L'histoire du thé remonte dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J. C. Peu à peu, la préparation et la cérémonie du thé allaient s'élaborer dans des rites raffinés qui trouvèrent leur voie idéale dans le taoïsme chinois. Le Japon fut ensuite initié à ses délices et en fit un élément essentiel de sa culture. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe découvre le thé quand les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais font alors du thé leur boisson nationale et son commerce est une des bases de leur suprématie mondiale à l'époque des clippers. Tout un art de l'hospitalité se crée par le thé tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'Empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes : par dizaines de milliers, les coolies y furent massacrés. Tel fut le prix de l'expansion brutale d'une économie conquérante qui soutiendra le raffinement des salons victoriens. Boisson à l'histoire fabuleuse, par ses origines comme .par ses plus récents développements, le thé séduit toujours les imaginations par l'exotisme attaché à son nom. C'est aujourd'hui une boisson mondiale, un agent économique important, un art de vivre, et un des symboles du monde britannique.
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Nombre de pages
255
Date de parution
04/12/2001
Poids
362g
Largeur
145mm
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EAN
9782843210402
Titre
Histoire du thé
Auteur
Butel Paul
Editeur
DESJONQUERES
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145
Poids
362
Date de parution
20011204
Nombre de pages
255,00 €
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L'histoire du thé plonge ses racines dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J.-C. Introduit au Japon au VIIIe siècle, le thé y est élevé au rang de rite esthétique et moral, indissociable de la culture classique. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe le découvre, lorsque les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais en font alors leur boisson nationale et l'érigent en pilier d'un empire commercial mondialisé. Tout un art de l'hospitalité se crée tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes. Par le thé, des éléments profonds de la civilisation chinoise et japonaise s'insinuent peu à peu dans les usages occidentaux et nourrissent un imaginaire toujours renouvelé. C'est aujourd'hui une boisson universelle, un agent économique important, et toujours un art de vivre, élément essentiel de la sociabilité quotidienne. Il ne donne sans doute plus l'immortalité comme le croyaient les maîtres taoïstes, mais il fonde toujours une passion partagée par ses amateurs.
La saga des grandes familles du négoce et de l'économie bordelaise. Au temps du Roi-Soleil, la cité portuaire de Bordeaux se lance à corps perdu dans le commerce nouvellement créé avec les Antilles. De grandes dynasties marchandes, parmi les plus prospères du royaume, marquent leur emprise sur la ville dans les fastueux hôtels du Chapeau Rouge ou des Chartrons qui remplacent les demeures austères de la vieille ville. Mais les destins sont inégaux et la Révolution, en faisant table rase du passé, démantèle brutalement les plus grosses fortunes. Au XIXe siècle, une nouvelle embellie sourit aux Bordelais : le négoce des vins relance l'économie. Désormais, l'" aristocratie du bouchon " tient le haut du pavé et le commerce à l'exportation enrichit les Guestier, Barton, Lawton, de Luze, Cruse, Calvet, Schÿler... Une nouvelle société se dessine : les " Rousselins " de la vieille ville ne sont pas admis dans les cercles des Chartrons. Et le négoce britannique et allemand donne à Bordeaux des allures de ville anglo-saxonne. Les crises du XXe siècle imposent des révisions déchirantes. Le crépuscule des Chartrons semble certain mais les refondations et les fidélités dynastiques perpétuent plus d'une saga familiale : de nouvelles maisons se créent. Un incontestable renouveau signe le début du XXIe siècle. Paul Butel, agrégé d'histoire, docteur ès lettres, est professeur émérite d'histoire moderne à l'université de Bordeaux III. Spécialisé dans l'histoire du négoce et des plantations, il a totalement réactualisé cette nouvelle édition des Dynasties bordelaises . Presse : "Un livre dense, savant, qui a fait ses preuves, et qu'on voit aujourd'ui réactualisé". Pierre Aubé, Les Affiches de Normandie, 08 Octobre 08 "Une étude minutieuse et fort précieuse". Eric Garnier, Dossiers d'actualité de l'Histoire, Novembre-Décembre 08
L'histoire du thé plonge ses racines dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J.-C. Introduit au Japon au VIIIe siècle, le thé y est élevé au rang de rite esthétique et moral, indissociable de la culture classique. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe le découvre, lorsque les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais en font alors leur boisson nationale et l'érigent en pilier d'un empire commercial mondialisé. Tout un art de l'hospitalité se crée tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes. Par le thé, des éléments profonds de la civilisation chinoise et japonaise s'insinuent peu à peu dans les usages occidentaux et nourrissent un imaginaire toujours renouvelé. C'est aujourd'hui une boisson universelle, un agent économique important, et toujours un art de vivre, élément essentiel de la sociabilité quotidienne. Il ne donne sans doute plus l'immortalité comme le croyaient les maîtres taoïstes, mais il fonde toujours une passion partagée par ses amateurs.
La découverte du rhum a suivi celle de l'Amérique. Dès le XVIe siècle, les Espagnols, les Portugais puis les Français et les Anglais découvrent la possibilité d'obtenir à partir du jus de canne une boisson fortement alcoolisée. D'abord réservé à l'usage des Nègres, des boucaniers et de tous les rustres qui écument le Nouveau Monde, le rhum va connaître un succès grandissant, surtout en Europe et en Amérique. L'évolution de la production reste très liée aux bouleversements coloniaux.
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