Au-dessus des nuages. A l'assaut du ciel avec les Indiens Mohawk
Bost Yvon-Marie
SUTTON
18,00 €
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EAN :9782813812858
Ils construisent notre monde... Depuis plus de cent ans, les travailleurs sidérurgiques des Premières Nations s'appliquent avec habileté et bravoure à façonner l'Amérique moderne. De génération en génération, ces hommes connus sous le nom de " skywalkers " travaillent en altitude l'acier sur les gratte-ciel. Ils étaient là pour construire les tours jumelles entre 1966 et 1973. C'est également à eux que l'on a fait appel pour nettoyer le désordre tragique aprés l'attentat du n septembre zool. Et en mai 2013, ils fixaient encore les derniers rivets de la flèche de 124 mètres qui domine le nouveau One World Trade Center. Si leur réputation de ne pas avoir le vertige est une légende tenace, les ironworkers Mohawks, qui vivent le danger au quotidien, savent avant tout gérer le mal des grandes hauteurs... en évitant de marcher sur leur ombre. Comme souvent chez les Amérindiens, croyances et traditions sont toujours aussi vivaces. Cet ouvrage d'une grande précision retrace l'histoire de la Ligue iroquoise. Même si ses membres ne représentent plus que 10% de la main-d'oeuvre employée sur les chantiers, ils ont sans conteste apporté une contribution essentielle à la création des "temples" de la civilisation américaine.
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Nombre de pages
156
Date de parution
30/06/2019
Poids
408g
Largeur
160mm
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EAN
9782813812858
Titre
Au-dessus des nuages. A l'assaut du ciel avec les Indiens Mohawk
Auteur
Bost Yvon-Marie
Editeur
SUTTON
Largeur
160
Poids
408
Date de parution
20190630
Nombre de pages
156,00 €
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Les couleurs ont toujours tenu une place importante dans la culture des peuples amérindiens. Des peintures de guerre aux tissages, elles sont partout : sur les corps, sur les tipis, sur les totems, sur les vêtements, dans le sable... Si cet ouvrage rassemble des motifs traditionnels à colorier, il n'oublie pas d'accompagner chaque planche d'une citation amérindienne, qui accompagnera la mise en couleurs et lui rendra la dimension spirituelle que les membres des Premières Nations lui attribuaient. Surtout, un texte d'introduction rappelle la symbolique des couleurs chez les Amérindiens, explique leur usage et nous fait entrer plus précisément dans l'univers graphique de deux peuples : les Navajos et les Haïdas. Un excellent moyen de s'accorder une pause colorée pour canaliser son stress, tout en méditant sur les préceptes d'une sagesse millénaire.
Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb pose le pied sur le sable de l'île Guanahani (Bahamas). Pour l'histoire, cette journée reste la date officielle de la découverte de l'Amérique. Elle marque aussi le début d'un long calvaire pour les autochtones de ce continent. Car, dans les siècles qui ont suivi, l'arrivée massive de colons en Amérique du Nord a laissé peu de place aux peuples premiers et d'innombrables tribus ont subi sévices, menaces, massacres ou déportations. Dans un texte très documenté et précis, Yvon-Marie Bost détaille ici le long et douloureux cheminement de ces Nations amérindiennes confrontées aux appétits de la jeune Amérique. Il relate également les grandes étapes d'un combat pour la survie toujours d'actualité et qui est encore loin d'être terminé. Les Amérindiens étaient des hommes libres. Désormais, ils font tout pour le redevenir.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les bikers font partie intégrante de la culture et du folklore américains. Des films leur ont été consacrés et ils apparaissent dans d'innombrables séries télévisées, reportages, livres, articles de presse... Dignes héritiers des pionniers du Far West, ils sont porteurs d'un esprit de liberté et d'insoumission. On les craint, on les admire, mais jamais ils ne laissent indifférents. Qui sont ces hommes qui semblent ne faire qu'un avec leur moto ? Quelle est leur histoire ? Quelles sont leurs traditions et que signifie l'abondante symbolique dont ils sont dotés ? Comment sont-ils organisés ? Quelle est leur place dans la civilisation américaine contemporaine ? Ce guide abondamment illustré fera découvrir à son lecteur l'univers fascinant des bikers et de leurs belles mécaniques.
Un survol de la vie à Charleroi, entre 1880 et 1950, impose à la fois des choix, un certain éparpillement et une rigueur autres que ceux qu'imposent les disciplines de l'Histoire. Charleroi est un cadre évolutif, les images passées se fondent dans la masse des choses qu'on a vues disparaître presque sans bruit. Avec cet ouvrage, l'approche de la ville de Charleroi est volontairement parcellaire ; son propos est de susciter la mémoire et l'interrogation. Autour de nous, des personnes ont vécu des bouts de cette histoire-là. Ce sont elles qui, en dehors des manuels, savent encore quelle odeur avait la ville "en ce temps-là". L'auteur, par cet ouvrage, est parti à la recherche d'un cadre, celui de son histoire familiale et donc, par extension, communautaire. Visages de Charleroi...
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Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.