Le 24 février 1848, tandis que le roi Louis-Philippe s'enfuit par la Concorde, les insurgés font un feu de joie à la Bastille avec ce fauteuil qu'on appelait le trône de France. Alors dans les rues de Paris et les coeurs de beaucoup - Blouses et Habits, comme on appelait ouvriers et bourgeois - s'installe un sentiment fraternel, religieux, voire messianique et prophétique. Ce qu'ils veulent, c'est une République qui leur promette un règne de bonheur, de fraternité, de justice. Pour venir à bout de l'erreur, du mal, de la misère, ils décident des élections au suffrage universel, proclament le droit au travail, organisent le monde ouvrier, émancipent les esclaves... Jardiniers sublimes qui enracinent aux carrefours leurs arbres de la liberté, ils crient et chantent dans les rues ; on en voit qui s'entassent dans les clubs, espèrent, craignent, soupirent et pleurent... Barret et Gurgand, qui ont déjà marché sur les pas des pèlerins (Priiez pour nous à Compostelle), des Compagnons du Tour de France (Ils voyageaient la France) ou des premiers croisés (Si je t'oublie Jérusalem) ont cette fois suivi, entre les barricades, ceux qui voulaient inventer une religion de l'humanité capable de les rendre tous libres, frères, égaux. Les grands témoins comme Lamartine, Hugo, George Sand, Marx ou Flaubert ne manquent pas ; pas plus que les acteurs oubliés et même inédits, récoltant parfois du bien, parfois du mal. Du 22 février au 25 juin, - 18 semaines seulement, la plus courte et la moins connue de nos républiques - sont nés des comportements qui pourraient encore expliquer bien de nos affrontements d'aujourd'hui. Cette Révolution reste une Révélation.
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Nombre de pages
384
Date de parution
27/04/1988
Poids
528g
Largeur
153mm
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EAN
9782213020969
Titre
Le Printemps de Paris. 22 février - 25 juin 1848
Auteur
Barret Jean-Pierre ; Gurgand Jean-Noël
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
528
Date de parution
19880427
Nombre de pages
384,00 €
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Bardet Jean-Pierre ; Lebrun François ; Le Mée René
J. Dupâquier a été l'un des pionniers de la démographie historique. Dès le départ, son choix a été celui de la rigueur chiffrée et de la conclusion démontrée, et son oeuvre scientifique est commandée par cette exigence qu'accompagne une écriture alerte et séduisante.
Bardet Jean-Pierre ; Chaunu Pierre ; Désert Gabrie
Le bâtiment a été le premier secteur d'activité " secondaire ", jusque vers 1880, le deuxième secteur de l'économie après le secteur agricole. Les auteurs ont dû inventer les documents, mettre au point des méthodes. En conclusion, les auteurs débouchent sur l'ébauche d'une loi des trois âges dans le secteur non agricole de l'économie, sur la formulation d'une loi du poids démographique sur le bâtiment. La corrélation est positive. Cela est vrai pour Cambrai, pour Rouen, et se vérifie a contrario dans la France démographiquement effondrée de la seconde moitié du XIXe siècle. L'enquête enfin débouche sur l'esquisse d'une théorie générale du bâtiment comme fait de civilisation. Elle permet de distinguer deux systèmes d'habitat traditionnel : le système méditerranéen, le système du Nord, et les vestiges en voie de disparition d'un habitat reliquat d'une civilisation très ancienne. L'enquête sur le bâtiment corrobore donc l'approche du fait de civilisation par horizons temps-espaces successifs proposée par Fernand Braudel.
Que faire lorsque survient une épidémie ou une contagion grave? Faut-il isoler les sujets atteints, tenter d'enrayer le mal par un dépistage systématique? Doit-on plutôt insister sur l'hygiène individuelle, voire collective? Quel rôle assigne à l'Etat et aux autorités locales? Faut-il laisser faire ", user de coercition ou s'en remettre à la médecine et aux médecins?Ces questions (et bien d'autres), nos sociétés post-industrielles croyaient naguère encore ne plus avoir à se les poser: le choléra, la tuberculose et la syphilis _ trois fléaux de l'Europe du XIXe et du premier XXe siècle _, à grand'peine jugulés, ne relevaient-ils pas d'un passé totalement révolu?Or l'irruption du SIDA est venue réveiller les mêmes peurs, les mêmes discours d'exclusion, les mêmes doutes sur l'efficacité de la science, discours dont la nocivité le dispute, aujourd'hui comme hier, à la stérilité.Sans doute l'historien peut-il ici jouer un rôle décisif. Mesurant et analysant les effets quantitatifs et qualitatifs de la contagion sur une société, il en observe et en décrit le vécu, le dit et le non-dit. Sa relecture du passé le conduit, sans juger ni décider, à interroger le présent. Voilà pourquoi un groupe d'historiens et de médecins, sous l'égide de la Société de Démographie historique, confrontent leur" connaissance sociale "des contagions et des épidémies et la livrent au public."
Et si, derrière nos folies invisibles... se cachait notre humanité la plus profonde ? Yvan, jeune homme brillant, tente de survivre dans un monde qui ne comprend ni ses voix intérieures ni sa différence. Joséphine, elle, s'est perdue dans une passion amoureuse dévorante, jusqu'à franchir les frontières de la raison. Rien ne destinait ces deux âmes égarées à se rencontrer, sinon la mer, Dieppe, et ce besoin vital d'être enfin compris. A travers leurs trajectoires entremêlées de rencontres, Sabrina Philippe nous entraîne dans un voyage bouleversant au coeur de la santé mentale, là où la folie n'est plus une barrière mais un territoire de partage, de compassion, et parfois de rédemption. Porté par une écriture sensible et lumineuse, ce roman interroge nos certitudes sur la normalité, la différence, et les mystères de l'invisible. "Il faut être fou pour n'aimer qu'à moitié". Après le succès phénoménal de Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part, plus d'un million de lecteurs conquis, le nouveau roman de Sabrina Philippe
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Pourquoi le Louvre est-il plus qu'un simple musée ? Quels mystères se cachent derrière ses célèbres oeuvres, comme la Joconde ou le Radeau de la Méduse ? Quelles légendes entourent les fantômes qui hanteraient ses couloirs ? Pourquoi des trésors ont-ils été dissimulés dans ses murs pendant des siècles ? Quel secret se cache derrière les décisions architecturales qui ont façonné ce monument emblématique ? "A travers ce voyage fascinant, je vous invite à explorer l'un des plus grands symboles de l'art et du pouvoir : le Louvre. Entre scandales, énigmes historiques et secrets intimes, les murs du Louvre détiennent des récits aussi surprenants qu'intrigants. Laissez-vous émerveiller par ce trésor culturel ! " Stéphane Bern Le Louvre, le plus grand musée du monde qui captive plus de 8, 7 millions de visiteurs chaque année. Découvrez dans cette édition exceptionnelle plus de 100 illustrations des archives nationales. Stéphane Bern, figure emblématique du paysage culturel français, incarne mieux que quiconque l'amour de l'histoire, des traditions et des trésors du passé. Passionné par les grandes figures historiques et les lieux chargés de mémoire, il s'est donné pour mission de transmettre ce goût du patrimoine au plus grand nombre. Infatigable ambassadeur de la culture, il milite avec ferveur pour la sauvegarde des monuments oubliés et redonne vie aux récits qui façonnent l'identité française. A travers ses engagements et son regard éclairé, il fait du patrimoine un bien vivant, accessible à tous. Avec lui, l'Histoire de France devient un récit vivant que chacun peut s'approprier.
En prison, il n'y a rien à voir, rien à faire. J'oublie le silence qui n'existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. A l'image du désert, la vie intérieure se fortifie en prison".