La sécurité publique en Asie mineure sous le Principat
Brélaz Cédric
SCHWABE
118,00 €
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EAN :9783796522000
La vision que l'on a communément de l'Empire romain sous le régime du Principat est souvent celle d'un vaste ensemble pacifié et dirigé par une puissance unique et souveraine, d'où toute menace aurait été écartée grâce à l'oeuvre fondatrice d'Auguste. Cette image, quoique réductrice, n'est pas fausse en soi. Mais qu'en est-il de l'ordre intérieur, au jour le jour et en temps de paixA ? Quels sont les facteurs d'insécurité pouvant perturber l'ordre public à l'intérieur des provincesA ? Comment les provinciaux sont-ils protégés des méfaits des voleurs, des meurtriers et des bandits isolés, ainsi que des attaques de brigands, toutes choses que la pacification augustéenne de l'Empire n'a pu faire disparaître ? En bref, comment Rome gère-t-elle la sécurité publique au sein de son Empire ? Et dans cette tâche, quelles parts sont-elles dévolues à l'armée, aux gouverneurs des provinces, aux populations locales, aux cités, aux particuliersA ? C'est à telles questions que tente de répondre cette étude, pour une partie précise de l'Empire, à savoir les provinces d'Asie Mineure, dans lesquelles l'armée romaine est peu présente et où les villes grecques connaissent une organisation civique fortement développée et jouissent par tradition d'une large autonomie municipale. En examinant les diverses institutions chargées de garantir la sécurité publique dans l'Anatolie romaine et en analysant l'interaction entre les structures impériales, provinciales et municipales mises en oeuvre à cette fin, ce travail cherche à éclairer l'organisation interne de l'empire de Rome et les rapports existants entre les autorités centrales et les communautés locales.
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Nombre de pages
541
Date de parution
31/12/2005
Poids
878g
Largeur
150mm
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EAN
9783796522000
Titre
La sécurité publique en Asie mineure sous le Principat
Auteur
Brélaz Cédric
Editeur
SCHWABE
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150
Poids
878
Date de parution
20051231
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La revue (multilingue) publie des articles inédits sur l'histoire militaire de l'Antiquité : stratégie, tactique, recrutement, armement, institutions, sont autant d'aspects traités.
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Comment les anciens Grecs se battaient-ils ? Leurs armées, leurs flottes comprenaient-elles des mercenaires ? des esclaves ? des pirates ? Comment payaient-ils les combattants ? Comment traitaient-ils leurs vaincus ? Les fortifications et murs d'enceinte offraient-ils de meilleures chances de survie et de liberté pour les défenseurs et la population ? C'est à ces questions, et à de nombreuses autres, que le présent ouvrage apporte des réponses. Il se compose de 22 études augmentées et éditées par Sylvian Fachard, en collaboration avec l'auteur.
De sa plume passionnée, Sarah Belaz offre une ode à la vie, aux émotions et à l'amour infini. Dans une quête de sagesse portée par les mots et les sentiments, elle ouvre son coeur sans concession, nous exhortant à savourer nos joies comme nos peines. L'écriture devient célébration du divin, tout en exaltant la beauté de l'âme humaine, sous la moindre de ses facettes.
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La Troade a, depuis l'Antiquité, bénéficié d'un double statut. Elle est à la fois une région de l'Asie Mineure et un espace littéraire, le décor des événements racontés dans l'Iliade. Très tôt les deux entités se sont superposées dans la pensée des AnciensA : personne ne doutait que la guerre de Troie se jouât dans le paysage de l'Asie Mineure. Or, même si l'identification de l'espace homérique au relief réel de la Troade a une longue tradition, elle a toujours été problématique et a suscité un long débat. La présente étude met en lumière les nombreuses hypothèses émises dans l'Antiquité afin de comprendre les arguments avancés par les protagonistes de cette dispute littéraire. La lecture du texte homérique, ainsi que l'interprétation du contenu, notamment pour ce qui touche à l'espace, dépendent de plusieurs facteurs qu'il s'agissait d'exposer. Si cette étude constitue également une relecture du texte homérique, au cours de laquelle une attention particulière est prêtée aux allusions à l'espace, elle est surtout une analyse des interrogations des Anciens lorsqu'ils étaient confrontés aux mêmes passages de l'Iliade. Ce livre s'adresse aussi bien aux lecteurs de l'Iliade qu'aux personnes intéressées par la transmission de la tradition homérique à travers les âges. Les citations en grec sont accompagnées d'une traduction française.
L'objet de cet ouvrage est d'expliquer le processus de formation de vastes domaines agricoles attestés dans la documentation papyrologique au IIIe siècle ap. J. -C. dans le nome arsinoïte (Moyenne Egypte). Ces domaines appartenaient à des familles de notables entretenant des liens étroits avec le chef-lieu du nome, mais aussi avec Alexandrie. Le fonctionnement de tels domaines est connu par l'existence d'un important lot de papyrus regroupé sous l'appellation d'archives d'Heroninos, du nom de l'intendant qui gérait cet ensemble dans la partie sud-ouest du nome. Ces documents ne nous fournissent toutefois pas beaucoup de renseignements sur la manière dont les domaines agricoles se sont constitués. La présente étude repose sur la documentation disponible une ou deux générations plus tôt dans le village de Philadelphie, dans la partie nord-est du nome des sources documentaires, elle s'adresse aussi bien aux historiens qu'aux philologues.
Le présent ouvrage s'attache à appréhender la multiplicité et l'apparente redondance de sens des principales prépositions égyptiennes, en considérant ceux-ci selon les environnements où les prépositions sont employées. Après un survol préalable des divers contextes d'emploi des prépositions égyptiennes, le coeur du travail se concentre sur l'emploi sémantiquement le plus complexe, lorsque le groupe prépositionnel est en dépendance verbale. L'étude est basée sur un corpus constitué des textes de la pratique de l'Ancien et du Moyen Empire et des autobiographies de l'Ancien Empire, et complétée par de nombreuses références aux textes des Sarcophages et aux textes littéraires. Neuf verbes représentatifs sont étudiés systématiquement dans leur combinaison avec les prépositions égyptiennes sémantiquement les plus complexes, m, r, n et Hr. L'étude aboutit à montrer comment le sens de la préposition est spécifié quand elle est combinée avec le verbe, selon des principes réguliers. Le système prépositionnel égyptien apparaît ainsi tout à la fois souple et précis dans les nuances qu'il permet d'exprimer. L'ouvrage s'adresse ainsi non seulement à qui s'intéresse aux prépositions d'un point de vue grammatical, mais fournit également une aide précieuse en ce qui concerne les questions philologiques rencontrées dans la traduction.