Le marché des matières premières dans l'Antiquité et au Moyen Age. Textes en français, espagnol et i
Boisseuil Didier ; Rico Christian ; Gelichi Sauro
ECOLE ROME
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EAN :9782728314065
Le marché des matières premières n'a jusqu'alors pas fait l'objet d'une réflexion approfondie de la part des historiens et des archéologues, alors que ces produits jouaient un rôle important dans l'économie des sociétés anciennes. Surtout, l'étude comparative des conditions de circulation et des modalités d'échange, nécessaire pour mieux cerner les modes sociaux d'organisation des marchés, n'a jamais été entreprise à l'échelle du bassin méditerranéen et pour une ample séquence chronologique, de l'Antiquité romaine au Moyen Age tardif. C'est une telle étude qu'ambitionne de réaliser le volume. Il considère les lieux d'échange et de stockage, la circulation des matières premières (produits naturels bruts : pierres et roches décoratives, terres, laine, bois, argile, etc., ou produits issus d'une première phase de traitement : alun, métaux, terres cuites architecturales, etc.) et les acteurs des échanges.
Nombre de pages
560
Date de parution
27/05/2021
Poids
895g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782728314065
Titre
Le marché des matières premières dans l'Antiquité et au Moyen Age. Textes en français, espagnol et i
Auteur
Boisseuil Didier ; Rico Christian ; Gelichi Sauro
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
164
Poids
895
Date de parution
20210527
Nombre de pages
560,00 €
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Le thermalisme naît bien avant le XIXe siècle. Social, médical et culturel, le phénomène est connu dès l'Antiquité et la documentation médiévale atteste la fréquentation parfois soutenue de sites connus pour certains dès l'époque romaine. Mais il faut attendre la fin du Moyen Age pour que se développent des pratiques thermales inédites, ou le thérapeutique l'emporte sur le récréatif. Dans le même temps, les autorités: publiques s'efforcent de faire fructifier ce patrimoine (en Italie, puis en Allemagne notamment). Essor d'une culture balnéaire, dont la littérature se fait l'écho: prônant les vertus minérales des eaux, les traités savants proposent des règles de vie à adopter durant la cure. Une Première.
Les villes médiévales françaises ont connu un développement remarquable à la fin du Moyen Age. L'autonomie plus ou moins prononcée dont elles jouissaient s'est accompagnée d'une gestion rigoureuse des moyens financiers mis à leur disposition. Cet ouvrage présente les modalités de la gestion comptable de plusieurs villes de la vallée de la Loire (tenue des registres, compétences et activités du personnel municipal), dans une perspective comparatiste en confrontant la situation ligérienne à celle d'autres villes du royaume de France. Il accorde une importance particulière et inédite aux problèmes monétaires auxquels les cités furent confrontées notamment dans la première moitié du XVe siècle. Enfin, il propose une réflexion poussée sur les apports et les limites de l'étude des comptabilités urbaines pour des disciplines comme l'histoire économique, l'histoire de l'art ou l'archéologie.
Depuis l'Antiquité, le thermalisme entretient avec la médecine et les pratiques de santé des relations complexes, ambivalentes, voire conflictuelles. En couvrant une aire géographique intégrant les espaces européens et méditerranéens, cet ouvrage questionne un phénomène qui a une longue histoire, mais dont les développements et les caractéristiques restent encore souvent à préciser. Il vise à dégager, dans une perspective diachronique, les grandes tendances du développement du thermalisme (aussi bien médical que récréatif) et à souligner les difficultés que l'étude du phénomène suscite. Les études présentées concernent ses principaux aspects (architecturaux, économiques, politiques, culturels et médicaux) et sont toutes fondées sur une grande richesse documentaire, textuelle et/ou archéologique.
Faire la lumière dans l'antre souterrain : nouvelles perspectives de recherche sur l'hypogée de la Porte Majeure à Rome Découvert en 1917 à proximité de la Porta Maggiore, à Rome, l'hypogée demeure l'un des monuments les plus énigmatiques de l'époque augustéenne. Son architecture singulière et son exceptionnel décor de peintures et de mosaïques ont suscité de nombreuses interprétations. Considéré tour à tour comme un édifice funéraire, un lieu de réunion cultuelle ou un monument lié à différentes traditions religieuses, l'hypothèse d'un milieu néo-pythagoricien a durablement marqué son interprétation. Les articles réunis dans ce dossier proposent une relecture critique de cette historiographie. Croisant archéologie, architecture, étude des matériaux, textes et iconographie, ils ouvrent ainsi de nouvelles perspectives pour comprendre la conception, la fonction et la signification de cet exceptionnel monument souterrain.
La première histoire complète des vélums : des origines aux simulations en réalité virtuelle Cet ouvrage propose la première étude d'ensemble consacrée aux vélums, ces technologies disparues qui permettaient, dans l'Antiquité, de protéger du soleil des espaces publics. Il révèle tout d'abord que, contrairement aux idées reçues, les vélums n'ont pas été inventés par les Romains dans le seul but de protéger les spectateurs dans les édifices de spectacle. On en retrouve des traces dans d'autres civilisations dès le Ve siècle av. J. -C. , probablement pour protéger des assemblées politiques ou des banquets publics. L'examen détaillé de l'ensemble des questions techniques relatives à ces structures, de leur conception à leurs conditions d'installation et à leur entretien, permet ensuite d'en dresser une typologie, et notamment d'identifier trois principaux systèmes de protection temporaire (vélums à mâts, à vergues, à cordes). Enfin, et surtout, c'est la faisabilité de l'installation des vélums et leur réelle efficacité qui sont testées grâce au recours à la réalité virtuelle, à travers des expérimentations menées principalement sur des édifices de la Rome antique. L'étude des vélums dans l'Antiquité permet ainsi d'enrichir notre connaissance des mondes anciens, révélant notamment, au-delà de la maîtrise technique, le raffinement de tout un peuple, apte à maîtriser les conditions imposées par une nature parfois hostile.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.