Où sont leurs enfants ? Pères prisonniers, parents partis travailler en Allemagne
Vaha Isabelle
NVELLES SOURCES
20,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 5 mars 2026
EAN :9782490839483
Seconde Guerre mondiale. L'histoire des enfants de pères prisonniers et de parents partis travailler en Allemagne. Dans la mémoire collective, ce sont forcément les mères et les proches qui prennent soin d'eux. Or, ce ne sera pas toujours le cas. Ce sont donc 104 Maisons qui leur seront spécifiquement dédiées. Ainsi, au coeur de tumultes institutionnels maillés par les restrictions de toutes sortes et voués à l'arbitrage permanent de l'Occupant, ces enfants, loin de leurs familles, tenteront de grandir dans la souffrance et l'insouciance, la solitude et la fraternité, l'insécurité et l'assistance, dans l'attente de jours meilleurs. Ces petits archéologues de l'histoire nous permettent de découvrir une page inédite de la Seconde Guerre mondiale qui nous réserve bien des surprises.
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Date de parution
05/03/2026
Poids
600g
Largeur
142mm
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EAN
9782490839483
Auteur
Vaha Isabelle
Editeur
NVELLES SOURCES
Largeur
142
Date de parution
20260305
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Résumé : Une petite photo déchiquetée : Oran 1959. Un légionnaire en uniforme pose à côté d'une fillette en bonnet blanc : Isabelle VAHA. Mars 2002, son histoire vient la rattraper : celle d'un père tortionnaire en Algérie, dont elle découvre, gamine, la réalité dans une boîte à chaussures : des photos de scènes de tortures auxquelles il a activement participé. Une vie réduite à un "misérable tas de secrets" pour reprendre l'expression de Malraux où, dans sa famille, les mots sont aussi tranchants que des lames : " l'Algérie serait si belle sans les Arabes ! " Dans son premier roman, l'auteur ne réécrit pas son histoire. Elle la transcende et fait d'elle un vecteur d'engagement dans la compréhension et le respect des différences. Benoît COLLOMBAT, journaliste à France Inter.
Fille d'un légionnaire tortionnaire, membre d'Ordre Nouveau et regrettant, à sa mort, de n'avoir pas massacré tous les Algériens, Isabelle Vaha s'est opposée dès la petite enfance à la doxa familiale nourrie parla haine de l'autre et, entre autres, celle des Algériens au point de devoir s'enfuir de la maison pour survire physiquement et psychologiquement. Très vite, avec ses seuls ressentis d'enfant puis d'adolescente et enfin avec ses outils de sociologue, d'historienne - et de poète -, elle portera les causes de ceux que les injustices ostracisent : gens du voyage, jeunes de banlieues, etc. Elle s'attache également à mettre en lumière certains points obscurs de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et de celle du conflit franco-algérien auquel elle tente d'apporter sa volonté de rédemption. Chercheure opiniâtre, fautrice ne lésine pas sur les moyens pour prouver que l'histoire appartient à tout un chacun et que les déterminismes sociaux peuvent être surmontés.
Dans cette biographie richement illustrée, Louis de Funès, l'un des acteurs français les plus populaires du XXe siècle, se dévoile à l'ombre des caméras. Les témoignages de nombreux habitants du village du Cellier (Loire-Atlantique) qui l'ont connu ainsi que de figures du monde du cinéma qui l'ont côtoyé brossent le portrait intime d'un homme sensible et touchant, amoureux de la nature et attaché au monde rural. Fruit d'un travail de plusieurs années de recherches et d'interviews, cette enquête nous invite à une rencontre avec un homme discret, affable, dialoguant avec tous, avec la simplicité des gens qui ont La main sur le coeur, Chaque chapitre est magnifiquement illustré de photographies d'archives personnelles permettant de retracer la vie de Louis de Funès et de sa famille. Derrière l'artiste à la carrière impressionnante, se dessine un homme tranquille, drôle et émouvant.
En retraçant son parcours et les liens qu'elle tisse avec divers milieux - institutrices libres, religieuses, policiers, figures du monde de la prostitution, artisans -, cette enquête historique met en lumière la place des femmes dans l'éducation avant Jules Ferry et les tensions entre savoir, morale et conditions sociales dans un XIXe siècle en pleine mutation. Entre la rue Froment, où vit sa grand-mère maquerelle, et la rue du Cheval-Blanc, chez son père tailleur, Marie-Adrienne grandit dans un Limoges populaire, tiraillée entre le monde de la prostitution et celui de la police, représenté par son grand-père agent-chef. Mariée à seize ans, elle obtient dès l'année suivante son brevet de capacité supérieur, avant même l'âge légal, et se consacre à l'enseignement. D'abord auprès des jeunes filles "sauvées" de la prostitution chez les soeurs du Bon Pasteur, puis à la tête de ses propres écoles, dont l'une deviendra l'une des plus importantes de la ville.