
La signification ecclesiologique du conseil cumenique des eglises 1945-1963
''Nous sommes saturés d'ecclésiologie" soupirent les-uns. "L'ecclésiologie est le secteur le plus sous-développé de notre théologie", proclament les autres. A coup sûr, la vérité de notre situation théologique ne se laisse pas saisir aisément. Il se pourrait que les deux réflexions que nous venons de relever soient justes en même temps mais à des niveaux différents ; ainsi, du côté catholique, la prolifération d'ouvrages et d'articles sur l'Eglise qui a suivi le Concile Vatican II ne cache qu'à grand peine la rareté des réflexions systématiques de valeur. Certes, un travail extraordinaire de diffusion a été accompli, les commentaires conciliaires pullulent, mais il est permis de se demander si les questions de fond, spécialement celles que le Concile avaient laissées pendantes (citons : la théologie de l'Eglise locale, le rapport de l'Eglise catholique-romaine à l'Eglise du Christ, la hiérarchie des vérités et le pluralisme) ont été abordées avec le sérieux et l'érudition nécessaires. Il est plus facile d'écrire un réquisitoire contre l'Eglise que d'articuler une définition de l'Eglise à l'expérience actuelle des chrétiens dans un monde éclaté. Le catholicisme contemporain, dans son aile marchante, est plus spontanément opposition cinglante que proposition constructive.
| Nombre de pages | 420 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1997 |
| Poids | 601g |
| EAN | 9782701001104 |
|---|---|
| Titre | La signification ecclesiologique du conseil cumenique des eglises 1945-1963 |
| Auteur | Chenu Bruno |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 601 |
| Date de parution | 19970401 |
| Nombre de pages | 420,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Au pays de la théologie. À la découverte des hommes et des courants
Chenu Bruno ; Neusch MarcelDes chrétiens de plus en plus nombreux demandent que les portes de la théologie leur soient ouvertes. Pour cette première entrée dans un monde inconnu, un guide est utile. C'est dans cette optique qu'a été réalisé ce livre, il dégage des voies d'accès simples pour un public non initié mais désireux de connaître les noms les plus importants de la théologie du XXe siècle et les idées fondamentales de notre époque. Entrer en théologie, c'est moins se dépayser que se retrouver, d'une manière plus profonde, avec ses propres questions ; c'est découvrir plus lucidement ce que signifie l'Évangile de Jésus-Christ quand il nous atteint dans nos vies humaines.EpuiséVOIR PRODUIT8,00 € -

La trace d'un visage. De la parole au regard
Chenu Bruno ; Tarralle NicolasRésumé : Le christianisme est la religion des visages. Visage du Christ défiguré et transfiguré, visage du disciple qui voit et qui entend, visage du pauvre. qui est sacrement de Dieu. L'Eglise n'est pas l'addition de ces visages. mais leur mystérieuse communion. Dans cet ouvrage paru en 1992. Bruno Chenu (1942-2003), prêtre, théologien, ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix de 1988 à 1997, nous invite à une méditation forte, à la hauteur de nos exigences de beauté, d'échanges, de vérité.EpuiséVOIR PRODUIT15,11 € -

L'Eglise au coeur. Disciples et prophètes
Chenu Bruno ; Tarralle NicolasRésumé : Conformément à Vatican II, l'Eglise pour Bruno Chenu est à la fois un donné et une tâche à accomplir ; elle n'existe pas indépendamment de ses incarnations, solidaires dans la charité et laq foi. C'est une Eglise prophétique appelée à détecter ce qui est orienté vers l'avenir, une Eglise prenant au sérieux l'option préférentielle pour les pauvres, une Eglise inculturée et oecuménique où le dialogue a toute sa place.EpuiséVOIR PRODUIT15,11 € -

L'invincible espérance
Chergé Christian de ; Chenu BrunoLe 21 mai 1996, les sept moines trappistes de Tibhirine étaient assassinés. Quelques jours avant l'enlèvement, Christian de Chergé, prieur de la communauté de l'Atlas, écrivait: "Je les aime assez, tous les Algériens, pour ne pas vouloir qu'un seul d'entre eux soit le Caïn de son frère. Mais d'avance je confie celui qui, dans sa liberté mal éclairée, deviendrait meurtrier à la miséricorde du Père. Et si c'est à moi qu'il s'en prend, je voudrais pouvoir lui dire qu'il ne savait pas ce qu'il faisait, lui donner toutes les circonstances atténuantes." Ce livre rassemble un choix de textes exceptionnels, de la seule plume de Christian de Chergé, et recueillis par Bruno Chenu (1942- 2003) assomptionniste et théologien.EpuiséVOIR PRODUIT16,25 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
