Dictionnaire infernal. Précédé de Mon nom est dictionnaire
Collin de Plancy Jacques ; Angelier François
MILLON
37,00 €
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EAN :9782841372904
Immensely popular in nineteenth-century France, this substantial book went through five editions between 1818 and 1863. It is an A?Z encyclopedia of the occult sciences, listing notable practitioners and books, superstitions, demons, spirits and other phenomena associated with magic, divination, sooth-saying and the supernatural. Its author, the prolific Collin de Plancy (1794?1881), moved to Paris in 1812. He owned a bookshop and speculated in property, a venture which resulted in his exile to Brussels. In 1837, he returned to Paris, rejected his earlier anticlericalism, and converted to Catholicism. The preface to the 1845 edition of his Dictionnaire Infernal, reissued here, claims its purpose is to refute error, banish superstition, and explain literary symbols and imagery.Significantly, the preface and the book's concluding paragraph affirm the Church's role as a source of truth, and the book carries the approval of the archbishop of Paris.
Nombre de pages
934
Date de parution
15/11/2013
Poids
1 664g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782841372904
Titre
Dictionnaire infernal. Précédé de Mon nom est dictionnaire
Auteur
Collin de Plancy Jacques ; Angelier François
Editeur
MILLON
Largeur
162
Poids
1664
Date de parution
20131115
Nombre de pages
934,00 €
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Ce livre reproduit les aspects les plus étranges des évolutions de l'esprit humain; il expose tout ce qui concerne les esprits, lutins, fées, génies, démons, spectres et fantômes, les sorciers et leurs maléfices, les prestiges des charmeurs, la nomenclature et les fonctions des démons et des magiciens, les traditions superstitieuses, les récits de faits surnaturels, les contes populaires. Il ouvre les cent portes fantastiques de l'avenir, par la définition claire des divinations, depuis la chiromancie des bohémiens jusqu'à l'art de prédire par le marc de café ou le jeu de cartes. L'astrologie, l'alchimie, la cabale, la phrénologie, le magnétisme, le spiritisme, ont leur place en des notices qui résument de longs et lourds in-folio. Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy aura passé sa vie à enrichir son oeuvre majeure de tous les travaux d'érudits et de folkloristes adonnés aux investigations démoniaques. Le Dictionnaire est publié pour la première fois en 1818, et a connu six versions éditées du vivant de l'auteur. C'est la sixième et dernière édition, celle de 1863, qui est reprise ici. Elle est à la fois la plus complète sur le plan de l'information et de l'érudition et la plus marquée sur le plan idéologique, obéissant au dogme et aux orientations de l'Eglise française du second empire. La noirceur enclose dans cette somme est toujours là; sous l'encens des pieuses pensées perdure à jamais l'odeur de "soufre sec" du fumet diabolique.
Le fantastique, l'insolite et l'occultisme furent assurément ses domaines de prédilection. Jacques Collin de Plancy (1794-1881) est effectivement encore connu pour son Dictionnaire infernal paru en 1818 et qui connut six éditions du vivant de son auteur. À cette ?uvre majeure doit être ajouté un nombre considérable d'autres ouvrages où se trouvent relatées chroniques et légendes, parmi lesquels réside un recueil insolite, gorgé d'humour, où se trouve mis en scène les histoires philosophiques de trois animaux : un ours, un chat, et surtout un pou. Oui, un pou, dont les aventures rocambolesques font l'objet de ce récit plein d'esprit, qui s'inscrit, à n'en pas douter, dans la longue tradition de ces fables cocasses et profondes, et qui se veulent, à juste titre, source d'enseignement.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.