Visions, Architecture publiques N° 6 : Le Manège. Mons
Dailly Marie-Noëlle ; Hebbelinck Pierre
LETTRE VOLEE
19,30 €
Epuisé
EAN :9782873173036
Les faubourgs de Mons où s'est établi le nouveau théâtre du Manège ont le charme des villes de garnison. Si l'ancien manège de cavalerie subsiste encore, c'est sur un autre manège qu'a été greffé le théâtre. Lintervention de Pierre Hebbelinck et Pierre de Wit sur ce bâtiment centenaire a été guidée par deux principes : la vitalité intérieure, c'est-à-dire l'intégration d'une mécanique théâtrale vivante au service de la politique de Daniel Cordova, son directeur artistique, et l'adéquation au développement potentiel du quartier, en réintroduisant ce manège désaffecté dans le continuum historique. La photographe Marie-Noëlle Dailly a saisi en images ce " grand prisme incliné, large pan de verre à joints noirs, sorte de coin acéré, dressé dans l'espace, forme basculée, nette, identifiable, objet de lecture immédiate, mais dotée pourtant d'une certaine profondeur et ambiguïté, comme l'écrit François Chaslin. C'est le dramaturge Jean Louvet qui nous fait l'honneur de la visite et nous présente à l'hôte de ces lieux, Daniel Cordova qui engage la discussion sur les rapports entre l'architecture et le théâtre, tandis que Bernard Baines évoque pour sa part les différents projets qui ont été soumis au jury de ce concours d'architecture. Jean-Didier Bergilez nous réserve la quintessence d'un entretien avec les architectes et Xavier Cannone s'attache à l'intervention in situ des photographes plasticiennes Christine Felten et Véronique Massinger : Caravana obscura.
Nombre de pages
110
Date de parution
11/01/2007
Poids
400g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782873173036
Titre
Visions, Architecture publiques N° 6 : Le Manège. Mons
ISBN
2873173033
Auteur
Dailly Marie-Noëlle ; Hebbelinck Pierre
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
170
Poids
400
Date de parution
20070111
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Strauven Iwan ; Le Maire Judith ; Dailly Marie-Noë
Ce quatrième Guide d'architecture moderne et contemporaine consacré à Charleroi Métropole invite à regarder l'architecture autrement au travers d'une sélection de trois cent vingt-deux projets situés sur cartes, commentés par près de septante auteurs, illustrés par plus de six cent cinquante photographies et trois cent trente plans. Ces projets sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l'Art nouveau à aujourd'hui : programmes modestes ou réalisations d'envergure, commandes privées et bâtiments publics. Ce volume est réalisé en partenariat avec la Faculté d'Architecture La Cambre Horta de l'Université libre de Bruxelles, sous la direction d'Iwan Strauven, Judith le Maire et Marie-Noëlle Dailly, auteure de la commande photographique.
Moi, ma vie, ma chatte est un recueil de témoignages qui libère la parole sur le corps féminin. Les règles, la grossesse, l'accouchement, l'avortement, les fausses couches ou encore la contraception, le désir d'enfant, la préménopause... Il est pensé et écrit comme une grande conversation entre une vingtaine de per-sonnes de genres et d'âges différents. Des rires et des larmes, des peurs et des joies, des mo-ments de solitude et des instants de partage, c'est sans filtre que ces témoins vous livrent leurs expériences de vie : les premières règles, les sautes d'humeur, les chu-chotements pour demander un tampon, les seins dou-loureux, l'endométriose, les nausées, la peur de dire " j'avorte ", ne pas vouloir d'enfants, le bonheur de don-ner la vie, la crainte d'être une mauvaise mère, vouloir allaiter, du persil dans le soutien-gorge, un périnée en carton, les poils qui poussent, la peau qui sèche, les bouffées de chaleur, les hormones qui jouent au yoyo...
Le problème de la latéralisation chez l'enfant a perdu dernièrement un peu de son acuité. De plus, on sait que dans la pathologie du langage oral, ou de son code écrit, les troubles de la latéralisation semblent jouer un rôle plus contingent que précédemment. Mais est-on absolument assuré que ce libéralisme et ce doute soient aussi fondés qu'ils le paraissent ? Car si on peut accorder à de "francs" gauchers autant d'espérance de bonne adaptation qu'à de "francs" droitiers, il n'est pas si certain que le sort de nombreux "ambimanes" se règle tout seul par la grâce d'une maturation dont le sens (ambigu) reste encore à préciser. J. Berges, F. Bresson, J-F. Caillard, J. Fagard, H. Lehalle, D. Parain, M-A. Du Pasquier, S. de Schonen et H. Wintrebert ont collaboré à la réalisation de cet ouvrage.
Comment occupons-nous nos espaces de vie, comment occupons-nous notre temps, que faisons-nous de nos corps ? Liées par l'amitié, et un intérêt partagé pour les utopies féministes, Sally Bonn, Lise Lerichomme et Julia Ramirez-Blanco ont imaginé ensemble à partir de ces questions une exposition, un symposium, un workshop et cet ouvrage collectif. 'Le Foyer de la révolte' s'appuie sur l'imaginaire utopique et féministe lié à nos conditions de travail domestique, de vie "privée" et d'expérimentations sociales. Dans les années 1980, l'historienne de l'architecture Dolores Hayden avait réfléchi à certaines de ces questions dans son ouvrage novateur 'The Grand Domestic Revolution'. Reprenant cette impulsion et l'actualisant, les artistes, chercheur·euses et auteur·ices du 'Foyer de la révolte' inventent des pistes et des formes dessinant des présences possibles et des futurs désirables. Depuis les pensées radicales du XIXe siècle jusqu'aux interrogations contemporaines sur nos manières de vivre, des nourriceries du Familistère de Guise aux squats anarcho-féministes berlinois, des bidonvilles de Nanterre aux habitats collectifs des ZAD contemporaines, nous suivons une ligne sinueuse mais décisive parmi des manières d'être et de faire monde. Par touches successives, les modèles familiaux y sont recomposés, le rapport au travail éclaté, la pensée de l'espace ouverte. L'enjeu de cet ouvrage est de faire apparaître la création artistique dans sa dimension engagée et d'entretenir le feu de ces révoltes. Sous la direction de Sally Bonn, chercheuses en esthétique, Lise Lerichomme, chercheuses en arts plastiques, et Julia Ramirez-Blanco, chercheuses en histoire de l'art, avec les contributions d'Anne Creissels, Keren Detton, Marcelo Expósito, Anaïs Feyeux, Edith Gaillard, Jacopo Galimberti, Anne-Valérie Gasc, Noémie Goddard, Monique Hervo, Clovis Maillet & Louise Hervé, Alex Martinis Roe, Morgane Merteuil, Cynthia Montier, Daniela Ortiz, Frederic Panni, Juan Pro, Ghislaine Vappereau.
Ce livre porte sur la façon dont les artistes contemporains tentent d'ajuster leurs moyens de représentation à la situation migratoire actuelle. En analysant ces jeux d'échelle, cet essai vise aussi à appréhender les migrations contemporaines à travers le prisme de leurs représentations artistiques. C'est à éclairer cette dimension que s'attache cet essai, qui se penche en ce sens sur quelques-uns des motifs caractéristiques des imaginaires migratoires de ce début de XXIe siècle que sont le refuge, le mur et le bateau, tels que les artistes d'aujourd'hui tentent d'en restituer les différentes dimensions. En entretissant histoire de l'art et études migratoires, cet ouvrage constitue l'une des premières théories critiques publiées en français sur les relations entre arts et migrations contemporaines. Paul Bernard-Nouraud est historien, théoricien et critique d'art. Docteur en esthétique de l'EHESS, il est également diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux, de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de l'Université libre de Bruxelles. Il a également été postdoctorant au sein du Madrid Institute for Advanced Study de Madrid, en résidence à la Casa de Velázquez. Outre ses contributions universitaires dans différentes revues, il est notamment l'auteur d'"Une histoire de l'art d'après Auschwitz" en trois volumes parus à L'Atelier contemporain. Il intervient régulièrement pour le Palais de la Porte dorée en tant que référent scientifique pour la médiation.