Penser l'action. Un système d'entraînement de l'acteur.rice
Chapuis Yvane ; Gómez Mata Oscar
B42
12,00 €
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EAN :9782490077809
Premier volume de la collection Pratiques consacrée à l?analyse des arts performatifs, cet ouvrage se propose de documenter et d?archiver le contenu du cours d?interprétation dispensé par Oscar Gómez Mata aux étudiants de La Manufacture ? Haute école des arts de la scène, à Lausanne. Depuis le début des années 2000, son approche pédagogique singulière, qui se se distingue par l?accent mis sur la notion de présence et sur la situation de jeu en représentation, a fait de la « méthode » Oscar Gómez Mata une référence incontournable en matière de formation de l?acteur. L?originalité de son travail de pédagogue réside dans sa considération de la pratique du métier d?acteur comme une matière à travailler et à entraîner plutôt que comme un acquis ou un don. Comment penser l?action ? Par quels termes la décrire, en quelles étapes la décomposer ? Comment analyser en mots ce qui constitue la présence singulière d?un acteur ? À travers la description de cette méthode pédagogique, ce livre contribue également à une réflexion générale sur le vocabulaire de la présence scénique et rend compte d?une recherche sur les termes employés pour décrire une activité qui, parce qu?elle s?inscrit dans le domaine du sensible, reste encore souvent mal identifiée. Le livre s?ouvre sur une introduction à la pédagogie d?Oscar Gómez Mata ainsi qu?une remise en contexte de sa pratique vis-à-vis d?autres méthodes de jeu ayant fait date comme celles de Constantin Stanislavski, Jerzy Grotowski ou Eugenio Barba. Cette analyse est complétée par un entretien portant sur les objectifs de la méthode proposée et sur ses enjeux esthétiques. Cinq exercices pratiques sont ensuite détaillés (« Des gens qui marchent », « Émetteur/Récepteur », « Poser sa ? présence rien faire ? », « La boule en plomb », « Trois bassins ») afin de donner au lecteur des exemples d?application concrets de cette méthode pédagogique. Ce livre devient ainsi un manuel pratique à l?usage des comédiens en formation et aguerris.Table des matières : Avant-propos Introduction ? Penser l?action (et l?interaction) : Une analyse du cours technique de Oscar Gómez Mata Entretien ? Créer de l?espace entre soi et l?image de soi pour jouer ? Accélérer, ralentir, faire bifurquer l?action ? Superposer des plans d?action ? Travailler le jeu comme on travaille une matière Exercices ? Des gens qui marchent ? Émetteur / Récepteur ? La boule en plomb (ou poser son bassin) ? Présence « rien faire » ? Trois bassins Biographies des auteurs Remerciements
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
107
Date de parution
20/01/2023
Poids
106g
Largeur
112mm
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EAN
9782490077809
Titre
Penser l'action. Un système d'entraînement de l'acteur.rice
Auteur
Chapuis Yvane ; Gómez Mata Oscar
Editeur
B42
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112
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106
Date de parution
20230120
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107,00 €
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Chapuis Yvane ; Clearwater Bonnie ; Kihm Christoph
Epicentre de la contre-culture américaine, la côte Ouest des Etats-Unis s'est affirmée, dès les années 1960, comme un lieu propice à l'expérimentation riche et fertile de nombreux médiums. Une scène multiforme, aux accents parfois violents, souvent sarcastiques et parodiques s'est développée dans le sillage d'instituts d'art, où l'on étudiait le cinéma expérimental et la performance. Body art autodestructeur (Chris Burden), assemblage mêlant objets et peintures dans un joyeux désordre bariolé (Richard Jackson), performances irrévérencieuses et sculptures gonflables de corps humains (Paul McCarthy), installations vidéo nourries de psychanalyse (Mike Kelley), peintures jouant avec les images et les mots dans une approche conceptuelle (Edward Ruscha) : cette multiplicité a contribué à la renommée de la scène californienne et à l'imposer au même titre que sa rivale new-yorkaise.
Si la composition musicale se partage dans des leçons, des partitions et des traités, les modes de composition chorégraphique sont plus confidentiels et sortent rarement des studios de danse. Cet ouvrage conçu à six mains revient sur trois années d'enquête au cours desquelles Julie Perrin, Myriam Gourfink et Yvane Chapuis ont interrogé et documenté la notion même de composition en danse, afin d'en dégager un lexique des opérations et des pratiques. En dialoguant avec dix chorégraphes, tous·tes porteur·euses d'un geste compositionnel reconnu, les autrices ont organisé une réflexion collective sur les principes de composition de chacun·e, la place qu'elle occupe aux différents stades du processus de création, les outils qu'elle sollicite, les liens qu'elle établit avec l'interprétation d'une part et l'histoire de la discipline de l'autre. Avec la pratique comme point d'ancrage, le livre s'ouvre sur trois textes des directrices d'ouvrage, permettant de mettre en perspective cette recherche d'envergure d'un point de vue méthodologique et historique. Une vingtaine de notions sont ensuite analysées, constituant un glossaire des usages, suivies de la retranscription de quatre discussions spécifiques entre les chorégraphes et les trois chercheuses. Enfin, dix portraits de circonstance permettent de situer les principaux protagonistes. Cet ouvrage est une réédition du livre aujourd'hui épuisé, édité dans la collection Nouvelles Scènes des Presses du réel et paru en 2020.
Chaillé Fanny de ; Goeury Matthieu ; Chapuis Yvane
Artiste plurielle, Fanny de Chaillé navigue, sans aucun souci des genres convenus, entre poésie sonore, théâtre, danse et performance. Parallèlement à ses collaborations avec plusieurs grands noms de la scène française - Daniel Larrieu, Rachid Ouramdane, Gwenaël Morin, Emmanuelle Huynh ou Alain Buffard -, elle mène depuis 1995 un travail de recherche où la langue tient lieu de matériau de prédilection. Un matériau qu'elle manipule en tout sens, explorant jusqu'à l'absurde le spectre de ses sonorités et de ses significations, débusquant ses stéréotypes et détournant ses codes. De Karaokurt (1996), karaoké inspiré de Kurt Schwitters, à Wake Up (2003), concert pour cinquante-cinq réveils, du Voyage d'hiver (2001), lecture-performance à partir du texte éponyme de Perec, à sa dernière pièce, intitulée Je suis un metteur en scène japonais (2011), c'est tout l'univers de Fanny de Chaillé qui est ici retracé et éclairé par un entretien de l'artiste avec l'historienne de l'art Yvane Chapuis.
Le projet de faire un Musée en bas d'un immeuble HLM ne date pas d'hier. En effet après mon expérience "Deleuze Monument" en Avignon pour "la beauté" 2000 j'ai pensé qu'il était nécessaire de manifester l'importance que peut avoir l'art pour transformer la vie avec un "projet manifesté". je pense, c'est un fait, que l'art peut, l'art doit, l'art veut transformer, n'ayant pas peur de le dire, changer la vie. Je pense l'art et la philosophie seuls sont capables de changer la vie. Changer la vie individuellement car "l'expérience art" est une expérience individuelle et pas collective. Ceci, aussi explique pourquoi la politique qui s'adresse au collectif échoue à changer, à transformer la vie. L'art peut changer la vie est une affirmation non-utopique, car active. Dans cette affirmation est contenue l'espérance. L'espérance n'est possible que dans l'action, la passivité, nous le savons n'est que cynisme et s'accommoder sans rien affirmer. L'action porte le risque de la confrontation de ces idées avec la réalité. C'est cela que je veux proposer pour "Projet Musée Précaire Albinet" avec les Laboratoires d'Aubervilliers.
Comment le logo du Centre Pompidou a-t-il été créé? Une théorie urbaine peut-elle s'exprimer dans la conception matérielle d'un livre ? Le design graphique a-t-il servi la cause des femmes ? Les textes réunis ici racontent des histoires de signes et d'objets : identités visuelles, affiches et imprimés divers, livres, pochettes de disques ou caractères typographiques. La production de nombreux graphistes est examinée à travers des champs variés, de l'architecture au jazz, de l'art contemporain à la littérature en passant par l'édition pour la jeunesse. Composant majeur de la culture visuelle contemporaine, le design graphique façonne notre environnement : il requiert donc la plus grande attention.
Largement tributaire des possibilités qu?offrent la photographie, la programmation, les procédés d?impression, de diffusion, de reproduction, notre environnement visuel est traversé de part en part par la technique. Pourtant ces opérations sont bien souvent maintenues dans l?ombre de questions plus nobles portant sur les graphistes, leurs démarches et les formes qu?ils produisent. Le rôle historique et opératoire de la technique ne semble pas encore avoir été étudié dans le champ du design graphique avec autant d?assiduité que dans d?autres domaines. Les différentes contributions de cet ouvrage montrent selon plusieurs éclairages complémentaires, que la technique n?est pas réductible à des opérations quantifiées ou à des objets fonctionnels, mais qu?elle revêt plus largement une dimension anthropologique beaucoup plus ancienne et profonde que ce que nos environnements technologiques ne laissent imaginer. La technique croise des pratiques, des normes, des habitudes et des « manières de faire », c?est-à-dire tout une somme de choses qui font partie intégrante des processus de création sans forcément y apparaître explicitement. Interroger la fabrication, la conception et les outils en design graphique, c?est tenter de redonner une lisibilité à ces questions pour mieux comprendre les formes visuelles de notre environnement quotidien. Cet ouvrage témoigne de la multiplicité des approches possibles sur le sujet et de la fertilité d?une thématique qui reste encore largement à défricher, au croisement du design, des études visuelles et des humanités numériques.Table des matières : sommaire Introduction Quelques éclairages non techniques sur la technique Vivien Philizot Mémoire des techniques Trous de mémoire Témoignage de Jean-Noël Lafargue Les révolutions techniques et leurs conséquences sur le dessin de lettres Indra Kupferschmidt Politiques numériques Faire avec ? Pour une pratique informée des programmes Kevin Donnot Le design de la transparence : une rhétorique au c?ur des interfaces numériques Loup Cellard, Anthony Masure Pourquoi le design. Une évidence problématique dans le domaine des humanités numériques Nicolas Thély Dynamiques visuelles Le regard captif. Montage et économie de l?attention, aux origines du concept moderne de graphisme Max Bonhomme Du diagramme circulaire au réseau : comment bien digérer un camembert ? Fabrice Sabatier Formes de l?invention Formes, concepts, matières : quels place et rôle pour le numérique et la technique Bruno Bachimont La technique est-elle sédimentaire ? Entretien entre Pierre-Damien Huyghe et Vivien Philizot Conclusion Design graphique. Projet pour un glossaire Vivien Philizot
Pour une critique du design graphique rassemble dix-huit essais écrits par l'historienne du design Catherine de Smet depuis le début des années 2000. Publiée pour la première fois en 2012, cette édition revue et actualisée inclue trois nouveaux textes, jusqu'à présent inédits ou épuisés. Cette anthologie envisage le design graphique sous sa double dimension créative et fonctionnelle et, puisque telle est sa raison d'être, dans ses relations avec d'autres champs. Les objets étudiés - livres, affiches et imprimés divers, mais aussi logos, caractères typographiques ou systèmes signalétiques - impliquent des secteurs variés de la culture, et souvent plusieurs d'entre eux simultanément ? : l'architecture (de Le Corbusier à Rem Koolhaas), le jazz (à travers ses pochettes de disques), l'art contemporain (Thomas Hirschhorn), le livre jeunesse (une collection photographique) ou encore la littérature (Philippe Millot). Trois essais traitent de l'identité visuelle des musées ou des centres d'art, à travers le travail de Jean Widmer et de ses successeurs pour le Centre Pompidou, celui de Wim Crouwel pour le Stedelijk Museum d'Amsterdam et les expérimentations de Vier5 pour le Museum für Angewandtekunst de Francfort ainsi que pour le Cac Brétigny. Plusieurs autres essais interrogent les conditions mêmes de la recherche et de la construction du discours dans ce domaine ? : sont abordés de ce point de vue les archives et collections spécialisées, la place du design graphique dans l'histoire de l'art, son enseignement, et la question féminine dans l'historiographie du graphisme. La nouvelle édition revue et actualisée incluera "? New Extreme Violet. Hommage à une couleur potentielle ? " un texte qui revient sur un projet non abouti d'identité visuelle pour le Nouveau Festival au Centre Pompidou et analyse l'histoire contestée du violet dans la création. "? Neue Grafik et la France ? " analyse le regain d'intérêt en France pour la revue Neue Grafik, pourtant oubliée. Et enfin, "? Joseph Müller-Brockmann. La grille de l'Histoire ? " éclairera le succés du livre Système de grille de Müller-Brockmann. Une même interrogation sous-tend chacun de ces textes : comment écrire l'histoire du design graphique ? Le premier ouvrage général à ce sujet - History of Graphic Design de Philip Meggs - a paru il y a une quarantaine d'années. D'autres lui ont succédé, cherchant à embrasser, avec une ambition quasi encyclopédique, l'étendue de cette pratique créative. A l'opposé de tels projets totalisants, le présent recueil propose une suite discontinue de micro-récits qui tentent d'éclairer quelques portions infimes d'un immense territoire, dressant de celui-ci un panorama fragmentaire, mais néanmoins traversé de nombreuses correspondances.
S'appuyant sur le postulat de Jürgen Habermas selon lequel lamodernité est un "projet inachevé", Robin Kinross situe lesdébuts d'une véritable pratique moderne de la typographie auxalentours de 1700, avec la publication, en Angleterre, dupremier traité de typographie, les Mechanick exercises (1683-1684) de Joseph Moxon, et la création du romain du roi enFrance. Il livre ici une histoire de la typographie moderneenvisagée dans un sens large, bien au-delà du modernismeformel, en privilégiant les démarches et les praticiens qui, enEurope ou aux Etats-Unis, ont su articuler savoir et pratique, àl'instar des réformateurs anglais ou des membres de lanouvelle typographie. En prenant en compte les avancéestechniques et le contexte dans lequel les typographes opèrent,Robin Kinross met ainsi l'accent sur les aspects sociaux,politiques, techniques et matériels qui informent leur pratique.L'originalité de cet essai se situe à plusieurs niveaux: récitvivant et critique des développements de la typographie aucours des siècles, il est enrichi par des exemples représentatifs,rarement montrés auparavant, et propose une ouverture pourd'autres investigations.