La valeur néolibérale de l'humain. Capitalisme et biopolitique à l'ère pandémique
Deluchey Jean-François ; Champroux Nathalie
KIME
28,00 €
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EAN :9782380720709
Que valent nos vies pour un gouvernement néolibéral ? Comme nous l'a enseigné Michel Foucault, le néolibéralisme est un "art de gouverner" . Fondé sur le "régime de vérité" du marché, cette gouvernementalité nous incite à normaliser et moraliser nos vies et nos actions pour les consacrer à l'accumulation d'un capital (économique, social, culturel, symbolique). Le néolibéralisme nous a imposé une "raison du monde" biopolitique qui, par les logiques d'un utilitarisme radical fondées sur la compétition, la responsabilité individuelle, les inégalités économiques et l'empire universel de la valeur, n'hésite pas à mettre en balance des vies humaines et des opportunités de profit. Dans l'ordre néolibéral, la question de la valeur de la vie humaine se posait déjà avant la pandémie du Covid-19 ; elle se pose aujourd'hui avec d'autant plus d'acuité. Plus récemment, les gouvernements néolibéraux ont volontiers recouru à des programmes politiques néo-conservateurs autoritaires qui promeuvent une politique de destruction des Communs assortie d'une politique de mort (nécropolitique) eu égard aux populations ou groupes sociaux jugés inutiles ou excédentaires dans le projet néolibéral, normalisateur et moral. C'est pourquoi nous assistons aujourd'hui, dans le champ politique, à des affrontements qui opposent radicalement les identités, les nations, les religions, et les modes de vie. Ces affrontements mettent en scène une véritable "guerre civile mondiale" , dont la violence est ressentie partout et par tous, et dans le cadre de laquelle les groupes hégémoniques proposent que soient neutralisées ou éliminées les vies de ceux et celles qui constituent des obstacles pour la mise en oeuvre de leur projet politique. L'objectif de ce livre est donc de mettre en perspective des réflexions interdisciplinaires critiques sur le problème de la valeur de l'être humain dans un ordre capitaliste néolibéral et bio-nécro-politique.
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Nombre de pages
300
Date de parution
17/06/2022
Poids
336g
Largeur
146mm
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EAN
9782380720709
Titre
La valeur néolibérale de l'humain. Capitalisme et biopolitique à l'ère pandémique
Auteur
Deluchey Jean-François ; Champroux Nathalie
Editeur
KIME
Largeur
146
Poids
336
Date de parution
20220617
Nombre de pages
300,00 €
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Un lien énigmatique relie pourtant les intérieurs à la ville qui les enserre. La mélancolie est là, prégnante, celle d´un artiste à la recherche de lui-même et les quelques autoportraits qui s´immiscent dans cet univers témoignent d´une personnalité " hors du monde ", d´un être étranger parmi les siens et pour qui la création n´est pas un exutoire mais une manière d´être et d´exister. Un regard, un regard que rien ne vient détourner, qui ignore le bruissement de la vie, qui va au-delà de l´agitation urbaine, se fixe sur ce monde... Un regard révélateur de la solitude dans la ville et qui dévoile ce que nous occulte l´agitation sociale." Joëlle Deluche.
Dans l'obscurité feutrée d'un immeuble ancien où chaque mur murmure des secrets oubliés, une rencontre inattendue bouleverse deux destins que tout oppose. Lisa, jeune femme à la vie réglée comme du papier à musique, trouve sa stabilité menacée par l'arrivée de Paul, son nouveau voisin insouciant et allergique à toute forme de contrôle. La vie, avec ses détours inattendus, s'amuse à les lier d'une manière insoupçonnée. Ensemble, ils se lancent dans de nouveaux projets qui les confrontent à leurs peurs et leurs désirs. Mais comment cette relation improbable survivra-t-elle aux défis de la vie sentimentale, où l'amour et la liberté semblent être les pièces d'un même puzzle complexe ? Entre rires et larmes, Lisa et Paul découvriront que le véritable équilibre se trouve peut-être dans l'acceptation de l'autre, avec ses forces et ses faiblesses.
Résumé : Ce livre est une méditation sur la condition juive et le destin du sionisme à travers trois pensées philosophiques. Celle de Buber, qui illustre l'engagement sioniste à partir d'un renouveau spirituel ; celle de Levinas, qui représente la vitalité du judaïsme de la diaspora en France ; celle de Simone Weil, qui est l'une des figures les plus paradoxales d'un judaïsme apparemment assimilé. Quelle lumière une étude comparée de ces trois oeuvres peut-elle jeter sur l'impasse où se trouve aujourd'hui Israël, condamné à une guerre sans fin, incompatible avec les valeurs autour desquelles le sionisme s'est construit ? A travers ces trois situations historiques bien distinctes où le judaïsme du vingtième siècle s'est trouvé et à travers les contradictions des philosophies qu'il a inspirées, l'ouvrage dégage les problèmes que posent à toutes les civilisations la confusion entre les lieux et les territoires, le recours à la guerre, l'ordre géopolitique des Etats-nations, les maléfices de la politique et, par-dessus tout, les apories de l'identité, qu'elle soit personnelle ou collective.
Dans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive, en vertu peut-être aussi de l'inquiétude fondamentale qui traverse l'oeuvre de Flaubert et dont ces postérités sont, chacune à leur manière, les échos entêtants. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations.
Résumé : Au tournant du XIXe et du XXe siècle, le livre illustré acquiert en Europe une place inédite. Soumis aux constantes mutations dues à l'apparition de nouvelles techniques de reproduction de l'image, le livre illustré se fige en un monument plastique sous les espèces du livre d'artiste au XXe siècle. Privilégier la production des grands peintres-illustrateurs qui ont permis cette évolution tend cependant à occulter la façon dont a pu se constituer un langage illustratif au sein d'un ensemble plus global de pratiques. Le présent ouvrage, qui réunit un ensemble de chercheurs européens, tente de restituer la diversité des formes d'illustration, en une époque de transition qui permet à la fois la synthèse des traditions et l'émergence des innovations. Les études concernent certes des artistes liés à des écrivains de renom (Fernand Khnopff, Aubrey Beardsley, Alfred Kubin, Edvard Munch, Charles Baudelaire, Victor Hugo, Emile Verhaeren, Romain Rolland, Pierre-Jean Jouve, etc.) mais en montrant la manière dont ils sont soumis aux influences passées et présentes, et en relation avec des domaines connexes comme les sociétés de bibliophilie, la presse illustrée, l'illustration photographique, l'album, le livre pour enfants, et enfin le livre d'artiste. L'accent est donc mis non sur les singularités mais sur les passages entre les différents types d'image et sur les rémanences des formes du passé.