Les Etats-Unis et l'Argentine de Péron. La politique nord-américaine en Argentine, 1949-1955
Rapoport Mario ; Spiguel Claudio
L'HARMATTAN
31,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738463418
Nation "énigmatique" pour les uns, société "embrouillée" ou "kaléidoscope" politique pour d'autres, l'Argentine des années 1940 et 1950 constitua un casse-tête pour les responsables de la politique extérieure nord-américaine. Dans les années 20 et 30 les gouvernements successifs de Buenos Aires avaient résisté à accepter la politique panaméricaine, mais les Etats-Unis étaient devenus un élément fondamental de la vie économique et politique de l'Argentine. Durant la guerre, la neutralité argentine, jusqu'en 1944, raviva les traditionnelles dissensions entre l'Argentine et les Etats-Unis. L'affermissement du péronisme au pouvoir et le durcissement de la guerre froide entraînèrent une redéfinition de la politique américaine. La situation de l'Argentine dans l'Atlantique sud était importante pour la stratégie globale des Etats-Unis ; mais les relations n'étaient pas encore totalement rétablies à la fin des années 1940. C'est cette histoire, longtemps objet d'intenses polémiques, des relations entre l'Argentine de Péron et les Etats-Unis que l'auteur expose brillamment dans un livre qui est un classique en Argentine.
Nombre de pages
344
Date de parution
03/05/2000
Poids
418g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738463418
Titre
Les Etats-Unis et l'Argentine de Péron. La politique nord-américaine en Argentine, 1949-1955
ISBN
273846341X
Auteur
Rapoport Mario ; Spiguel Claudio
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
418
Date de parution
20000503
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage offre un éclairage très documenté sur le changement économique et social en Argentine au cours de la dernière décennie et explore la nouvelle politique en matière des droits de l'homme pendant les gouvernements de Mme Kirchner. Il met en exergue le rôle que le péronisme a joué, et joue, dans l'histoire argentine ainsi que les politiques économiques novatrices et hétérodoxes de Mr Kirchner qui ont permis de sortir de la crise économique, politique et morale de 2002.
L'écriture et la rencontre sont au centre de ce récit. Une femme, Anna Lior, la cinquantaine, en recherche d'elle-même, en mal d'écriture et d'appartenance, croise dans une librairie le regard et la présence fulgurante d'un homme. Ils se revoient, se séparent, se revoient encore. De cette rencontre tissée au ?l des jours et des nuits, toute en profondeur et en délicatesse, amicale, amoureuse et sensuelle, naîtra l'évidence, pour elle et pour lui, de "?grandir?" et de relier leur passé à la possibilité de se reconstruire. Au prix d'une réconciliation parfois douloureuse avec leur ancrage générationnel, leur historicité.
Dans une approche plurielle du vieillissement où l'intime se mêle au rationnel, l'auteure questionne les potentiels de liberté, de dépassement et de puissance de ces "années qui restent". Elle croise les apports des sciences humaines, son vécu personnel et des témoignages de femmes et d'hommes interrogés sur leur rapport émotionnel, souvent ambivalent, au vieillissement. Son objectif est de contribuer à casser les tabous et le cercle vicieux de la dépréciation de soi et du regard des autres sur le vieillissement et ses changements. Métamorphoses, abandons et rebonds jalonnent l'avancée en âge et chacun de nous est amené à explorer les nouveaux chemins aventureux que nous serons les seuls à connaître. Tout est à faire, à penser, à construire dans un monde en totale mutation !
Trouvez grâce à ce livre le plus joli des prénoms pour votre enfant ! L?Origine, la signification, la fréquence et le pic d?attribution donnés pour chaque prénom vous permettront de choisir, sans vous tromper, le prénom de votre futur petit garçon !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...