Les dynasties bordelaises. Splendeur, déclin et renouveau
Butel Paul
PERRIN
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EAN :9782262029180
La saga des grandes familles du négoce et de l'économie bordelaise. Au temps du Roi-Soleil, la cité portuaire de Bordeaux se lance à corps perdu dans le commerce nouvellement créé avec les Antilles. De grandes dynasties marchandes, parmi les plus prospères du royaume, marquent leur emprise sur la ville dans les fastueux hôtels du Chapeau Rouge ou des Chartrons qui remplacent les demeures austères de la vieille ville. Mais les destins sont inégaux et la Révolution, en faisant table rase du passé, démantèle brutalement les plus grosses fortunes. Au XIXe siècle, une nouvelle embellie sourit aux Bordelais : le négoce des vins relance l'économie. Désormais, l'" aristocratie du bouchon " tient le haut du pavé et le commerce à l'exportation enrichit les Guestier, Barton, Lawton, de Luze, Cruse, Calvet, Schÿler... Une nouvelle société se dessine : les " Rousselins " de la vieille ville ne sont pas admis dans les cercles des Chartrons. Et le négoce britannique et allemand donne à Bordeaux des allures de ville anglo-saxonne. Les crises du XXe siècle imposent des révisions déchirantes. Le crépuscule des Chartrons semble certain mais les refondations et les fidélités dynastiques perpétuent plus d'une saga familiale : de nouvelles maisons se créent. Un incontestable renouveau signe le début du XXIe siècle. Paul Butel, agrégé d'histoire, docteur ès lettres, est professeur émérite d'histoire moderne à l'université de Bordeaux III. Spécialisé dans l'histoire du négoce et des plantations, il a totalement réactualisé cette nouvelle édition des Dynasties bordelaises . Presse : "Un livre dense, savant, qui a fait ses preuves, et qu'on voit aujourd'ui réactualisé". Pierre Aubé, Les Affiches de Normandie, 08 Octobre 08 "Une étude minutieuse et fort précieuse". Eric Garnier, Dossiers d'actualité de l'Histoire, Novembre-Décembre 08
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Nombre de pages
516
Date de parution
25/09/2008
Poids
662g
Largeur
141mm
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EAN
9782262029180
Titre
Les dynasties bordelaises. Splendeur, déclin et renouveau
Auteur
Butel Paul
Editeur
PERRIN
Largeur
141
Poids
662
Date de parution
20080925
Nombre de pages
516,00 €
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L'histoire du thé plonge ses racines dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J.-C. Introduit au Japon au VIIIe siècle, le thé y est élevé au rang de rite esthétique et moral, indissociable de la culture classique. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe le découvre, lorsque les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais en font alors leur boisson nationale et l'érigent en pilier d'un empire commercial mondialisé. Tout un art de l'hospitalité se crée tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes. Par le thé, des éléments profonds de la civilisation chinoise et japonaise s'insinuent peu à peu dans les usages occidentaux et nourrissent un imaginaire toujours renouvelé. C'est aujourd'hui une boisson universelle, un agent économique important, et toujours un art de vivre, élément essentiel de la sociabilité quotidienne. Il ne donne sans doute plus l'immortalité comme le croyaient les maîtres taoïstes, mais il fonde toujours une passion partagée par ses amateurs.
Résumé : L'histoire du thé remonte dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J. C. Peu à peu, la préparation et la cérémonie du thé allaient s'élaborer dans des rites raffinés qui trouvèrent leur voie idéale dans le taoïsme chinois. Le Japon fut ensuite initié à ses délices et en fit un élément essentiel de sa culture. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe découvre le thé quand les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais font alors du thé leur boisson nationale et son commerce est une des bases de leur suprématie mondiale à l'époque des clippers. Tout un art de l'hospitalité se crée par le thé tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'Empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes : par dizaines de milliers, les coolies y furent massacrés. Tel fut le prix de l'expansion brutale d'une économie conquérante qui soutiendra le raffinement des salons victoriens. Boisson à l'histoire fabuleuse, par ses origines comme .par ses plus récents développements, le thé séduit toujours les imaginations par l'exotisme attaché à son nom. C'est aujourd'hui une boisson mondiale, un agent économique important, un art de vivre, et un des symboles du monde britannique.
Qui sont les Le Pen ? Comment cette famille de marins et paysans bretons a-t-elle enfanté le Front national, puis le Rassemblement national ? Christophe Bourseiller, spécialiste de l'histoire politique, en brosse l'histoire, une saga pleine de rebondissements et de complexité, portée par des personnages ô combien romanesques. Aucune posture partisane ici, mais les faits, rien que les faits. Des faits inédits, narrés avec vigueur et sans complaisance. S'appuyant sur le dépouillement d'archives de militants et les déclarations d'une quarantaine de témoins clés, l'auteur livre le récit détaillé des divorces, ruptures et exclusions qui jalonnent l'histoire dynastique des Le Pen. Quels traumatismes ont métamorphosé Jean-Marie Le Pen en géant haineux avide de renverser la Ve République ? Quels furent ses faits d'armes en Indochine, à Suez et en Algérie ? Quel rôle a-t-il joué dans l'exercice de la torture qui avait cours là-bas ? Dans quelles circonstances le chef de parti a-t-il perdu son oeil gauche ? Pourquoi la famille a-t-elle bénéficié de l'héritage colossal du millionnaire Hubert Lambert ? Quelles relations Marine, de son premier prénom Marion, entretenait-elle avec son père ? Et quelles différences et quelles continuités Marine et Marion, respectivement fille et petite-fille de Jean-Marie, incarnent-elles ? De la rencontre avortée du patriarche Le Pen avec Nelson Mandela à sa fréquentation assidue de la secte Moon, de ses surprenantes amours et amitiés à ses liens indéfectibles et pourtant si fragiles avec sa progéniture, voici brillamment racontée ici l'histoire de cette tumultueuse famille française, des origines à nos jours. La fresque que tout le monde attendait.
Napoléon (nous) parle ! Depuis plus de deux siècles, de nombreux recueils d'aphorismes et autres florilèges de citations de Napoléon ont été publiés, la plupart étant entièrement fantaisistes ou présentant des citations tronquées, réécrites et mal expliquées. Certains livres, comme le Mémorial de Sainte-Hélène, se sont par ailleurs attachés à restituer les paroles de l'empereur, mais seulement à un moment donné de son existence. En adoptant la forme originale d'une biographie par la parole, cet ouvrage reprend, dans l'ordre chronologique, les plus grandes conversations de Napoléon, depuis sa jeunesse jusqu'à son dernier exil. Tout au long de son extraordinaire ascension, la parole fut un outil de pouvoir dont l'empereur se servit à l'envi, lui permettant d'utiliser à plein sa force de persuasion, sa capacité à argumenter, à invoquer des précédents puisés dans l'histoire, à s'appuyer sur son immense culture littéraire. Son usage virtuose de la séduction, de l'autorité et de l'intimidation font de certaines de ses conversations d'extraordinaires leçons de politique ou de remarquables méditations sur la nature humaine, d'autres montrant au contraire sa folle ambition, son orgueil, ou au contraire le détachement du vaincu revenant au crépuscule de sa vie sur ses grandes actions. Les cinquante-trois conversations présentées ici sont toutes soigneusement introduites et commentées, en présentant d'abord le rédacteur du témoignage, en expliquant le contexte politique, diplomatique et militaire, en traquant les allusions les plus subtiles, mais aussi en critiquant l'authenticité du texte et son degré de réécriture. D'une page à l'autre, le souffle de la parole napoléonienne emmène ainsi le lecteur sur les traces des champs de bataille de la campagne d'Italie, en Egypte, à la Malmaison, au camp de Boulogne, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Vienne, Berlin, Varsovie et Moscou, puis à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène, dans la paix comme dans la guerre, dans les moments de détente comme dans ses mauvais jours, dans la gloire comme dans la défaite.
L'ouvrage de référence sur les diplomates qui ont changé le monde. A travers une vingtaine de portraits biographiques de diplomates cardinaux, l'équipe réunie autour d'Hubert Védrine plonge dans l'histoire mondiale de la diplomatie des origines à nos jours. Ecrits par des esprits d'élite - ambassadeurs, historiens et journalistes -, ils offrent un panorama des relations internationales, depuis le faîte de la suprématie européenne (XVIIe-XXe siècle) jusqu'au multilatéralisme actuel en passant par les deux guerres mondiales, la guerre froide et l'entrée dans une nouvelle ère de turbulences incarnée par le 11 septembre. L'ancien ministre des Affaires étrangères, mondialement connu et reconnu, a choisi de près ses contributeurs et encadré leurs excellents textes par une préface et une postface, augmentées pour cette édition, soulignant l'ambition et l'originalité de ce grand projet avant de s'interroger avec brio sur les évolutions récentes. En résulte un ouvrage de référence, désormais dans son édition de poche, dont voici le sommaire : Mazarin : Simone Bertière Kaunitz : Jean-Paul Bled Pitt l'Aîné : Edmond Dziembowski Choiseul : David Feutry Vergennes : Bernard de Montferrand Talleyrand : Charles-Eloi Vial Metternich : Charles Zorgbibe Bismarck : Stéphanie Burgaud Disraeli : Arnaud Teyssier Barthou : Bernard Oudin Briand : Gérard Unger Stresemann : Sophie Lorrain Molotov : Jean-Christophe Buisson Zhou Enlai : Emmanuel Hecht Kissinger : Jérémie Gallon Zbigniew Brzezinski : Alain Frachon Chevardnadze : Bernard Lecomte Kofi Annan : Jean-Pierre Langellier Boutros Boutros-Ghali : Robert Solé Sergueï Lavrov : Sylvie Bermann
Skorzeny, un nom qui résonne comme synonyme d'audace et d'opérations spéciales. Celui d'un ingénieur devenu chef de commandos, un dur qui rejoint la SS, un condottiere dévoyé des Temps modernes, un simple officier subalterne qui finira par côtoyer les caciques du IIIe Reich. Nazi de la première heure, autrichien comme Hitler, il gagne sa confiance et lui demeurera fidèle jusqu'à sa mort en 1975. En 1943, l'homme des missions impossibles se voit confier par le Führer lui-même l'organisation de la mission qui va le rendre célèbre : retrouver et libérer Mussolini, qui vient d'être renversé et emprisonné dans un endroit tenu secret en Italie. L'opération, digne d'un scénario des plus rocambolesque, est spectaculaire. Mais celui que les Alliés appellent "Scarface" en raison de l'impressionnante balafre qui sillonne son visage ne s'en tiendra pas là. On le retrouve notamment à la manoeuvre lors de la répression de l'attentat du 20 juillet 1944, durant la bataille des Ardennes, mais aussi dans un projet d'enlèvement du maréchal Pétain ainsi que dans celui d'une guérilla jusqu'au-boutiste avortée en 1945. Réfugié après-guerre dans l'Espagne franquiste, Skorzeny, soupçonné d'appartenir à une organisation secrète d'anciens nazis, rejoint ensuite l'Egypte, où il devient conseiller militaire du général Mohammed Naguib avant d'entraîner les premiers commandos arabes et d'être recruté, en 1963, par... le Mossad. Qui était réellement Otto Skorzeny ? Benoît Rondeau, dans cette première biographie de référence en français, lève le voile sur le mystère qui entoure le personnage et rompt en visière avec nombre d'idées reçues.