Chou Tan-ying ; Dampierre-noray De eve ; Pino Ange
PU BORDEAUX
21,00 €
Prévente
Sortie prévue le 3 décembre 2026
EAN :9791030013399
Ce nouveau volume de la collection " Translations ", qui s'adresse à un public de chercheurs et étudiants en littérature comparée et langues, interroge, à travers une perspective plurilingue, les reconfigurations de la littérature mondiale en France. Cet ouvrage collectif rassemble les contributions de quinze chercheurs et chercheuses en langues et littératures, qui tentent de saisir et décrire la fabrique des littératures du monde et d'interroger la pertinence de cette catégorie au sein de la littérature traduite en France. Il rend visible les processus de transformation qui participent à cette fabrique : sélectionner, classer, traduire, éditer, mettre a` disposition, faire circuler, commenter. Il ne s'agit pas de dépeindre un système clos, ni d'évoquer un monde immuable. Bien au contraire, en abordant une réalité partagée mais en constante évolution, le livre s'appuie sur les perspectives croisées de contributeurs et contributrices issus de différents domaines de recherche, pour faire converger leurs approches souvent complémentaires. A travers leur dialogue et la mise en commun d'expériences provenant de leurs disciplines respectives (langues et littératures, édition, littérature comparée), il propose de repenser les modes de saisie d'une littérature envisagée à l'échelle mondiale.
Nombre de pages
280
Date de parution
03/12/2026
Poids
530g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9791030013399
Auteur
Chou Tan-ying ; Dampierre-noray De eve ; Pino Ange
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
150
Date de parution
20261203
Nombre de pages
280,00 €
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Ce recueil rassemble des poèmes de Yang Ze des années 1970 à nos jours. Comme un vinyle sous l'aiguille du gramophone, une vie se déroule au fil des pages. Dans ses mélodies de jeunesse, le poète fredonne des confidences à Marianne (Je ne veux plus me tenir dans le bon camp, je ne veux plus qu'être dans le camp de l'amour?) Puis, en exil, il congédie ses années romantiques ; un rock fiévreux crie la fin des illusions du xxe siècle, avant de conclure : La vie ne vaut pas d'être vécue. Avant, peut-être, j'en ai eu le funeste pressentiment. Ayant atteint l'âge mûr, de retour à Taipei devenue métropole, le poète entame la deuxième mi-temps de son parcours. Se tournant tardivement vers ce qui a disparu avec l'arrivée de la modernité, il choisit le monde des ruelles et de la nature. Un air s'élève, simple et populaire, qui chante le souvenir, le regret du temps qui passe, ainsi que les grands thèmes de la séparation et de la mort ? faisant écho à la poésie classique. À l'entrée du tunnel du temps, il se tourne et lance : N'aie pas de doute / Le vent froid se llève / Les ombres sur l'herbe / Raccourcissent de jour en jour...Yang Ze est né en 1954 dans la ville de Chiayi. Il publie ses premiers poèmes dans les années 1970, alors qu'il est étudiant en littérature étrangère à Taipei. Après avoir vécu dix ans à New York, Yang Ze retourne s'installer à Taipei en 1990, où il s'applique désormais à gribouiller sur ses carnets, bavarder autour d'une tasse de thé et somnoler sur ses piles de livres.
Albert est un jeune albatros qui n'a pas encore réussi à voler. Simon, son ami, une mouette à bec rouge, lui raconte les endroits merveilleux qu'il a pu découvrir en volant. Mais toutes les tentatives d'Albert sont vaines. Un jour, Simon l'entraine à l'autre bout de son île pour explorer une grotte mystérieuse. Albert s'y rend, clopin-clopant. C'est alors qu'une violente tempête approcheâ?¦
Cet ouvrage permet à un large public de s'initier à la langue lao, véritable carrefour linguistique où se sont exercées les influences indienne, sino-vietnamienne et occidentale. Le lao, sous diverses formes dialectales, est en effet parlé par près de 50 millions de personnes, au Laos proprement dit, dans le nord et nord-est de la Thaïlande, dans l'Etat Shan de Birmanie, dans le nord-ouest du Viêt-Nam (Sipsong Chau Thai), dans le Stung Treng cambodgien, dans le sud et le sud-est de la Chine (Zhuang) et jusque dans l'île de Hainan ou bien, à l'opposé, dans certaines portions de l'Assam et du Bangladesh. Le lao est également compris par tous les autres Thais de Thaïlande. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une méthode simplifiée d'initiation à la langue lao, lui permettant d'assimiler l'alphabet, la grammaire, le vocabulaire, les expressions courantes de la langue, l'auteur nous offre de nombreuses indications sur la culture et les centres d'intérêt du Laos.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.
Six siècles après sa mort, Hubert van Eyck sort enfin de l'ombre. Cette biographie lève le voile sur le mystérieux maître de l'Agneau mystique de Gand et révèle pourquoi il fut considéré comme "le plus grand de tous les peintres" . Qui pouvait bien être Hubert van Eyck pour qu'on lui confiât le chantier monumental et inédit du retable de l'Adoration de l'Agneau mystique de Gand, dans une Europe septentrionale bouleversée par les prémices de la Renaissance ? Six cents ans exactement séparent la disparition d'Hubert van Eyck (1370-1426) et cette enquête qui lève le voile sur la vie de l'immense artiste flamand. Loin d'être l'auteur d'une seule oeuvre, le frère de Jan van Eyck est resté dans l'histoire un personnage méconnu, voire mystérieux. Peu nombreux sont ceux qui ont bravé l'obscurité des sources dans l'espoir de retracer son parcours personnel et artistique ; les rares tentatives n'ayant abouti qu'à de brèves ébauches, souvent fragiles, souvent contestables. Ce livre apporte, pour la première fois, des pistes et des éléments pour comprendre, enfin, pourquoi l'aîné des van Eyck fut considéré en son temps comme " le plus grand de tous les peintres ".
Ce livre collectif est le troisième d'une série de cinq explorant les "Poétiques de la négativité". Il fait suite à Poétiques de l'incomplétude (vol. 49, en 2024) et Poétiques de l'insaisissable (vol. 51, en 2025). Nous vivons une époque d'inquiétude : covid, guerres, dérèglement climatique... Certes, l'inquiétude est un affect pénible, apparemment négatif. Mais il peut être salutaire de s'inquiéter : l'inquiétude peut avoir une fonction d'alerte et de résistance. Ainsi, bien des écrivains ont valorisé l'inquiétude, ou en ont fait un motif créateur de leur oeuvre. Nous pouvons le vérifier de Montaigne à Gide ou Camille de Toledo. La première partie de ce livre est consacrée aux inquiétudes spirituelles et philosophiques, depuis Augustin ("Notre coeur est inquiet..."), jusqu'à Pascal, Kierkegard, Baudelaire, Péguy, Bataille, Mauriac, Bernanos, Montherlant, Juan Benet, Cioran, Jean-Luc Nancy... La deuxième partie explore des inquiétudes psychologiques : à partir de "l'inquiétante étrangeté" freudienne, nous y abordons des oeuvres de Quignard, Kafka, Proust, Rousseau, Pessoa, Michaux, Marie NDiaye... La troisième partie se concentre sur les aspects formels de l'écriture de l'inquiétude : enjambements poétiques, tension narrative, stratégies stylistiques d'évitement, questions de traduction, inquiétudes dans la littérature pour la jeunesse ou dans la science-fiction, productivité esthétique du "déséquilibrisme". La quatrième partie développe enfin des inquiétudes historiques ou politiques : de Stefan Zweig à Camille de Toledo, en passant par Buzzati, Gracq, Char, Vargaftig, Günther Anders, Toni Morrison, la littérature du "near chaos", jusqu'à rejoindre notre présent.