
Le carnet de la hotte. Oi No Ko-Bumi, Edition bilingue français-japonais
BASHO
WILLIAM BLAKE
24,00 €
Epuisé
EAN :
9782841032273
Le quatrième volume de cette exceptionnelle édition du plus grand des poètes classiques japonais, (XVII°) saluée par la critique et les professionnels pour la qualité remarquable de sa traduction, l'érudition et l'amplitude de son appareil de notes, par un japonologue de premier plan : Alain Walter (thèse : Erotique du Japon classique, Gallimard, Bibliothèque des Idées, 1994). Un cinquième élégant volume à la suite à nos éditions en janvier/février 2023 : Notes d'un voyage à Sarashina, bilingue, illustré, même collection,
| Nombre de pages | 244 |
|---|---|
| Date de parution | 13/01/2023 |
| Poids | 416g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841032273 |
|---|---|
| Titre | Le carnet de la hotte. Oi No Ko-Bumi, Edition bilingue français-japonais |
| Auteur | BASHO |
| Editeur | WILLIAM BLAKE |
| Largeur | 155 |
| Poids | 416 |
| Date de parution | 20230113 |
| Nombre de pages | 244,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
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L'étroit chemin du fond. Edition bilingue français-japonais
BASHOMatsuo Bashô (1644-1694) est resté un des poètes les plus chers au c?ur des Japonais qui tous peuvent réciter au moins un de ses tercets ou hokku (que l'on appellera haiku par la suite). Ce fils et frère de samouraï quitta très tôt le service des armes pour se consacrer à l'étude des littératures classiques du Japon et de la Chine et à la pratique du haikai, poésie enchaînée collective très populaire en son temps. Bien vite, il fit entendre une tonalité, un style, un esprit spécifiques, et créa son école appelée le shômon. Bashô, tout en conservant les sujets réalistes, le langage quotidien et l'humour du haikai, y transfuse l'exigence esthétique et la sensibilité de la poésie classique (waka, renga). Sa manière se caractérise notamment par son attention aux petites choses de la vie et à la profondeur qu'elles recèlent. Le poète consacra les dix dernières années de sa vie à voyager à travers le Japon pour donner des leçons, établir des cercles de disciples, mais aussi pour renouveler son inspiration et poursuivre sans concession la vérité du monde. Le voyage devint dès lors un pèlerinage et une ascèse mystique. De ces pérégrinations, Bashô tira plusieurs journaux poétiques dont le plus célèbre est L'Étroit Chemin du fond où il consigne et met en ?uvre l'essentiel d'un périple à pied de cinq mois dans le nord du Japon, de temples en sanctuaires, de sites géographiques en lieux marqués par les tragédies de l'histoire, à travers un paysage sauvage, montagneux ou marin. Voyage au fin fond du pays, voyage au fond des choses et des êtres, vers le fond de la parole: quête à la fois physique et langagière du Sens et de la Réalité ultime. De ce chef-d'?uvre, nous donnons ici, en regard du japonais, une traduction entièrement nouvelle, accompagnée d'un important appareil de notes et commentaires, indispensable pour saisir les allusions historiques et littéraires, les citations déguisées, les références culturelles, et permettre à ce texte plutôt mince de prendre sa dimension réelle, presque infinie. Alain Walter.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

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Bailly Jean-ChristopheLe 29 mars 2023, l'auteur assista dans la cadre du festival ?Cinéma du réel? à Beaubourg à la projection d'Eventide, film de Sharon Lockhart d'une durée de 35?. Ce film consiste en un unique plan fixe tourné sur une plage de l'île de Götland, en mer Baltique, fin août, c'est-à-dire au moment où les pluies d'étoiles filantes sont les plus visibles. Dans l'espace de ce plan apparaissent peu à peu, au fur et à mesure que la nuit s'épaissit, des silhouettes qui se déplacent. Munies seulement de la lumière d'un téléphone portable, elles évoluent avec lenteur puis elles s'éclipsent. Rien d'autre n'aura lieu que le passage de ces existences dans la nuit, sans qu'on sache rien d'elles, mais le film est fait de telle manière qu'il restitue intégralement leur mystère et celui de la puissance nocturne. En le voyant l'auteur ne put que se remémorer la découverte qu'il avait faite peu avant, en visitant la Pinacothèque de Munich, du tableau d'Adam Elsheimer qui représente La Fuite en Égypte. La parenté entre ce tableau qui date de 1609 et le film de Sharon Lockhart, qui lui parut évidente, est l'objet de son récit. Même intensité des points lumineux dans la nuit, même omniprésence du ciel (on dit que le tableau d'Elsheimer a été le tout premier à prendre en compte les observations de Galilée), même discrétion de la présence humaine, même élongation du silence. Si jamais le mot de paix eut un sens, peut-être peut-on le trouver dans le point de rencontre entre ces deux ?uvres, si différents que soient leur médium ou leur époque. Le récit qui est fait de cette rencontre s'efforce de rester dans sa lumière, sans rien lui rajouter. Le titre en langue anglaise est une citation de la chanson entonnée par la petite Pearl dans La Nuit du chasseur.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

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