
Le Chemin étroit vers les contrées du Nord. Précédé par huit haïku
BASHO
HEROS LIMITE
24,00 €
Épuisé
EAN :
9782940358137
Tandis que nous reposions au creux d'un rocher, j'eus l'?il tiré par un petit cerisier, à quelques pieds de nous, qui commençait juste à fleurir. Penser que ce gringalet qui passe tout l'hiver sous la neige n'oublie pas de fleurir quand le printemps atteint ces hautes pentes ! Insolemment poussé là, comme l'image inversée du koan zen " frêles fleurs de prunier sous les feux du soleil ", cet arbrisseau me rappelait la strophe de Gyôson : Petit cerisier sauvageMoi seul l'aime et lui seulIl en fait autant !
| Nombre de pages | 77 |
|---|---|
| Date de parution | 17/03/2007 |
| Poids | 184g |
| Largeur | 171mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782940358137 |
|---|---|
| Titre | Le Chemin étroit vers les contrées du Nord. Précédé par huit haïku |
| Auteur | BASHO |
| Editeur | HEROS LIMITE |
| Largeur | 171 |
| Poids | 184 |
| Date de parution | 20070317 |
| Nombre de pages | 77,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Seigneur ermite. L'intégrale des haïkus, édition bilingue français-japonais
BASHOFils de samouraï, Basho (1644-1694) a vécu de son art et pour son art, dans un dénuement choisi. À l'âge de treize ans, il apprend d'un maître du haïku les rudiments du genre, puis fonde à Edo (l'actuelle Tokyo) l'école de Shomon. Le Maître partage alors son existence entre de longues pérégrinations qui inspirent son oeuvre (Ma vie de voyageur / le va-et-vient / d'un paysan labourant la rizière) et d'austères séjours dans des ermitages. Il meurt à Osaka le 12 octobre 1694, après avoir confié à ses disciples, de crainte qu'ils n'enferment le haïku dans des règles trop rigides: "La fleur du haïkaï est dans la nouveauté". L'intégrale des haïkus (975) de Basho est présentée ici pour la première fois dans une édition bilingue.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,99 € -

L'étroit chemin du fond. Edition bilingue français-japonais
BASHOMatsuo Bashô (1644-1694) est resté un des poètes les plus chers au c?ur des Japonais qui tous peuvent réciter au moins un de ses tercets ou hokku (que l'on appellera haiku par la suite). Ce fils et frère de samouraï quitta très tôt le service des armes pour se consacrer à l'étude des littératures classiques du Japon et de la Chine et à la pratique du haikai, poésie enchaînée collective très populaire en son temps. Bien vite, il fit entendre une tonalité, un style, un esprit spécifiques, et créa son école appelée le shômon. Bashô, tout en conservant les sujets réalistes, le langage quotidien et l'humour du haikai, y transfuse l'exigence esthétique et la sensibilité de la poésie classique (waka, renga). Sa manière se caractérise notamment par son attention aux petites choses de la vie et à la profondeur qu'elles recèlent. Le poète consacra les dix dernières années de sa vie à voyager à travers le Japon pour donner des leçons, établir des cercles de disciples, mais aussi pour renouveler son inspiration et poursuivre sans concession la vérité du monde. Le voyage devint dès lors un pèlerinage et une ascèse mystique. De ces pérégrinations, Bashô tira plusieurs journaux poétiques dont le plus célèbre est L'Étroit Chemin du fond où il consigne et met en ?uvre l'essentiel d'un périple à pied de cinq mois dans le nord du Japon, de temples en sanctuaires, de sites géographiques en lieux marqués par les tragédies de l'histoire, à travers un paysage sauvage, montagneux ou marin. Voyage au fin fond du pays, voyage au fond des choses et des êtres, vers le fond de la parole: quête à la fois physique et langagière du Sens et de la Réalité ultime. De ce chef-d'?uvre, nous donnons ici, en regard du japonais, une traduction entièrement nouvelle, accompagnée d'un important appareil de notes et commentaires, indispensable pour saisir les allusions historiques et littéraires, les citations déguisées, les références culturelles, et permettre à ce texte plutôt mince de prendre sa dimension réelle, presque infinie. Alain Walter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -

Mes os blancs sur la lande. Notes de voyage suivi de A propos de la transplantation du bananier. Edi
BASHOA l'automne 1684, le poète japonais Matsuo Bashô (1644-1694) quitta son Ermitage-au-Bananier, à Edo (actuel Tôkyô), pour retourner dans son pays natal et se recueillir devant les cendres de sa mère décédée un an auparavant. Hanté par l'idée de la mort, il acceptait de laisser éventuellement quelque part sur la lande son squelette blanchi par les pluies, la neige et le soleil. En fait, ce voyage lui permit aussi de faire connaître aux amateurs les principes de l'école poétique qu'il avait fondée. Né dans une maison de samouraïs, Bashô avait tôt délaissé les armes pour se consacrer au haikai, poésie enchaînée, composée à plusieurs. Profondément bouddhiste, passionné par les hauts faits du moyen-âge, nourri de littérature classique japonaise et chinoise, Bashô n'en considérait pas moins le monde réel qui l'entourait avec beaucoup d'attention, afin d'en dégager la beauté cachée. C'est tout cela qui fait sa manière. Pérégrinant de temples en sanctuaires, visitant des lieux célèbres pour un souvenir historique ou l'écho d'un poème, invité ici et là par amis et disciples, le poète accomplit, à travers les saisons, deux boucles à la suite, par monts et par vaux, dans cette région centrale du Japon, comme s'il tournait autour de la tombe de sa mère. Finalement, après neuf mois de marche, il retrouva son ermitage, tout étonné d'être encore vivant. A partir des notes prises et des tercets ou bokku (que l'on appellera haiku plus tard) improvisés en chemin, le maître de haikai rédigea un journal extrêmement allusif, aussi estompé qu'un lavis à l'encre, aussi fluide qu'une peinture sur rouleau. Refusant la description et le naturalisme, le poète cherchait à saisir l'essence des choses emportées par le temps. Ce journal - Mes Os blancs sur la lande - inaugurait une série de quatre autres relations poétiques qui suivraient chacune l'un des voyages entrepris par l'auteur dans les dix dernières années de sa vie et feraient de lui le poète vénéré des Japonais. Bashô, nom de pinceau du maître, signifie "bananier". Pour faire comprendre l'attitude d'esprit que symbolise ce végétal, nous avons donné les trois versions d'un poème en prose intitulé A propos de la transplantation du bananier. Une écriture si tentée par le silence et dédaigneuse des circonstances, appelait, en marge, des notes précises et des commentaires abondants que nous avons voulus agréables à lire.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,01 € -

Le carnet de la hotte. Oi No Ko-Bumi, Edition bilingue français-japonais
BASHORésumé : Le quatrième volume de cette exceptionnelle édition du plus grand des poètes classiques japonais, (XVII°) saluée par la critique et les professionnels pour la qualité remarquable de sa traduction, l'érudition et l'amplitude de son appareil de notes, par un japonologue de premier plan : Alain Walter (thèse : Erotique du Japon classique, Gallimard, Bibliothèque des Idées, 1994). Un cinquième élégant volume à la suite à nos éditions en janvier/février 2023 : Notes d'un voyage à Sarashina, bilingue, illustré, même collection,ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €
Du même éditeur
-

Confessions extatiques
Buber Martin ; Malaplate Jean ; Bourel DominiqueConfessions extatiques est un livre à part dans l'oeuvre de Martin Buber. L'auteur le publie en 1909 à l'âge de 30 ans, bien avant de devenir une figure intellectuelle mondialement reconnue. L'ouvrage réunit de nombreux témoignages et textes mystiques issus de multiples sources et de différents siècles. Du monachisme grec à l'hindouisme en passant par la pensée des soufis ou les paroles de Lao-Tseu. "Ce sont des citations d'hommes fervents issus de nombre d'époques et de peuples que je rassemble depuis des années, dira-t-il. Outre leur grand intérêt pour l'histoire de la mystique, ils me paraissent psychologiquement remarquables : ils veulent communiquer l'immédiat, une expérience muette ; et, esthétiquement, l'étrange, le hors-norme, en même temps empreint d'une merveilleuse poésie". Un livre resté méconnu et qui pourtant laisse entrevoir les développements futurs de la pensée de Martin Buber, notamment ses recherches autour d'un socialisme communautaire (Utopie et socialisme), sa réflexion sur l'altérité et la figure de l'Autre (Je et Tu) et son étude autour du judaïsme hassidique (Les Récits hassidiques). Un ouvrage clé pour comprendre et éclairer la pensée du grand philosophe.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Silence. Conférences et écrits, Edition revue et corrigée
Cage John ; Barras VincentOù que nous soyons, ce que nous entendons est essentiellement du bruit. Lorsque nous n'y prêtons pas attention, cela nous dérange. Lorsque nous l'écoutons, nous le trouvons fascinant. Le son d'un camion à 50 miles à l'heure. Les parasites entre les stations de radio. La pluie. Nous voulons capturer et contrôler ces sons, les utiliser non comme des effets sonores, mais comme des instruments de musique.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,01 € -

Herbier de prison. (1915-1918)
Luxemburg Rosa ; Pic Muriel ; Weill Claudie ; BadiQuoi de plus iconoclaste qu'un herbier composé entre quatre murs, sans l?étendue de la nature ? Comme une contradiction dans les termes. L'herbier de Rosa Luxemburg est une archive sans équivalent. Troublante et attachante, sa fragilité et son histoire en font un témoignage de résistance et d?évasion, une fabrique de formes et de joie, un document sur le sentiment politique de la nature, fondement de toute écologie.Composé de sept cahiers datés d'avril 1915 à octobre 1918, l'herbier a pu être réalisé par la révolutionnaire emprisonnée grâce à l'amitié sans faille de quelques femmes, ses amies intimes dont la féministe Clara Zetkin. Au-delà des quelques fleurs et mauvaises herbes de la cour de la prison que Rosa glane lorsqu'elle sort sous surveillance, ce sont ses proches qui lui envoyèrent par lettres des spécimens séchés ou des bouquets de fleurs fraîches qu'elle-même pressait. Aux planches de l'herbier répond ainsi tout une correspondance où il est question de botanique, de nature, de romantisme allemand, d'amour de toutes créatures, et cela, « en dépit de l'humanité ». Rosa Luxemburg ne cesse d'encourager ses proches à garder leur joie de vivre et leur gaieté alors que les nuages qu'elle entraperçoit par une fenêtre à barreaux se chargent des couleurs de la guerre et de l'acier.Herbier de prison est constitué de 133 planches botaniques accompagnées de la traduction des légendes manuscrites de celles-ci. Cet ouvrage recueille également une soixantaine de lettres, dans lesquelles la révolutionnaire évoque sa passion pour les plantes, ainsi que pour les animaux. Des documents inédits en français complètent le volume, notamment un journal où Rosa Luxemburg consigne les faits et gestes de sa vie d'incarcérée.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER36,00 € -

Riprap. Suivi de Poèmes de Mont Froid
Snyder Gary ; Dumont JérômeRiprap est le premier recueil du célèbre poète étatsunien Gary Snyder (Prix pulitzer en 1975 pour Turtle Island et membre éminent de la beat generation). Il paraît en 1959 à Kyoto, alors que le poète réside au temple Daitoku-Ji de la secte rinzai zen et suit les enseignements du maître Oda Sesso Roshi.Riprap est un livre fondateur. « Il s'ouvre sur un ensemble de poèmes rédigés autour de la transparence des montagnes et du travail, et se referme sur d'autres rédigés au Japon et en mer. Le titre Riprap célèbre le travail des mains qui déplacent la roche pour faire des pistes ; (?) ma première saisie de l'image de l'univers entier comme interconnecté, interpénétré ; ses composants se reflétant et s'embrassant mutuellement. »Gary Snyde, extrait de la postface.En 1955, Gary Snyder travaille comme garde forestier, préposé à l'aménagement et l'entretien des sentiers de Piute Creek dans le parc national de Yosemite, en Californie. Cette expérience de vie sera au départ l?écriture de Riprap. Durant cette période il traduira brillamment les poèmes du moine vagabond chinois Han-Shan. Gary Snyder s'est inscrit à l'American Academy of Asian Studies et y rencontre son professeur Alan Watts. Kenneth Rexroth le présente à Allen Ginsberg et Jack Kerouac, lequel s'inspirera de leur ascension du Pic Matterhorn au Parc national de Yosemite pour écrire The Dharma Bums dans lequel Gary Snyder y figurera sous le nom de Japhy Ryder. À la Six Gallery de San Francisco, toujours en 1955, il récite The Berry Feast avec Allen Ginsberg qui scandera The Howl en compagnie des poètes Kenneth Rexroth, Philip Whalen, Michael McClure. Dans la salle, on retrouve aussi : Peter Orlovsky, Jack Kerouac, Lawrence Ferlinghetti et Neal Cassady. Cet événement marque le début de qu'on appelle la San Francisco Renaissance.La présente traduction est la reprise de l?édition de 1965 intitulée, Riprap and Cold Mountain Poems, à San Francisco ? Four Seasons Foundation. Le recueil comprend les traductions des poèmes de Han-Shan.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 €
