De l'aube mégalithique au Moyen Age, il y eut les premiers temps, d'une richesse exceptionnelle, et le nom Sancti Briaci apparut au grand jour. Puis, dans ce Saint-Briac aujourd'hui admiré comme l'un des plus beaux villages de Bretagne, sonna le temps des bâtisseurs, avec les premières maisons de pierre et d'ardoise groupées autour de l'église, les hameaux de caractère et les défenses côtières. Vinrent ensuite le temps des grands capitaines, le temps des peintres, des projets et des villégiatures. De père en fils, chacun venait et revenait au village, contribuant à ce qui fut appelé "l'heureuse fortune de Saint-Briac". Car c'est une évidence: dans les somptueuses villas comme dans les vieilles maisons de pêcheurs, il y a un bonheur de vivre à Saint-Briac. Il y a un coeur qui bat, nourri d'embruns et de vent, et dont témoigne Bernard de Coux, d'une plume magnifique, sereine et touchante...
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Nombre de pages
165
Date de parution
15/06/2009
Poids
220g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782844210661
Titre
Les temps de Saint-Briac. Mémoire d'un village
ISBN
284421066X
Auteur
Coux Bernard de
Editeur
CRISTEL
Largeur
145
Poids
220
Date de parution
20090615
Nombre de pages
165,00 €
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Résumé : Jamais l'écrivain ne se lasse de marcher dans Saint-Briac, le village de son enfance, pour admirer, se souvenir et raconter. D'où un récit qui ressemble très vite à ses promenades, entraînant le lecteur à redécouvrir la grande et la petite histoire de Saint-Briac. La grande ? Celle d'un village qui conserve des traces du Néolithique et des époques celte et romaine. Celle d'un village qui a subi nombre d'invasions. Celle d'un village de marins, enfin, qui sut prendre le virage de la plaisance pour abriter aujourd'hui un port avec 750 mouillages. C'est alors que la grande histoire rejoint la petite histoire, car Bernard de Coux rappelle tous les débats, quelquefois cocasses, qui ont permis la transformation progressive du village. Ainsi conte-t-il l'aventure de la place centrale du bourg, du château du Nessay, des plages et de la Garde Guérin, hauts lieux de la vie balnéaire.
La SNCF est chère au coeur de nos concitoyens et fait l'objet de débats souvent animés. Cependant, ils ne cessent de la critiquer, et il faut dire que les raisons d'être mécontents de la SNCF existent. Elle est en difficulté sur un grand nombre de fronts. Et pourtant, la modernisation de la SNCF est le leitmotiv des dirigeants et des gouvernements successifs depuis une trentaine d'années. Aujourd'hui, la SNCF est une société anonyme et le recrutement au statut a été supprimé. Les dysfonctionnements et les insatisfactions du public demeurent. Pourquoi ? Et si la prétendue "modernisation" recherchée avait échoué parce que les décideurs s'étaient trompés sur les objectifs et les méthodes ? C'est ce questionnement qui donne son titre à cet ouvrage. La thèse ici défendue est que cette modernisation est non seulement possible mais indispensable, en commençant par la remise à niveau du réseau. Mais la modernisation n'est pas que technique. Elle concerne aussi le mode de management de l'entreprise et sa gouvernance trop technocratique. Aujourd'hui, l'encadrement est fatigué par les mots d'ordre fluctuants et la primauté donnée au marketing plutôt qu'à la technique, ainsi que par les injonctions contradictoires qu'il doit gérer. A force de réformes inachevées mais allant toujours dans la même direction, les salariés dans leur ensemble ont perdu ce qui leur faisait aimer travailler à la SNCF. L'auteur plaide pour un changement de paradigme pour créer les conditions d'une mobilisation des cheminots analogue à celle vécue à la Libération, quand ils ont dû retrousser les manches pour contribuer à la reconstruction du pays. Le déclic aujourd'hui peut être l'urgence climatique. Pour enclencher un changement durable, il faut compléter les propos favorables au secteur ferroviaire par des investissements considérables. Mais ce n'est pas suffisant, il faut permettre aux cheminots et plus largement aux usagers d'être acteurs du changement en développant les modes de participation aux décisions, à tous les niveaux.
Résumé : Jamais l'écrivain ne se lasse de marcher dans Saint-Briac, le village de son enfance, pour admirer, se souvenir et raconter. D'où un récit qui ressemble très vite à ses promenades, entraînant le lecteur à redécouvrir la grande et la petite histoire de Saint-Briac. La grande ? Celle d'un village qui conserve des traces du Néolithique et des époques celte et romaine. Celle d'un village qui a subi nombre d'invasions. Celle d'un village de marins, enfin, qui sut prendre le virage de la plaisance pour abriter aujourd'hui un port avec 750 mouillages. C'est alors que la grande histoire rejoint la petite histoire, car Bernard de Coux rappelle tous les débats, quelquefois cocasses, qui ont permis la transformation progressive du village. Ainsi conte-t-il l'aventure de la place centrale du bourg, du château du Nessay, des plages et de la Garde Guérin, hauts lieux de la vie balnéaire.