La coupe PDG. Histoire d'une compétition guinéenne de football
Condé Cheick Fantamady ; Zoumanigui Kozo
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782343166636
Moins de deux ans après la proclamation de son indépendance, la Guinée organisait sa première compétition de football dénommée la Coupe PDG. Cinq ans après, le Championnat national était lancé à son tour. Pendant un quart de siècle environ, les deux compétitions mobiliseront, année après année, plusieurs centaines de sportifs évoluant dans les différents clubs du pays. Qui sont-ils ? Que firent-ils à la faveur des joutes serrées et passionnantes qui les opposèrent sur les stades du territoire ? C'est à ces questions et à d'autres encore que l'auteur tente de répondre en reconstituant les faits marquants qui rythmèrent l'évolution de la Coupe PDG et du Championnat national de Guinée entre 1960 et 1984. En parcourant les pages de ce livre agréable à lire, on se familiarise ainsi avec les noms des héros de légende des deux épreuves, leurs exploits individuels et l'incidence qu'ils eurent sur le palmarès de leurs formations respectives. En journaliste et surtout en historien, Cheick Fantamady Condé nous promène dans le dédale du football naissant de la République de Guinée qui fit totalement sa mue après le départ du colonisateur. Il nous amène à avoir une pensée émue pour les illustres dirigeants dont l'abnégation fut à l'origine de son essor. Un livre à lire et à ranger soigneusement dans la bibliothèque de tous les spécialistes et passionnés du ballon rond.
Nombre de pages
160
Date de parution
16/01/2019
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343166636
Titre
La coupe PDG. Histoire d'une compétition guinéenne de football
Auteur
Condé Cheick Fantamady ; Zoumanigui Kozo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20190116
Nombre de pages
160,00 €
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Depuis l'aube des indépendances africaines, les exploits sportifs sont d'intenses moments de communion nationale. Qu'il s'agisse des formations nationales ou des clubs, les politiques ont toujours porté un intérêt particulier aux rencontres sportives de haut niveau qui engagent leurs ressortissants. Cet ouvrage restitue l'épopée glorieuse du club le Hafia Football-Club dans les années 1970.
Ce livre raconte la période où le football faisait son apparition en République de Guinée. Il comporte des fresques permettant de situer les circonstances dans lesquelles ce sport est devenu une véritable religion et a été introduit dans chaque partie du territoire guinéen. Il fait revivre le souvenir des grandes gloires et permet de rendre aux joueurs un hommage à la hauteur de leur talent et du bonheur qu'ils ont procuré aux foules, en Guinée, et dans plusieurs territoires de l'ex-AOF.
Si l'histoire de la Guinée est peu connue, celle des entités socio-culturelles qui la composent l'est encore moins. Cet ouvrage, qui s'appuie sur un vaste champ documentaire : témoignages, cartographie, archives coloniales, photographies... , s'ouvre par un bref aperçu de la situation précoloniale de la région de Siguiri en évoquant les contradictions internes qui ont engendré, parfois, des luttes acharnées entre chefferies rivales pour la conquête du pouvoir. Sont abordées les péripéties de la résistance africaine dont l'échec a abouti à la mise en place du système colonial.
Dès le mois de décembre 1958, alors que l'indépendance du pays venait à peine d'être proclamée, la Guinée mit sur pied sa première sélection nationale de football. Celle-ci prit, quelques années plus tard, le nom de "Syli national". Entre 1958 et 1984, les résultats du onze guinéen ont évolué en dents de scie. Ils sont restés en deçà des performances des clubs qui avaient à leur actif plusieurs titres continentaux. Le Syli figure cependant parmi les formations africaines les plus redoutables du premier quart de siècle des indépendances africaines. Il a participé à plusieurs tournois africains et internationaux dont l'issue aurait pu tourner à son avantage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...