les structures familiales et sociales, étaient basées sur l'idée que les âmes des ancêtres continuaient à vivre et à influencer le monde des vivants. Le culte des ancêtres, par exemple, était une pratique religieuse centrale, où les morts étaient vénérés comme des divinités protectrices. De même, le feu sacré, entretenu dans chaque foyer, symbolisait la présence divine et la continuité de la famille. Fustel de Coulanges démontre que ces croyances ont non seulement influencé les pratiques religieuses, mais ont également déterminé les lois et les structures sociales, soulignant ainsi l'interdépendance entre religion et organisation sociale dans l'Antiquité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

L'Alsace est-elle allemande ou francaise ?
Fustel de Coulanges NumaSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 € -

L'Alsace est-elle allemande ou française?
Fustel de Coulanges Numa ; Bourlanges Jean-Louis1870 : la France est défaite par l'Allemagne. Alors que les rêves impériaux de Napoléon III se fissurent, la bataille idéologique fait rage. De part et d'autre du Rhin, universitaires, journalistes et écrivains se déchirent. Theodor Mommsen, éminent historien allemand, exalté par la récente unification allemande, plaide, dans une série d'articles, pour le rattachement de l'Alsace à l'Allemagne. Par sa langue et son histoire, l'Alsace serait allemande. Fustel de Coulanges, l'un des historiens le plus respecté de son temps, lui répond dans cet article paru à la fin de l'année 1870. Son éloquence et la puissance de son argumentation témoignent de deux visions irréconciliables de la Nation, préfigurant ainsi la célèbre conférence d'Ernest Renan intitulée "Quest-ce qu'une Nation ? " (1882). Dans un entretien, Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, met en perspective l'article de Fustel de Coulanges. A la lumière de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2021, son érudition historique et la clarté de son analyse géopolitique donnent à la question alsacienne une portée universelle.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartEN STOCKCOMMANDER35,00 €
De la même catégorie
-

Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Michel CécileViens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4 000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie. C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires. En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4 000 ans plus tard, étrangement proches. Cécile Michel est assyriologue, directrice de recherche au CNRS, professeure à l'Université de Hambourg, et membre de la mission archéologique de Kültepe (Kanes).EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Grand atlas de l'Antiquité grecque et romaine, du Ve siècle av. J.-C.au VIe siècle après J.-C.
Badel ; Inglebert ; Martinez-Sève ; RicherCet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.EN STOCKCOMMANDER39,90 € -

Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 €



