Suivre le chemin universel et sauvage du deuil. Dire la richesse de l'amour de la mère, cet amour qui survit, lui ... Amour de l'enfant et amour de la mère devenant les courants d'un seul flot... Les manifester, leur donner mots, images, musicalité par l'entretien du lien qui subsiste... L'élever pour qu'il soit entendu du ciel... Il parait qu'on veut toujours "crier l'amour" et du plus haut sommet, s'il vous plaît ! En ville, il nous reste les toits. C'est peut-être déjà la poésie. Dire aussi la richesse très mystérieuse de la Grâce qui accompagne quelquefois l'endeuillé, les forces invisibles de la vie qui l'escortent tandis que tour à tour, elles l'exhortent ou qu'il se révolte du plus profond d'une nature humaine bien incapable d'accepter la mort de l'être cher, encore moins sans hommage. Un hommage à l'échelle de sa force ... Donner mots, images, musicalité jar l'entretien du lien qui subsiste... Dire la riposte levant de toutes ses forces l'amour plus fort que la mort. Et toc. Une riposte maladroite, magistrale et lucide, à grand renfort tantôt de l'inespérée douceur des mots, tantôt de leur inespérée vision ... Comme si la poésie était l'ancestrale parole magique capable de susciter l'être cher un instant encore et de porter son amour à hauteur de l'ange...
Nombre de pages
56
Date de parution
18/05/2017
Poids
90g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9791091365437
Titre
A hauteur de l'ange
Auteur
Dailly Carole
Editeur
LE REALGAR
Largeur
150
Poids
90
Date de parution
20170518
Nombre de pages
56,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Moi, ma vie, ma chatte est un recueil de témoignages qui libère la parole sur le corps féminin. Les règles, la grossesse, l'accouchement, l'avortement, les fausses couches ou encore la contraception, le désir d'enfant, la préménopause... Il est pensé et écrit comme une grande conversation entre une vingtaine de per-sonnes de genres et d'âges différents. Des rires et des larmes, des peurs et des joies, des mo-ments de solitude et des instants de partage, c'est sans filtre que ces témoins vous livrent leurs expériences de vie : les premières règles, les sautes d'humeur, les chu-chotements pour demander un tampon, les seins dou-loureux, l'endométriose, les nausées, la peur de dire " j'avorte ", ne pas vouloir d'enfants, le bonheur de don-ner la vie, la crainte d'être une mauvaise mère, vouloir allaiter, du persil dans le soutien-gorge, un périnée en carton, les poils qui poussent, la peau qui sèche, les bouffées de chaleur, les hormones qui jouent au yoyo...
Les faubourgs de Mons où s'est établi le nouveau théâtre du Manège ont le charme des villes de garnison. Si l'ancien manège de cavalerie subsiste encore, c'est sur un autre manège qu'a été greffé le théâtre. Lintervention de Pierre Hebbelinck et Pierre de Wit sur ce bâtiment centenaire a été guidée par deux principes : la vitalité intérieure, c'est-à-dire l'intégration d'une mécanique théâtrale vivante au service de la politique de Daniel Cordova, son directeur artistique, et l'adéquation au développement potentiel du quartier, en réintroduisant ce manège désaffecté dans le continuum historique. La photographe Marie-Noëlle Dailly a saisi en images ce " grand prisme incliné, large pan de verre à joints noirs, sorte de coin acéré, dressé dans l'espace, forme basculée, nette, identifiable, objet de lecture immédiate, mais dotée pourtant d'une certaine profondeur et ambiguïté, comme l'écrit François Chaslin. C'est le dramaturge Jean Louvet qui nous fait l'honneur de la visite et nous présente à l'hôte de ces lieux, Daniel Cordova qui engage la discussion sur les rapports entre l'architecture et le théâtre, tandis que Bernard Baines évoque pour sa part les différents projets qui ont été soumis au jury de ce concours d'architecture. Jean-Didier Bergilez nous réserve la quintessence d'un entretien avec les architectes et Xavier Cannone s'attache à l'intervention in situ des photographes plasticiennes Christine Felten et Véronique Massinger : Caravana obscura.
Un jour, j'apprends que mon corps, partenaire fidèle et athlétique fabrique en sourdine sa propre destruction. J'ai de la chance, me dit-on c'est un organe non vital qui est touché. Mais la perte de confiance dans cette « belle machine » que j'ai habitée jusque-là, m'oblige à remettre en question tous mes fonctionnements. Une fois sortie de l'ahurissement, je décide d'écrire. Ce texte est un parcours de renaissance. Des mots pour chaque jour, l'éphéméride d'un retour à la vie et le retour de la vie. L'intime se tisse avec les gestations et les transformations de la saison. " Née à Saint-Etienne, elle vit et travaille actuellement sur le lac Majeur et aux portes du Pilat, elle voyage entre les mots et la sculpture. Amoureuse de la terre, elle aime le traduire dans ses écrits."L'Almanach d'un printemps tardif" est son premier livre.