Le Féminin en Orient et en Occident du Moyen Age à nos jours : mythes et réalités
Bosquet Marie-Françoise ; Meure Chantale
PU SAINT ETIENN
24,00 €
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EAN :9782862725482
Le féminin, l'orient... Les termes suscitent les fantasmes ! Ils représentent en fait l'altérité, sous deux formes différentes, humaine et géographique. Et lorsqu'ils se rencontrent, ils éveillent un réseau de comparaisons, entre les hommes et les femmes, le masculin et le féminin, l'Orient et l'Occident, l'ici et l'ailleurs, le même et l'autre, le réel et le rêve... Le présent volume tire son originalité de cet ensemble de "couples" aux relations complexes, et aux croisements féconds. Il engage une réflexion multifocale sur ce qu'on appelle aujourd'hui le dialogue des civilisations, avec en ligne de mire la question du statut (social, économique, culturel...) des femmes. C'est donc essentiellement à l'histoire des idées que les vingt-huit textes réunis dans ce livre apportent leur contribution. Que les approches soient littéraires, historiques, linguistiques, anthropologiques ou artistiques, elles révèlent combien l'imaginaire puise aux représentations issues de notre inconscient collectif et personnel lorsque l'Orient et l'Occident se confrontent sur la question de l'altérité primordiale de l'humanité, celle du genre, féminin /masculin.
Nombre de pages
430
Date de parution
30/09/2011
Poids
736g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782862725482
Titre
Le Féminin en Orient et en Occident du Moyen Age à nos jours : mythes et réalités
Auteur
Bosquet Marie-Françoise ; Meure Chantale
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
161
Poids
736
Date de parution
20110930
Nombre de pages
430,00 €
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Dans leur diversité, ces études de littérature et de philosophie mêlées témoignent de l'extrême variété des formes regroupées sous l'appellation de "Dialogues d'idées", formes tantôt codifiées de longue date au sein d'une tradition voire d'un genre consacré (il existe ainsi un genre du "Dialogue des Morts", pratiqué par Fontenelle ou Fénelon à l'imitation de Lucien de Samosate), tantôt dépourvues de modèles explicites, par exemple chez les innombrables romanciers qui introduisent dans leurs narrations des inserts dialogués d'une certaine ampleur. Les articles réunis dans ce volume viennent aussi illustrer la multiplicité des usages et des finalités du recours au dialogue. Même chez les philosophes, pour qui le souci d'exposer une thèse de façon convaincante, de l'argumenter face à autrui et éventuellement de la soumettre à l'épreuve des questions et objections, constitue en général la motivation d'un tel choix, le dialogue est peut-être autre chose qu'un simple moyen de présentation : il ouvre la voie à une dialectique, rend possible l'expression des vérités multiples, crée le risque de la contradiction et de la réfutation. A la frontière de la littérature et de la philosophie, le dialogue d'idées est certes un moyen idéal pour vulgariser des notions scientifiques, ainsi que le firent Fontenelle ou Diderot, ou pour servir une conviction militante en la faisant partager au lecteur, à l'image de Bernardin de Saint-Pierre ou de beaucoup d'autres. Mais sa fonction la plus précieuse consiste sans doute à faire émerger de la confrontation des êtres et des cultures la conscience relativiste du multiple, la méfiance face aux vérités qui se proclament uniques et la tolérance qui nait du sentiment de la complexité.
Imaginaire: lime à jamais innervée, immergée d'énergie." (Leiris, Glossaire, 1939). La littérature est, dans sa phase créative, une poussée dynamique. Son imaginaire sourd somme le bouillonnement d'une matière recomposée. Quelle force naturelle pouvait, mieux que le volcan, devenir la métaphore vive de l'enthousiasme du poétique? Auteur du paysage qu'il remodèle après l'avoir détruit, sculpteur de laves autant qu'objet pittoresque, le volcan est dans la littérature un actant essentiel, un relais de l'auteur, comme le montrent les dix-huit contributions au présent volume et ce voyage, dans la mémoire des représentations volcaniques -du Moyen Age au XXe siècle, des Andes au Japon-, les figurations littéraires et picturales du volcan sont bien plus riches que ne le suggèrent déjà les clichés de la diabolisation, les analogies corporelles ou psychiques stéréotypées, la représentation conventionnelle des violences de l'histoire, le symbole légendaire de l'exploration volcanique comme aventure de l'esprit.
Résumé : De 1942 jusqu'à la mort de Saint John Perse en 1975, Alain Bosquet et Saint-John Perse n'ont pas cessé de correspondre. C'est à peu près la totalité de cette correspondance (117 lettres retranscrites) qui est publiée dans le présent ouvrage. Saint-John Perse " travaille ", crayon en main, sur les lettres qui lui sont adressées, avant d'y répondre, anxieux pour la vie publique de son ?uvre, préoccupé par la question de ses manuscrits perdus. La mise au point du volume Seghers est au c?ur de l'intérêt que présente cette correspondance. Pour Saint John Perse, l'essai d'Alain Bosquet sera chargé de représenter une orthodoxie dans la lecture de ses ?uvres, et cette correspondance le montre clairement. Le Paris littéraire d'après-guerre est en arrière-fond. Il est question de Valery Larbaud, de Jean Paulhan, de Marcel Arland, de Roger Caillois, de Cioran. Fin 1959, profitant d'un séjour de Saint John Perse à Paris, Alain Bosquet organise une petite réunion avec de jeunes poètes : Yves Bonnefoy, Pierre Emmanuel, Luc Estang, Robert Sabatier, Charles Le Quintrec. Mais ce qui caractérise le plus ces lettres, c'est la fidélité absolue qu'a eue Alain Bosquet à son admiration pour le poète qu'est Saint-John Perse et pour sa poésie. La notoriété de Saint-John Perse est en partie redevable à Alain Bosquet, qui, à sa génération, a été, avec Roger Caillois et Pierre Guerre, son premier soutien.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.