Claudio Mario ; Côrte-Real Ana ; Léglise-Costa Pie
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EAN :9782729117719
Rasa est le dernier roman de la Trilogie de la main, commencée avec Amadeo et Guillermina, parus à la Différence en 1988. L'ambition de l'auteur était de réunir trois artistes nés dans le nord du Portugal, venus de trois milieux différents et devenus célèbres chacun dans leur art. Amadeo racontait la vie de Amadeo de Souza-Cardoso, grand peintre ami de Modigliani, Juan Gris, Brancusi et des Delaunay, qui introduisit la modernité au début du XX siècle au Portugal. Guilhermina ressuscitait Guilhermina Suggia, violoncelliste illustre qui fut la maîtresse de Pablo Casals avant la Grande Guerre.Rasa redécouvre la figure de Rosa Ramalho. Qui est-elle? Une femme du peuple qui vit au milieu des siens de la façon la plus banale qui soit. Comment surgissent alors les figurines en terre cuite émaillée, fantasques, diaboliques et, pour tout dire, sublimes qui révèlent l'imaginaire ancestral du nord du Portugal? Biographie de l'auteur Mario Claudio est né à Porto en 1941. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands écrivains portugais contemporains. Son premier livre de poèmes, Le Cycle de Cypris, date de 1969 et son premier roman de 1974. Depuis, tout en poursuivant son oeuvre de romancier et de poète, il a publié des contes, des romans et des pièces de théâtre. En 2005, Mario Claudio a reçu, pour l'ensemble de son oeuvre, le prix Fernando Pessoa et, en 2008, le prix Virgilio Ferreira.
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Nombre de pages
122
Date de parution
23/10/2008
Poids
162g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782729117719
Titre
Trilogie de la main Tome 3 : Rosa
Auteur
Claudio Mario ; Côrte-Real Ana ; Léglise-Costa Pie
Editeur
DIFFERENCE
Largeur
132
Poids
162
Date de parution
20081023
Nombre de pages
122,00 €
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Claudio Mario ; Côrte-Real Ana ; Léglise-Costa Pie
Résumé : Un matin d'été, Henrique tue son ex-fiancée à coups de feu dans la faculté qu'ils fréquentaient tous les deux. Quelle étrange raison l'a contraint à ce geste ? Quelles sont les justifications que trouvent à leur propre geste criminel ses compagnons de prison : Gerardo le joueur, Sérgio le violeur, Rogério l'escroc, Cristiana le travesti, Albino le trafiquant d'?uvres d'art, Jorge, soumis à un destin inavouable ? Sept monologues intérieurs tissent la trame de ce tableau de la délinquance et de la solitude, sept personnages comme les étoiles de la grande constellation de notre firmament. Mârio Claudio explore une nouvelle dimension littéraire, celle du roman-document, qui l'a amené, pour pouvoir écrire cet ouvrage courageux, à vivre pendant quelque temps dans l'univers d'une prison pour criminels dangereux. Mario Clàudio, grand maître de la langue portugaise, nous offre dans un style limpide et cru un témoignage troublant.
Nation "énigmatique" pour les uns, société "embrouillée" ou "kaléidoscope" politique pour d'autres, l'Argentine des années 1940 et 1950 constitua un casse-tête pour les responsables de la politique extérieure nord-américaine. Dans les années 20 et 30 les gouvernements successifs de Buenos Aires avaient résisté à accepter la politique panaméricaine, mais les Etats-Unis étaient devenus un élément fondamental de la vie économique et politique de l'Argentine. Durant la guerre, la neutralité argentine, jusqu'en 1944, raviva les traditionnelles dissensions entre l'Argentine et les Etats-Unis. L'affermissement du péronisme au pouvoir et le durcissement de la guerre froide entraînèrent une redéfinition de la politique américaine. La situation de l'Argentine dans l'Atlantique sud était importante pour la stratégie globale des Etats-Unis ; mais les relations n'étaient pas encore totalement rétablies à la fin des années 1940. C'est cette histoire, longtemps objet d'intenses polémiques, des relations entre l'Argentine de Péron et les Etats-Unis que l'auteur expose brillamment dans un livre qui est un classique en Argentine.
Vargas Llosa Mario ; Magris Claudio ; Pastureau Je
Résumé : Comment un roman peut-il changer le monde ? Quels sont aujourd'hui les rapports entre création et société, entre politique et fiction ? Deux maîtres de la littérature mondiale tentent de répondre à ces questions et à quelques autres, révélant en même temps les secrets de leur "cuisine littéraire". Selon Vargas Llosa, un livre atteint son objectif quand il est capable de nous extraire de notre quotidien et de nous entraîner dans un monde où la fiction apparaît encore plus tangible que la réalité elle-même. De son côté, Claudio Magris, écrivain du voyage et des frontières, nous montre à quel point la littérature est un espace ouvert où la capacité créatrice de l'écrivain à inventer des fictions rejoint paradoxalement le mouvement de l'écriture vers la vérité. Conduites avec grâce et intelligence par le directeur de l'Institut italien de Lima, Renato Poma, ces quatre conversations entre Claudio Magris et Mario Vargas Llosa mettent en lumière les liens étroits qui existent entre le Nobel péruvien et l'un des plus prestigieux écrivains italiens contemporains.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.