Les Arabes et l'appropriation de l'histoire. Emergence et premiers développements de l'historiograph
Cheddadi Abdesselam
ACTES SUD
28,90 €
Épuisé
EAN :9782742749454
Suivant un postulat quasi unanime, l'historiographie musulmane serait une création originale de l'islam des premiers siècles. On recherche ses origines en remontant au passé arabe préislamique, à la vision du monde élaborée par Muhammad et à un certain nombre de préoccupations politiques, ethniques et religieuses. Des éléments étrangers sont certes également considérés mais de manière secondaire, et surtout en termes d'influence et d'emprunt. Cette vision est étroitement liée à une thèse qui a été formulée avec le plus de force par Henri Pirenne dans Mahomet et Charlemagne, selon laquelle l'avènement de l'islam avait constitué une rupture irrévocable dans la civilisation méditerranéenne. L'enquête menée par l'historien marocain Abdesselam Cheddadi dans ce travail sur les débuts de l'historiographie musulmane s'inscrit dans un nouveau contexte de recherche. Au lieu de poser d'emblée une singularité radicale et une totale altérité de l'écriture de l'histoire avec l'apparition de l'islam, l'auteur explore l'hypothèse opposée, celle d'une continuité avec la tradition de l'Antiquité tardive, en se demandant en quoi l'islam a modifié cette tradition ou innové par rapport à elle.
Nombre de pages
390
Date de parution
01/09/2004
Poids
480g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782742749454
Titre
Les Arabes et l'appropriation de l'histoire. Emergence et premiers développements de l'historiograph
Auteur
Cheddadi Abdesselam
Editeur
ACTES SUD
Largeur
142
Poids
480
Date de parution
20040901
Nombre de pages
390,00 €
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Depuis la redécouverte d'Ibn Khaldûn (1332-1406) au début du XIXe siècle, sa renommée n'a fait que grandir. Il est reconnu aujourd'hui comme l'un des plus grands penseurs de la société et de l'histoire. Deux parties - l'Autobiographie et la Muqaddima - de son oeuvre majeure, le Livre des Exemples, sont disponibles en français dans un volume de la "Bibliothèque de la Pléiade". C'est le traducteur et le présentateur de ce volume, l'historien marocain Abdesselam Cheddadi, qui, fort de sa familiarité incomparable, replace ici Ihn Khaldûn dans son environnement culturel et politique d'abord maghrébin, puis égyptien, et plus largement dans l'histoire de la culture arabe musulmane. Dans le même temps, il expose, analyse et commente - suivant sa logique profonde, ses articulations, et retrouvant ses échos contemporains - la théorie de la civilisation proposée par l'historien maghrébin, sans doute la première tentative jamais faite d'une approche scientifique rigoureusement menée de la société humaine. Au travers de cette étude appelée à devenir classique, Abdesselam Cheddadi nous permet de mieux connaître la personnalité et l'?uvre d'un penseur arabe exceptionnel, tout en reposant en termes neufs le problème de la place de la culture et des sociétés arabes islamiques dans une histoire universelle de l'émergence du monde moderne.
Sous le pouvoir à peine conquis des Abbassides, Bagdad, entre le VIIIè et le Xè siècle, est le lieu d'un formidable éveil de la pensée philosophique et scientifique. Cet essor de la vie intellectuelle s'accompagne d'un vaste mouvement de traduction des textes grecs anciens. Que traduit-on? Toutes les disciplines scientifiques -- de l'astrologie, de la médecine, de l'astronomie, des mathématiques... et même des manuels d'art militaire -, puis de la philosophie, notamment Aristote. Tout un corpus se constitue -- de traductions, fidèles ou paraphrastiques, en commentaires, de compilations en ?uvres propres --, qui deviendra la base de la pensée arabe classique et une source capitale de notre accès à l'Antiquité grecque. L'originalité de Dimitri Gutas est d'analyser les facteurs sociopolitiques et surtout idéologiques qui ont permis ce grand mouvement culturel il corrige l'idée selon laquelle ces traductions auraient été faites en vertu d'une sorte de goût altruiste pour la culture. Il montre qu'elles émanent en réalité de la demande de l'État et plus généralement de la société, puisque leurs commanditaires sont les califes et aussi des marchands, des propriétaires terriens, des Arabes et des non-Arabes, des musulmans et des non-musulmans... Enfin, Dimitri Gutas décrit l'influence de cette grande entreprise de traduction sur cet autre renouveau intellectuel qu'on a appelé le "premier humanisme byzantin". Salué, lors de sa parution en langue anglaise en 1998, par une critique unanime, ce livre est un classique des études sur les rapports entre l'Antiquité grecque et le monde arabe.
Cheddadi Aya ; Laâbi Abdellatif ; Ben Jelloun Taha
Résumé : Tanit Mon territoire est la nuit saturée de jasmin Je résonne encore et demain Le signe qui me suit ouvrira le chemin Le présent recueil, Tunis marine, réuni par l'auteure elle-même quelques mois avant sa mort, à l'exception de six pièces puisées ailleurs et ajoutées après coup, comprend des poèmes écrits au cours des trois dernières années de sa vie. Une grande partie retrace son expérience à La Marsa, en Tunisie, où elle était professeure de français lors de la Révolution du Jasmin. Aya Farah Cheddadi, de nationalité française, de mère japonaise et de père marocain, est née à Châtenay-Malabry le 1er février 1978 et décédée le 6 janvier 2015 à Paris, en laissant deux recueils de poèmes et un roman inachevé.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.