La distance et les barrières linguistiques n'ont pu empêcher le mouvement étudiant nord-américain de former une incarnation locale en terre acadienne, culminant dans une participation enthousiasme au "moment 1968" planétaire, avec une saveur originale toutefois, qui changera profondément la culture politique de cette minorité linguistique. Quatre notables acadiens reçus tels des chefs d'Etat par Charles de Gaulle au palais de l'Elysée. Plus de 2000 personnes qui manifestent dans les rues de Moncton scandant "on veut du français ! " . Une confrontation très médiatisée à l'hôtel de ville entre quatre jeunes résolus et un maire francophobe. Une tête de cochon déposée sur le seuil de sa maison en guise de protestation. L'occupation du plus grand pavillon de l'Université de Moncton par des étudiants armés de boyaux d'arrosage. Voilà quelques images fortes du "moment 68" en Acadie, des images ancrées profondément dans la mémoire collective des Acadiens. Le présent ouvrage relate l'histoire du mouvement étudiant de Moncton, qui a été, toutes proportions gardées, l'un des plus importants au Canada au cours des années 1960. La dimension nationaliste de ce mouvement étant déjà relativement bien connue, cet ouvrage, appuyé sur des sources inexploitées, apporte une contribution importante à nos connaissances du "moment 68" , en l'ancrant dans l'histoire de la nouvelle gauche. Il permet ainsi de mieux comprendre la genèse et la nature de ce mouvement qui a conduit à un changement de paradigme politique en Acadie. Car, comme nous le rappelle l'auteur, les actions et les paroles des étudiants acadiens représentent, aussi, une incarnation locale de ce large mouvement qui marque l'histoire contemporaine et qui secoue le Québec comme le Canada, les Etats-Unis et l'Europe. Quatre notables acadiens reçus tels des chefs d'Etat par Charles de Gaulle au palais de l'Elysée. Plus de 2000 personnes qui manifestent dans les rues de Moncton scandant "on veut du français ! " . Une confrontation très médiatisée à l'hôtel de ville entre quatre jeunes résolus et un maire francophobe. Une tête de cochon déposée sur le seuil de sa maison en guise de protestation. L'occupation du plus grand pavillon de l'Université de Moncton par des étudiants armés de boyaux d'arrosage. Voilà quelques images fortes du "moment 68" en Acadie, des images ancrées profondément dans la mémoire collective des Acadiens. Le présent ouvrage relate l'histoire du mouvement étudiant de Moncton, qui a été, toutes proportions gardées, l'un des plus importants au Canada au cours des années 1960. La dimension nationaliste de ce mouvement étant déjà relativement bien connue, cet ouvrage, appuyé sur des sources inexploitées, apporte une contribution importante à nos connaissances du "moment 68" , en l'ancrant dans l'histoire de la nouvelle gauche. Il permet ainsi de mieux comprendre la genèse et la nature de ce mouvement qui a conduit à un changement de paradigme politique en Acadie. Car, comme nous le rappelle l'auteur, les actions et les paroles des étudiants acadiens représentent, aussi, une incarnation locale de ce large mouvement qui marque l'histoire contemporaine et qui secoue le Québec comme le Canada, les Etats-Unis et l'Europe. Publié en français
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Nombre de pages
362
Date de parution
19/08/2014
Poids
300g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782760322042
Titre
Le « moment 68 » et la réinvention de l'Acadie
Auteur
Belliveau Joel
Editeur
PU OTTAWA
Largeur
152
Poids
300
Date de parution
20140819
Nombre de pages
362,00 €
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Résumé : La recherche de traitements qui soigneraient de manière certaine le cancer sous toutes ses formes progresse, mais la lutte passe également par la prévention. Certains aliments, comme le montrent de nombreuses études cliniques, représentent-ils un facteur clé dans la réduction du risque de cancer ? Une explication claire de ce qu'est le cancer et de la façon dont il se forme. Les bienfaits et apports concrets des aliments capables d'éliminer les microtumeurs que nous développons tous. Un régime alimentaire adapté : un moyen simple et efficace pour combattre la progression du cancer.
Biographie de l'auteur Jean Béliveau aujourd'hui âgé de 57 ans est né à Asbestos au Québec, après sa longue marche autour du monde, il rassemble ses amis autour de son site internet.
Résumé : Le mode de vie joue un rôle prépondérant sur les risques de développer des cancers. Près d'un tiers d'entre eux est directement lié à la nature du régime alimentaire. En compilant des milliers de publications de recherche, les docteurs Richard Béliveau et Denis Gingras démontrent qu'une alimentation équilibrée et variée, bien sûr, et la consommation de baies, de choux, d'épices comme le curcuma, de thé vert, d'agrumes ou encore de noix - possédant des propriétés anticancéreuses naturelles - contribuent à réduire les risques de développer un cancer. Cet ouvrage clair et détaillé fait prendre conscience du pouvoir des aliments, qui représentent actuellement une des meilleures armes à notre disposition pour lutter contre le cancer.
Résumé : C'est sur un coup de tête que Jean Béliveau décide quitter son Québec natal pour une marche autour du monde. Lorsqu'il se sépare de sa famille, il n'a que quelques dollars en poche et l'envie folle de se "frotter" au monde. Onze années plus tard, il aura réalisé la plus longue marche ininterrompue autour de la planète : plus de 75000 kilomètres parcourus à travers 64 pays. Il tombe amoureux du Mexique, porte turban au Soudan, mange des insectes en Afrique et du chien en Corée, est escorté ?lui, marcheur pour la paix - par des soldats aux Philippines. Il ne tombe sérieusement malade qu'une fois et se fait soigner en Algérie, n'est attaqué que par deux voleurs ivres en Afrique du Sud, est arrêté à Addis-Abeda sans savoir pourquoi. Il a certes dormi sous les ponts, dans des foyers pour sans-abri, voire dans des prisons, mais a souvent été invité à dormir chez des gens séduits par son aventure. Il témoigne aujourd'hui de cette fabuleuse odyssée terrestre et de ses plus belles rencontres aux quatre coins du monde.
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
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