Sri Harsha, dernier empereur bouddhiste de l'Inde (590-647 après J.C.). Journée de recherche sur Har
Couthiade Marcel
L'HARMATTAN
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EAN :9782296063808
Paix et concorde, respect mutuel et dialogue entre les croyants des diverses religions, non-violence et légitime défense, unification de l'État et fonctionnement local en petites républiques, loi "juste et clémente", entretiens directs entre le souverain et ses sujets y compris les plus humbles, fastes de la cour et méditation, vie mobile dix mois sur douze, partage des richesses : autant de sujets qui interpellent toutes les sociétés, la nôtre comme celles qui l'ont précédée ou la côtoient, chacune apportant une tentative de réponse - et aucune réflexion n'est à négliger. Ce volume rassemble les actes d'un colloque consacré en 2006 à l'un des plus remarquables empereurs indiens, Harshavardhana (590-647), colloque organisé à la Maison d'Europe et d'Orient (Paris) à l'occasion du 1400e anniversaire de l'accession de Harsha au trône de Kannauj, dans la moyenne vallée du Gange. Jeté dès l'adolescence dans un conflit démesuré, il semble avoir su concilier le pouvoir avec sa vocation initiale d'ascète, devenant très tôt non-violent et poète puis disparaissant en laissant une cité d'un très haut degré d'urbanisme, de culture, d'art et de science : c'est par exemple sous Harsha que fut découvert par Brahmagupta le zéro en mathématiques - zéro qui est au système décimal ce que la roue est à la mécanique. Pourtant l'historiographie britannique devait jeter Harsha aux oubliettes. Les contributions rassemblées ici, sous la direction de Marcel Courthiades (INALCO, Paris), se proposent d'apporter un nouvel éclairage pour réhabiliter la mémoire de cet homme d'Etat qui fit de Kannauj la capitale intellectuelle, culturelle, artistique et spirituelle du nord de l'Inde, ce qu'elle resta jusqu'à sa destruction en décembre 1018 par l'envahisseur afghan Mahmoud de Ghaznï.
Nombre de pages
159
Date de parution
29/09/2008
Poids
230g
Largeur
135mm
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EAN
9782296063808
Titre
Sri Harsha, dernier empereur bouddhiste de l'Inde (590-647 après J.C.). Journée de recherche sur Har
Auteur
Couthiade Marcel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20080929
Nombre de pages
159,00 €
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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