Moi, ma vie, ma chatte est un recueil de témoignages qui libère la parole sur le corps féminin. Les règles, la grossesse, l'accouchement, l'avortement, les fausses couches ou encore la contraception, le désir d'enfant, la préménopause... Il est pensé et écrit comme une grande conversation entre une vingtaine de per-sonnes de genres et d'âges différents. Des rires et des larmes, des peurs et des joies, des mo-ments de solitude et des instants de partage, c'est sans filtre que ces témoins vous livrent leurs expériences de vie : les premières règles, les sautes d'humeur, les chu-chotements pour demander un tampon, les seins dou-loureux, l'endométriose, les nausées, la peur de dire " j'avorte ", ne pas vouloir d'enfants, le bonheur de don-ner la vie, la crainte d'être une mauvaise mère, vouloir allaiter, du persil dans le soutien-gorge, un périnée en carton, les poils qui poussent, la peau qui sèche, les bouffées de chaleur, les hormones qui jouent au yoyo...
Nombre de pages
277
Date de parution
12/01/2021
Poids
355g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782490839049
Titre
Moi, ma vie, ma chatte
Auteur
Dailly Isabelle
Editeur
NVELLES SOURCES
Largeur
141
Poids
355
Date de parution
20210112
Nombre de pages
277,00 €
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Les faubourgs de Mons où s'est établi le nouveau théâtre du Manège ont le charme des villes de garnison. Si l'ancien manège de cavalerie subsiste encore, c'est sur un autre manège qu'a été greffé le théâtre. Lintervention de Pierre Hebbelinck et Pierre de Wit sur ce bâtiment centenaire a été guidée par deux principes : la vitalité intérieure, c'est-à-dire l'intégration d'une mécanique théâtrale vivante au service de la politique de Daniel Cordova, son directeur artistique, et l'adéquation au développement potentiel du quartier, en réintroduisant ce manège désaffecté dans le continuum historique. La photographe Marie-Noëlle Dailly a saisi en images ce " grand prisme incliné, large pan de verre à joints noirs, sorte de coin acéré, dressé dans l'espace, forme basculée, nette, identifiable, objet de lecture immédiate, mais dotée pourtant d'une certaine profondeur et ambiguïté, comme l'écrit François Chaslin. C'est le dramaturge Jean Louvet qui nous fait l'honneur de la visite et nous présente à l'hôte de ces lieux, Daniel Cordova qui engage la discussion sur les rapports entre l'architecture et le théâtre, tandis que Bernard Baines évoque pour sa part les différents projets qui ont été soumis au jury de ce concours d'architecture. Jean-Didier Bergilez nous réserve la quintessence d'un entretien avec les architectes et Xavier Cannone s'attache à l'intervention in situ des photographes plasticiennes Christine Felten et Véronique Massinger : Caravana obscura.
Le problème de la latéralisation chez l'enfant a perdu dernièrement un peu de son acuité. De plus, on sait que dans la pathologie du langage oral, ou de son code écrit, les troubles de la latéralisation semblent jouer un rôle plus contingent que précédemment. Mais est-on absolument assuré que ce libéralisme et ce doute soient aussi fondés qu'ils le paraissent ? Car si on peut accorder à de "francs" gauchers autant d'espérance de bonne adaptation qu'à de "francs" droitiers, il n'est pas si certain que le sort de nombreux "ambimanes" se règle tout seul par la grâce d'une maturation dont le sens (ambigu) reste encore à préciser. J. Berges, F. Bresson, J-F. Caillard, J. Fagard, H. Lehalle, D. Parain, M-A. Du Pasquier, S. de Schonen et H. Wintrebert ont collaboré à la réalisation de cet ouvrage.
Le mensonge d'Etat laisse de profondes traces collectives et individuelles. Aujourd'hui encore, le sujet est tabou. Les appelés se sentent isolés, privés et pour beaucoup incompris. Cet ouvrage veut participer à rompre le silence. Par des extraits des carnets rédigés par l'auteur pendant son service militaire mais aussi par les témoignages d'anciens appelés. Ecrire et témoigner pour se débarrasser de la peur et del'ambiance d'un monde de violences faite de tués, de blessés et d'exactions multiples.
En septembre 2018, paraissait Une Croix sur l'enfance. Ce "récit glaçant", dans lequel l'auteur évoquait ses terribles années au petit séminaire de Chavagnes-en-Paillers, notamment les actes pédocriminels dont il avait été victime. Ses révélations ont déclenché un véritable tsunami médiatique, mais surtout entraîné la libération de La parole de centaines d'autres victimes. Ce sont ces cris longtemps étouffés d'adultes à l'enfance bafouée et à la vie souvent brisée que l'auteur veut faire entendre ici. Il décortique le système et l'omerta de l'Eglise qui ont permis, pendant des dizaines d'années, ces crimes. Il en montre les indélébiles traumatismes sur les corps et les âmes. Terrible réalité devant laquelle, le 23 octobre 2020, l'évêque de Vendée "la honte au coeur" a fait acte de reconnaissance et de repentance.
Seconde Guerre mondiale. L'histoire des enfants de pères prisonniers et de parents partis travailler en Allemagne. Dans la mémoire collective, ce sont forcément les mères et les proches qui prennent soin d'eux. Or, ce ne sera pas toujours le cas. Ce sont donc 104 Maisons qui leur seront spécifiquement dédiées. Ainsi, au c'ur de tumultes institutionnels maillés par les restrictions de toutes sortes et voués à l'arbitrage permanent de l'Occupant, ces enfants, loin de leurs familles, tenteront de grandir dans la souffrance et l'insouciance, la solitude et la fraternité, l'insécurité et l'assistance, dans l'attente de jours meilleurs. Ces petits archéologues de l'histoire nous permettent de découvrir une page inédite de la Seconde Guerre mondiale qui nous réserve bien des surprises.