La rencontre avec l'oeuvre. Eprouver, pratiquer, enseigner les arts et la culture
Chabanne Jean-Charles ; Parayre Marc ; Villagordo
L'HARMATTAN
41,50 €
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EAN :9782296558793
Rencontrer" une oeuvre d'art, cela s'apprend-il ? A l'école, au collège, au lycée, à l'université et tout au long de la formation professionnelle, cet apprentissage est "essayé", sans être interrogé. Les pratiques des acteurs mêmes permettent de s'interroger sur la réalité d'une démocratisation culturelle qui se fait trop attendre, à un moment où les instances internationales (Unesco), comme nationales (Haut Conseil à l'Education Artistique et Culturelle), défendent une éducation à la culture et aux arts, dans une perspective interdisciplinaire, comme un des piliers du projet éducatif fondamental (décret sur le socle commun, création d'un enseignement de l'histoire des arts). Cet ouvrage présente les actes des Journées d'études scientifiques JEPEAC "Eprouver, pratiquer, enseigner les arts et la culture", organisées à Perpignan en octobre 2009. Elles ont rassemblé des chercheurs, des formateurs et des praticiens qui, en divers lieux, ont en partage un champ de problématiques communes dans le domaine des enseignements artistiques et culturels. L'objet qui a été proposé à la réflexion est de ceux qui, dans ce domaine, semblent tellement aller de soi qu'on finit par en oublier l'importance et la complexité, alors même que la notion revient en permanence dans les textes et dans les intentions : la rencontre avec l'oeuvre. Quels sont les enjeux d'une telle rencontre dans un cadre scolaire ? Quelles sont les conditions de sa réussite ? Quels gestes professionnels précis sont attendus des médiateurs ou des enseignants qui la prennent en charge ? Il n'était pas question de répondre définitivement à toutes ces questions, mais de commencer à les poser et à faire dialoguer un ensemble diversifié de travaux de recherche, issus des pratiques concrètes d'enseignement des arts et susceptibles de les nourrir en retour.
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Nombre de pages
392
Date de parution
09/01/2012
Poids
620g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296558793
Titre
La rencontre avec l'oeuvre. Eprouver, pratiquer, enseigner les arts et la culture
Auteur
Chabanne Jean-Charles ; Parayre Marc ; Villagordo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
620
Date de parution
20120109
Nombre de pages
392,00 €
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Résumé : Tel un enfant insouciant et joyeux, le comique fait un pied de nez au sérieux des hommes. Il joue avec les mots et divertit. Humour noir, rire jaune... Cette humeur polychrome s'avère aussi cruelle, irrespectueuse et corrosive. Elle se moque, parodie, porte un regard décalé et critique sur le monde. " Le rire est satanique, il est donc profondément humain ", écrit Baudelaire. Le comique de l'absurde n'est jamais bien loin : rire jusqu'au vertige puisque plus rien n'a de sens... Toujours envie de rire ? Alors suivez-nous ! L'accompagnement critique de cette anthologie clarifie la notion de comique par une étude systématique du lexique qui s'y rattache et confronte les textes aux théories du comique. Les 64 extraits présentés chronologiquement (depuis les fabliaux médiévaux jusqu'au sketch de Guy Bedos) relèvent de tous les genres. Des ouvertures sur des lectures de théâtre sont conseillées pour répondre aux formes multiples du comique.
Lorsqu'on parle des enseignements artistiques, on ne pense pas spontanément à compter parmi eux l'enseignement de la littérature. Or désormais, les programmes-socles invitent à intégrer tous les enseignements artistiques dans un même domaine transdisciplinaire : l'éducation aux arts et par les arts est placée au même rang que les autres grands ensembles curriculaires, avec d'ambitieux objectifs (culture générale, créativité, pensée critique, éducation aux valeurs...). Quelle position doit et peut occuper l'enseignement de la littérature au sein d'un projet global d'éducation esthétique et culturelle ? Quels problèmes théoriques et didactiques partage l'enseignement de la littérature avec les autres enseignements artistiques ? Et inversement, en quoi ce dialogue avec eux fait apparaître des dimensions que la didactique de la littérature mettrait à l'écart ? Les Rencontres de didactique de la littérature réunissent chaque année les chercheurs intéressés par les questions scientifiques et professionnelles posées par l'enseignement de la littérature, de l'école à l'université. Les 17° Rencontres, qui se sont tenues à l'ENS de Lyon en juin 2016, ont exploré le domaine des contacts et des échanges entre l'enseignement de la littérature et les autres enseignements artistiques. Après un processus de révision par les pairs, les contributions ont été réparties entre trois supports d'édition en fonction de leurs orientations (des Actes numériques en ligne et le n° 6 de la revue R2LMM). Le présent ouvrage regroupe les contributions qui entrent dans ce dialogue sous l'angle de l'entrée par les textes et d'un point de vue littéraire, d'où sa publication dans la collection Dyptique. Revenant aux trois dimensions fondamentales des enseignements et de l'éducation artistiques et culturels (Rencontrer/ Analyser/Faire), comment revenir à la littérature comme un art impose à l'enseignement de la littéraire à ne pas se réduire aux seules approches analytiques, oubliant les autres dimensions d'une éducation artistique et esthétique.
La compétence professionnelle de l´enseignant ne se réduit pas à préparer des cours, aussi bons qu´ils puissent être. Elle réside aussi dans sa capacité à ajuster finement ses décisions aux événements multiples et complexes qui se produisent dans la gestion d´une classe en temps réel et à la diversité des élèves. C´est cette capacité à réguler les apprentissages, à ajuster finement les conditions de son enseignement, à improviser de manière maitrisée, qui est ici étudiée et illustrée. Les diverses situations analysées concernent l´enseignement de la langue et de la littérature françaises, dans des classes du primaire et du secondaire, en Belgique, au Québec et en France. Ces études sont une contribution à l´analyse du travail enseignant, dans le but d´améliorer la formation professionnelle par une pratique réfléchie.
Chabanne Jean-Charles ; Claude Marie-Sylvie ; Cord
Dès la fin des années 1990, une génération de didacticiens de la littérature, soucieux de la subjectivité des élèves entreprend d'interroger l'expérience vécue des lecteurs, experts ou apprentis. Depuis l'intérêt porté aux autobiographies de lecteurs de Pierre Dumayet, Annie François, Agnès Desarthe..., l'objectif est de dépasser les postures prescriptives afin de cerner les processus en jeu dans le rapport du lecteur aux textes littéraires. Cette ambition portée en premier lieu par Gérard Langlade, Annie Rouxel, Marie-José Fourtanier, Jean-François Massol, ne cède rien aux exigences de la recherche en littérature. On note d'ailleurs qu'au gré des décennies d'engagement en didactique, chacun de ces chercheurs s'est fortement impliqué en littérature : Jean-François Massol est reconnu en tant que spécialiste de Roger Martin du Gard, Annie Rouxel a notamment travaillé sur Gide, sur l'Oulipo, Marie-José Fourtanier sur les littératures francophones... Mais ces pionniers en didactique de la littérature n'oublient jamais leur but : contribuer au renouvellement de l'enseignement du français, déverrouiller les pratiques sclérosantes, interpeller la créativité des élèves et des enseignants, défendre les Lettres et les arts partout où leur transmission passerait pour secondaire ou désuète. Aussi, le volume que nous entreprenons dans une tonalité ouvertement amicale, ne se cantonne pas à sa fonction d'hommage : il tente de contribuer à une connaissance toujours accrue des rouages de la lecture, de l'écriture et de la didactique de la littérature dans une démarche empirique et l'expérience du faire. Nous proposons aux contributeurs qui se reconnaissent dans les travaux menés depuis Grenoble, Toulouse, Rennes, ou qui ont partagé une partie du chemin, de s'emparer à leur manière, non sans plaisir, du protocole des autobiographies de lecteur, de scripteur auquel nous ajoutons celui de chercheur.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.