Les opéras européens aujourd'hui: comment promouvoir un spectacle ?
Barbulescu Cristina ; Agid Philippe
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782296549210
Comment fonctionne un opéra et qui sont les publics qui fréquentent de nos jours les théâtres lyriques européens ? Quelles sont les techniques créatives de relations publiques utilisées pour fidéliser les spectateurs et pour attirer de nouveaux publics vers des genres artistiques souvent perçus comme moins accessibles ? Les études les plus récentes centrées sur les publics d'opéra, ainsi que des entretiens avec des spécialistes travaillant dans le cadre de trois grandes institutions - l'Opéra national de Paris, le Royal Opera House de Londres et le Grand Théâtre de Genève -, ont constitué les principaux outils pour apporter des réponses à ces questions. Depuis quelques années, les opéras européens ont diversifié leurs moyens de communication et de médiation. Evénements de type " portes ouvertes ", spectacles en plein air organisés dans des lieux publics ou présentés dans des espaces considérés comme non conventionnels, répétitions ouvertes, ateliers pour enfants, expositions, rencontres avec les artistes, visites guidées et autres ne représentent que quelques exemples de techniques créatives conçues pour " démonter " les préjugés fréquemment associés à l'image de l'opéra. Privilégier un contact direct avec les artistes est aujourd'hui une condition essentielle pour attirer les spectateurs à l'opéra.
Nombre de pages
136
Date de parution
14/04/2011
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296549210
Titre
Les opéras européens aujourd'hui: comment promouvoir un spectacle ?
Auteur
Barbulescu Cristina ; Agid Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20110414
Nombre de pages
136,00 €
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Que ces -t-il de routes les rencontres, de tous les moments passés dans un an, dans deux, dans dix ans ? Beaucoup de souvenirs s'effaceront à jamais de ma mémoire, perdus dans les brumes du temps, comme le train qui m'avait laissée en ce lieu pour repartir et disparaître ensuite à l'horizon. Je n'en garderai que ce qui m'a touchée profondément. J'oublierai puisque les souvenirs sont des balises pour ne pas se noyer et seuls ceux qui sont des bouées de sauvetage comptent vraiment..." "... je voyais le temps et le chemin parcouru, le premier matin quand j'étais arrivée au village, des peines et des joie, des souvenirs entremêlés comme les reflets d'un serpentin en papier brillant avec lequel on décorait les salles des fêtes et qui restait ensuite dans l'espace vide et sombre comme des naïves traces anachroniques d'une histoire passée." Arrivée à 18 ans en France afin de suivre des études de Lettres, Ada retourne dix ans plus tard en Roumanie, son pays natal et retrouve sa Nasha (marraine), celle qui l'avait élevée après le décès de ses parents, Une visite d'une journée se transforme en un séjour de six mois pendant lequel elle découvrira les secrets enfuis dans la mémoire des autres...
Un diplomate moldave, Nicolas Milescu, déjà présenté à Louis XIV et à d'autres princes d'Europe, est envoyé par le tsar de toutes les Russies en Chine, porteur d'un message d'amitié auprès de l'empereur Kang Xi. La mission ne donnera pas les résultats escomptés bien que conduite avec vaillance parmi les difficultés de toute sorte : fleuves immenses de Sibérie, steppe mongole, canicule à Pékin, où la délégation d'une centaine d'hommes se trouve littéralement emprisonnée dans la résidence des étrangers. Dès lors, le jeune empereur se servira de ce premier contact officiel avec la Russie pour faire passer un message belliqueux et préparer la guerre qui éclatera dès que l'ambassadeur sera revenu à Moscou. Le tsar meurt alors et la situation politique de la Russie est chaotique. L'intérêt de ce texte est ailleurs : dans cette rencontre, parfaitement documentée, entre l'Europe westphalienne, de culture latine et byzantine, persuadée de représenter la civilisation, et une Chine encore mal connue, fascinante, et que l'on s'apprête à étudier, pour mieux la conquérir. En somme, Journal du voyage en Chine du spathaire Nicolas Milescu rend compte de l'expédition de cet émissaire, longue et périlleuse, par la Sibérie et la Mongolie. Aussi, il évoque l'atmosphère qui régnait alors à la Cour impériale, en ce début de la dynastie Qing.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.