Stratégies d'internationalisation des entreprises. Menaces et opportunités
Buigues Pierre ; Lacoste Denis
DE BOECK SUP
46,00 €
Epuisé
EAN :9782804162917
Extrait Extrait de l'introduction Dans le débat sur la mondialisation qui anime nos sociétés développées, des vues contradictoires s'expriment. On trouve, d'un côté, ceux pour qui on assiste à une «mondialisation heureuse» et, de l'autre, ceux pour qui la mondialisation est une machine folle, qui prend des revenus aux uns pour les redistribuer aux autres et pour qui «le pire est à venir». Du côté des optimistes, on trouve le prix Nobel Paul Krugman, qui a développé ses thèses dans son ouvrage La mondialisation n'est pas coupable (2000). Pour Krugman, il est faux de dire que les pays sont engagés les uns contre les autres dans une vaste concurrence à l'échelle mondiale, et que le problème économique majeur est celui de leur capacité à se placer sur les marchés mondiaux. Pour lui, la compétitivité d'un pays n'est en rien comparable à celle d'une entreprise, qui peut ne pas survivre face à la concurrence. La compétitivité d'un pays ne peut pas se mesurer à sa capacité à vendre plus hors de ses frontières qu'il n'achète à l'étranger. Krugman relativise également le phénomène de la mondialisation. Les États sont bien moins interdépendants qu'on ne le dit généralement. Aux États-Unis, par exemple, les exportations ne représentent qu'environ 10% du PIB, ce qui veut dire que les États-Unis sont encore, à 90 %, une économie qui produit des biens et des services destinés à sa consommation intérieure. De plus, même si les pays exportent des produits qui sont en concurrence, ces mêmes pays constituent, les uns pour les autres, des marchés d'exportation ou des marchés d'importation. Les consommateurs des pays d'importation vont bénéficier de prix bas ou de nouveaux produits et les producteurs des pays d'exportation d'emplois nouveaux créés, chaque pays étant importateur ou exportateur pour certains types de biens différents. Il y aurait donc des bénéfices pour tous. Pour Krugman, l'obsession de la compétitivité des pays mesurée par leur balance commerciale pourrait bien conduire à des conflits majeurs. Chaque pays souhaitant gagner la guerre commerciale, que se passerait-il si un pays n'avait plus confiance dans sa capacité à gagner ou semblait sur le point de perdre ? Ce diagnostic pessimiste pourrait conduire l'Europe au protectionnisme, plutôt que de courir le risque de voir des pays comme la Chine prendre les emplois industriels européens. Pour Krugman, contrairement à une idée répandue, les pays ne se livrent pas à une concurrence semblable à celle que se livrent les entreprises. Le commerce international ne poserait pas un problème de concurrence entre pays, mais constituerait «des échanges de biens et services pour le plus grand bénéfice de tous». Krugman cite l'exemple des ordinateurs. Les États-Unis achètent pratiquement tous leurs ordinateurs portables à des producteurs étrangers, mais la croissance de la production extérieure d'ordinateurs portables a élargi le marché des microprocesseurs fabriqués aux États-Unis et a fait baisser le prix des portables, pour le plus grand bénéfice des consommateurs américains.
Nombre de pages
376
Date de parution
05/04/2011
Poids
663g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782804162917
Titre
Stratégies d'internationalisation des entreprises. Menaces et opportunités
Auteur
Buigues Pierre ; Lacoste Denis
Editeur
DE BOECK SUP
Largeur
176
Poids
663
Date de parution
20110405
Nombre de pages
376,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Benjamin Flao est né à Nantes en 1975. Il est très tôt influencé par la BD (Franquin, M?bius, Pratt) et quitte le cursus scolaire traditionnel à 14 ans pour s'inscrire à l'école d'arts graphiques de Saint-Luc-de-Tournai, en Belgique. Après y avoir effectué deux années d'études, il rejoint l'école de graphisme publicitaire de Nantes. En 1994, il intègre l'école Émile Colh, à Lyon, pour apprendre enfin la BD, le dessin animé et l'illustration. Il y rencontre Yannick Chambon. Ils deviendront Hekel & Jekel et réaliseront toutes sortes de travaux: graffs, illustrations, peintures murales, caricatures de rue, et créeront le fanzine Braktabank. Après une traversée de l'Atlantique (en convoyage), il réalise des carnets qui feront l'objet de sa première exposition. En 1998, il rapporte des dizaines de dessins d'un voyage en moto à travers le Burkina Faso. En 2000 et 2001, Bernard Buigues lui propose de rejoindre son équipe en Sibérie pour réaliser des carnets autour des expéditions Mammuthus.À l'université déjà, Bernard Buigues avait le goût des voyages et le sens de l'interactivité entre les disciplines: il s'est intéressé aussi bien à la médecine qu'à la philosophie et à l'histoire de l'art. Les pôles et la mer l'attirent. Dès 1979, il participe, avec JeanLouis Étienne et Titouan Lamazou, à une expédition au Groenland alliant voile et montagne. De 1988 à 1991, il prépare puis coordonne l'expédition Transantarctica de Jean-Louis Étienne. En 1992, il organise le premier voyage touristique au pôle Nord, par la voie russe. Il rencontre alors les Dolganes, un peuple dont une partie nomadise en péninsule du Taïmyr en Russie. Spécialiste incontournable des pôles, il est depuis sollicité par de nombreuses expéditions scientifiques ou sportives. En 1998, Bernard Buigues met en place le programme de recherches Mammuthus. L'année suivante, l'éleveur de rennes dolgane Genady Jarkov découvre dans la toundra sibérienne un mammouth congelé auquel il léguera son nom. Après avoir extrait le mammouth Jarkov du permafrost, Bernard Buigues a poursuivi les campagnes d'exploration en péninsule de Taïmyr et un Institut international d'Études Polaires a été créé. Des scientifiques du monde entier étudient les mammouths découverts en Sibérie et leurs travaux éclairent déjà d'un jour nouveau les temps préhistoriques. Bernard Buigues a consacré deux ouvrages à la découverte du mammouth Jarkov: un récit, Sur la piste du mammouth (Laffont et Pocket), et, en collaboration avec Francis Latreille, un livre de photos, Mammouth (Laffont).
Cet ouvrage fait suite au cours d'Introduction à la physique quantique, rédigé par le même auteur. Il s'adresse aux étudiants en troisième année de Licence et en Master de physique ainsi qu'aux élèves des écoles d'ingénieurs. Il a pour but de décrire les applications importantes de la physique quantique en se focalisant principalement sur la physique atomique, la physique nucléaire et la physique des semiconducteurs. Pour tester la bonne assimilation du cours, chaque chapitre se termine par des exercices et des problèmes corrigés. Ces derniers, plus avancés et plus complets, sont de véritables cas concrets d'application portant sur des sujets d'actualité.
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