Extrait «Ah ! ah ! Madame est prof ?... Comment peut-on être prof ?» Le martyr, le saint, le diable. Aux yeux de l'opinion, il faut toujours que le prof ressemble à l'un de ces trois-là. Les figures chrétiennes ont la vie dure dans notre bonne vieille République laïque. Karen Montet-Toutain, silhouette fragile au beau visage angoissé, poignardée en plein cours par un de ses élèves, aujourd'hui dépressive mais prête au pardon, comme dans toute homélie qui se respecte. La martyre. Cécile Ladjali, madone des banlieues, jeune et séduisante intello qui, par le seul magnétisme de ses yeux charbonneux, a métamorphosé ses caïras du «9-3» en dramaturges adoubés par Saint-Germain-des-Prés. La sainte. Monsieur Machin, à cause de qui le petit a raté sa sixième, parce qu'il était toujours absent, ou psychorigide, ou franchement incompétent. Toujours en vacances, toujours en grève, fainéant, planqué, à côté de la plaque - fonctionnaire, quoi. Le diable. Bien sûr, chacun de ces clichés recèle une part de vérité. Mais l'ordinaire du prof ordinaire reste une terra incognita. À l'instar des audiences judiciaires, les classes ne sont filmées qu'à titre exceptionnel - et, lorsqu'elles le sont, seule la partie émergée de l'iceberg devient visible. On se souvient, dans Être et avoir, comment le craquant petit Jojo se dépatouillait avec une photocopieuse récalcitrante, mais pas comment son instituteur lui apprenait à lire. À ma connaissance, on n'a pas souvent montré au journal télévisé ou dans un documentaire un prof en train de corriger ses copies ou de préparer ses cours (activités assez peu cinégéniques, il faut le reconnaître). Certes, on verra bientôt les «nouvelles stars» du dernier Festival de Cannes, les élèves de troisième du collège Françoise-Dolto et leur professeur de français, évoluer Entre les murs Mais parions-le : comme naguère dans le film L'Esquive, observer une classe par le petit bout de la lorgnette, c'est-à-dire à travers une focale étroitement réglée sur l'exception des ZEP, risque de transformer les spectateurs en visiteurs ébahis d'un zoo humain. La quintessence d'un artisanat aussi banal que mystérieux, qui s'exerce dans l'anonymat, à Neuilly aussi bien qu'à Villiers-le-Bel, échappera toujours à son artefact.
Nombre de pages
178
Date de parution
25/08/2008
Poids
225g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782268066455
Titre
Prof... et fière de l'être !
Auteur
Capel Fanny
Editeur
DU ROCHER
Largeur
134
Poids
225
Date de parution
20080825
Nombre de pages
178,00 €
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Résumé : Encore adolescente, Fanny Capel est "tombée fan" du chanteur Prince, comme on tombe en amour, jusqu'à entraîner deux copines avec elle à Minneapolis pour lui parler dix minutes ! Elle rapporte les souvenirs excitants et délirants vécus par elle ou d'autres groupies de la star. Un témoignage éclairant sur la condition de fan.
Une préface d'Emmanuel Davidenkoff, journaliste spécialiste de l'éducation. Un état des lieux factuel de Claude Lelièvre, historien de l'éducation. Deux personnalités-deux avis opposés: Fanny Capel, professeur de lettres, cofondatrice de l'association "Sauver les lettres", François Dubet, sociologue, professeur d'université, directeur d'études à l'EHESS, répondent à toutes nos questions sur le niveau scolaire réel de nos enfants.
Postures, mouvements, étirements, acupression... Le Do-In est une technique de bien-être très simple, pour soigner les petits maux (migraine, mal de dos, mais aussi fatigue ou tristesse) et faire de la prévention ! Originaire du Japon, le Do-In est basé sur des autopressions et s'appuie sur le principe de la circulation de l'énergie (Ki) dans lès méridiens. Gros avantage : il peut se pratiquer seul et à n'importe quel moment de la journée. Retrouvez : Le b.a.-ba du Do-In : ses origines, ses fondements, sa philosophie et 10 raisons de se lancer ; Le Do-In en pratique : la marche à suivre avant de pratiquer, les postures à adopter, les mouvements, le toucher, le lâcher-prise et la méditation : Des programmes à la carte selon les saisons ; Senior, étudiant, sportif, stressé: à chaque profil son point de massage personnalisé pour stimuler la mémoire et le cerveau, calmer la douleur, apaiser l'esprit et retrouver la sérénité ; Un abécédaire des maux : d'Allergie à Trac avec des exercices détaillés et clairs pour chaque trouble. Inclus : 150 photos pour bien visualiser les points et des exercices très simples à pratiquer.
La décennie 1960 est une période d'intenses bouleversements dans l'histoire du cinéma japonais. Une nouvelle génération de cinéastes s'impose et se démarque des "grands maîtres" des années 1930 et 1950, tandis que les plateformes de production se diversifient et que les grands studios voient s'effriter leur monopole sur l'industrie des loisirs. L'heure est à la libération sexuelle, à la contestation politique, aux mouvements citoyens contre la pollution industrielle : climat libertaire propice aux irrévérences, dont le monde cinématographique se fait comptable à travers une série de scandales. Pourtant cette nouvelle et turbulente jeunesse du cinéma ne saurait s'envisager comme un simple phénomène démographique, malgré ce que le nouveau genre des "films sur la jeunesse" (seishun eiga) ou certains cinéastes dits "modernistes", tels Nakahira Kô, voudraient faire croire à la fin des années 1950. Pour d'autres, Oshima Nagisa, Yoshida Kijû ou Matsumoto Toshio, le renouvellement passe au contraire par une redéfinition du rôle du cinéaste et de la façon dont il "agit" le monde. Cette transition se constate d'autant mieux qu'on la rapporte au cinéma d'après-guerre, dont Imai, Naruse, Kurosawa développent des options esthétiques spécifiques, pour bâtir un espace-temps entropique, miné par l'angoisse. Mais l'accès du pays à la prospérité au tournant des années 1960, célébrée en grande pompe par les Jeux Olympiques de Tokyo de 1964, semble dissiper cette angoisse, entraînant les cinéastes de la nouvelle génération vers d'autres modèles théoriques et esthétiques, aptes à rendre compte de la nouvelle société de consommation et de communication de masse. C'est cette grande mutation qu'Evasion du Japon propose d'explorer.
La cancérologie est jalonnée de victoires thérapeutiques. 50 années d'expérience en témoignent face à tous les cancers. Les profils à risques sont désormais bien établis. Ils permettent de mieux cibler le dépistage pour un diagnostic précoce et des guérisons proches de 100 %. Les progrès constants de la recherche, par ailleurs éclairent ce qu'on appelle la cancérogenèse. La chirurgie conservatrice des fonctions et de l'esthétique, les radiothérapies et chimio-immunothérapies ciblées orientent vers des traitements personnalisés mieux supportés. Les vaccins préventifs contre les cancers du col utérin et de la zone ORL, contre le virus de l'hépatite B et bientôt contre d'autres virus oncogéniques, visent les personnes à risque. Les vaccins thérapeutiques dans certains cas spécifiques, ouvrent des voies qui peuvent rendre la maladie chronique en évitant ou stoppant les récidives dans de nombreuses localisations cancéreuses. L'avenir est à la prévention. Les habitudes de vie sont les clés de votre santé. 40 % des nouveaux cas sont évitables. Les biomarqueurs de l'IA permettent déjà de guérir et veiller pour éviter les récidives. Chez l'enfant ou l'adulte, la faiblesse des défenses immunitaires est en cause. La génétique et l'épigénétique cernent les causes toxiques, individuelles, collectives et environnementales créant des mutations de gènes protecteurs suppresseurs en oncogènes responsables de cancers. Les sentinelles de votre santé bien identifiées, sont un atout protecteur. Les premiers moyens de prévenir sont dans votre assiette de 0 à 100 ans, pour entretenir les meilleures défenses immunitaires. Henri Joyeux : professeur honoraire de cancérologie et chirurgie digestive. Auteur de nombreux ouvrages de prévention. Jean Joyeux : micronutritionniste DU, diététicien DE, directeur académique et enseignant à l'Ecole de nutrition holistique, Genève. Luc Joyeux : professeur de chirurgie pédiatrique et foetale, directeur du Centre de recherche translationnelle foetale, Texas Children's Hospital, Houston, Texas.
Nous, médecins, parlons la même langue mais pas suffisamment le même langage que nos patients". Fort de ce constat, le Dr Olivier Vankemmel nous partage, dans un style clair et bienveillant, le secret des cinq piliers de la santé : la respiration, l'hydratation, l'alimentation, l'activité physique et l'importance du soleil et de son messager, la vitamine D. Au fil de pages émaillées d'exemples, de comparaisons, de métaphores et de dessins, il nous aide à en mesurer l'importance et nous invite, sans contrainte, à changer nos habitudes de vie par la seule force du bon sens et du partage de connaissances. S'appuyant sur vingt-cinq années d'expérience, il nous offre un regard nouveau sur l'ensemble des maladies de civilisation : le diabète, le surpoids, les maladies inflammatoires et auto-immunes, ainsi que le cancer et la constipation. Les effets de l'excès de sucre, le rôle clef de la mastication, de la paroi intestinale et du foie, sont abordés avec simplicité, tout comme le gluten, les produits laitiers et l'organisation des différents repas. Chacun d'entre nous trouvera dans ce livre des repères accessibles au quotidien pour lui permettre d'avancer sur le chemin de la santé selon sa disponibilité du moment, sans qu'il soit question d'obéir à des recommandations médicales ni à aucun régime ou pratique sportive. Rien dans ces pages ne coûte de l'argent. Ce livre est écrit comme un guide à mettre entre toutes les mains. Olivier Vankemmel est né en 1964. Chirurgien urologue, diplômé de cancérologie, conférencier, chroniqueur radio et télévision, sixième génération de médecins et père de trois enfants médecins, il est aussi ancien athlète de haut niveau. Sa chaîne Youtube, à son nom, rencontre un réel succès.
Frank Sinatra a réussi à coller plus de personnes ensemble que la glue ! Sa voix a suscité les passions - et pas seulement auprès des femmes qu'il a connues. Il a toujours été fidèle en amitié - et juste en amitié -, mais pour ce qui est de ses affaires subsiste une part d'ombre que tous préfèrent ignorer. "La mafia, ça n'existe pas" , affirmera le patron du FBI après avoir été pris en photo par elle. Pourtant, raconter la vie de Sinatra, c'est aussi retracer la montée en puissance du crime organisé, de Hollywood à Washinghton, en passant par Cuba. Venez découvrir The Voice comme vous ne l'avez jamais vu, à travers les témoignages de Marilyn Monroe, Ava Gardner, Sammy Davis Jr. et... du redoutable boss de la mafia de Chicago, Sam Giancana.