Human smoke. Prémices de la Seconde Guerre Mondiale, La fin de la civilisation
Baker Nicholson ; Chédaille Eric
BOURGOIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782267020366
Présentation de l'éditeur «Je ne suis pas historien et Human Smoke n'est en rien un livre d'histoire traditionnel. Je l'ai écrit car j'ai réalisé que je ne comprenais pas la Seconde guerre mondiale - la comprendre non pas dans le sens d'arriver à formuler des théories mécaniques qui en détermineraient les causes, mais dans le sens plus modeste d'avancer à tâtons, avec compassion, dans son énormité. [...] Le livre s'achève le 31 décembre 1941 - juste avant que les dernières barrières ne soient levées, quand la civilisation était au bord du gouffre. Comment en sommes-nous arrivés là ? J'ai fractionné le temps en petits morceaux et en images. Je n'en tire aucune conclusion. [...] Mais j'ai choisi ces instants afin de poser une question qui doit être posée. Notre décision de combattre de la façon dont nous avons combattu, par des bombardements nocturnes et des blocus alimentaires, a-t-elle vraiment aidé ceux qui avaient besoin d'aide ? J'espère que ce livre ajoutera une confusion enrichissante à votre connaissance de base de la "bonne guerre"». Nicholson Baker Traduit de l'anglais (États-Unis) par Eric Chedaille Nicholson Baker est né en 1957 à New York. Il a suivi des études à l'école de musique «Eastman School» avant d'être diplômé de Philosophie au Harverford Collège. Il a déjà publié sept romans et plusieurs essais dont l'un, intitulé Double Fold, a reçu le National Book Critics Circle Award. En 1999, il fonde le «American Newspapers Repository», une organisation à but non lucratif qui a pour mission de récupérer les journaux anciens sur le point d'être détruits par les bibliothèques. Il vit dans le Maine avec sa femme et leurs deux enfants. Il est considéré comme l'un des écrivains américains les plus doués de sa génération. «Peu à peu, tout au long de la lecture, grâce à la variété des tons utilisés et à la nature soit choquante, soit tragique des différentes citations judicieusement choisies, «Human Smoke : le début de la seconde guerre mondiale, la fin de la civilisation» devient captivant et fascinant. [...] Les sujets que Baker aimerait mettre en avant, et le système qu'il a utilisé pour exprimer ses idées font de ce livre une contribution sérieuse et consciencieuse au débat sur le pacifisme. Il attaque passionnément et avec éloquence l'idée que prendre des civils pour cible peut être justifiée.» (Colm Toibin, The New York Times) «Human Smoke est peut-être le document le plus irréfutable en faveur de la paix jamais assemblé. Cette compilation de textes méticuleusement réunis expose avec un souci du détail ahurissant et fascinant l'imparable descente du genre humain dans la folie de la guerre.» (Simon Winchester) «Human Smoke s'empare d'un cauchemar qui nous est par trop familier, avec lequel nous sommes trop à l'aise, et le raconte une fois encore, d'une voix nouvelle, nous bousculant et nous secouant, mettant en cause ce sens du «bon» que nous nous sommes auto-attribués, et, finalement, se lamentant devant ce charnier qu'est devenu l'Europe pendant six ans au milieu du 20ème siècle» (Chicago Sunday Times)
Mai 2004. Washington. Dans sa chambre d'hôtel, Jay attend son ami Ben. Il a une confession à faire: il s'apprête, pour le bien de l'humanité, à assassiner le président George W. Bush. Ses raisons sont multiples: la guerre en Irak, l'insolence de l'argent, les délires religieux. Une société américaine dans laquelle Jay ne se reconnaît plus, et où, d'échec en échec, il a perdu sa place. Tentative désespérée d'un homme fragilisé psychologiquement ou raisonnement froid poussé jusqu'à l'extrême? Le dialogue s'engage entre les deux hommes. Ben va essayer d'empêcher son ami de commettre l'irréparable. Jusqu'où croit-il aux arguments qu'il lui oppose? A partir de quand ceux de Jay deviennent-ils irrecevables? Et, surtout, comment un président démocratiquement élu peut-il susciter autant de haine et de colère? La nuit promet d'être longue. Nicholson Baker nous offre un roman passionnant, d'une actualité brûlante et d'une ironie souveraine. Les questions morales et politiques qu'il soulève dans ce dialogue tendu à l'extrême n'ont pas fini de faire débat.
Comment vingt minutes d'allaitement peuvent servir de prétexte pour refaire le monde... Nicholson Baker, cet "improbable rejeton d'un Nabokov ou d'un Perec", nous livre une comédie domestique désopilante et débridée.
Tolkien John Ronald Reuel ; Laferrière Christine ;
La Légende de Sigurd et Gudrún nous donne, pour la première fois, directement accès à l'imaginaire nordique de J.R.R. Tolkien. Ces deux grands poèmes (le Nouveau Lai des Völsung et le Nouveau Lai de Gudrún), écrits au début des années 1930, racontent dans le style caractéristique de l'auteur du Seigneur des Anneaux les légendes nordiques de l'Ancienne Edda, les combats de Sigurd, la mort du dragon Fáfnir, l'histoire tragique de Gudrún et de ses frères, tués par la malédiction de l'or d'Andvari. Illustrés par des vignettes en noir et blanc, ces magnifiques poèmes (qu'introduit une présentation des légendes du Nord par l'écrivain lui-même) montrent ce qu'a retenu Tolkien de la mythologie scandinave pour le reprendre à son tour, dans Le Seigneur des Anneaux et dans Les Enfants de Húrin.
Tolkien John Ronald Reuel ; Lee Alan ; Lauzon Dani
La dernière partie du Seigneur des Anneaux voit la fin de la quête de Frodo en Terre du Milieu. Le Retour du Roi raconte la stratégie désespérée de Gandalf face au Seigneur des Anneaux, jusqu'à la catastrophe finale et au dénouement de la grande Guerre où s'illustrent Aragorn et ses compagnons, Gimli le Nain, Legolas l'Elfe, les Hobbits Merry et Pippin, tandis que Gollum est appelé à jouer un rôle inattendu aux côtés de Frodo et de Sam au Mordor, le seul lieu où l'Anneau de Sauron peut être détruit. Cette traduction prend en compte la dernière version du texte anglais, les indications laissées par Tolkien à l'intention des traducteurs et les découvertes permises par les publications posthumes proposées par Christopher Tolkien. Ce volume contient 15 illustrations d'Alan Lee, entièrement renumérisées, d'une qualité inégalée, ainsi que deux cartes en couleur de la Terre du Milieu et du Comté.
Tove Marika Jansson (1914-2001) est une écrivaine, illustratrice et peintre finlandaise. Elle est mondialement célébrée pour sa série de romans et de bandes dessinées La Vallée des Moomins. Ses illustrations pour Le Hobbit, longtemps réservées aux pays scandinaves, offrent une lecture unique du chef-d'oeuvre de J.R.R. Tolkien. John Ronald Reuel Tolkien est né de parents anglais le 3 janvier 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud) et a vécu toute sa vie en Angleterre. Après avoir servi pendant la Première Guerre mondiale, il s'engage dans une brillante carrière universitaire à Oxford et devient l'un des plus grands philologues de son temps. Mais il doit surtout sa reconnaissance à son extraordinaire oeuvre de fiction : Le Hobbit (1937), Le Seigneur des Anneaux (1954-1955) et Le Silmarillion (1977), ainsi qu'à des textes inachevés rassemblés dans l'Histoire de la Terre du Milieu. John Ronald Reuel Tolkien s'est éteint à l'âge de 81 ans, le 2 septembre 1973.
Résumé : Tandis que l'on débat du contenu des programmes d'histoire à l'école et que la loi fixe ce qui doit être commémoré, Shlomo Sand s'interroge : tout récit historique n'est-il pas idéologiquement marqué ? Peut-il exister une vérité historique moralement neutre et "scientifique"? En brossant le tableau d'une vaste histoire de l'Histoire, de la Mésopotamie à nos jours, il dénonce les méthodes qui ont construit les mythologies nationales modernes, autant que la tendance à faire de l'historien le prêtre de la mémoire collective et le forgeron des identités nationales. L'auteur livre aussi un ouvrage personnel, où la polémique se mêle à la confession et au bilan désillusionné d'une longue carrière d'historien, pour aboutir à cette question provocante : "Pourquoi encore étudier l'histoire aujourd'hui ?" Certainement pas par pure dévotion pour la mémoire collective, suggère-t-il, mais pour mieux se libérer d'un passé fabriqué et se tourner résolument vers l'avenir.
Histoire de l'Histoire, l'historiographie analyse la manière dont chaque époque écrit l'Histoire, la comprend et l'utilise. Cet ouvrage permet de suivre l'évolution du rôle que l'Histoire a joué au cours des siècles. Il montre l'importance de sa fonction politique dans l'exaltation de la grandeur des rois, de la nation, puis de la République. Il met en évidence les lignes de continuité - et les ruptures - dans la manière dont s'est écrite l'histoire, ainsi que dans les progrès accomplis dans les méthodes critiques. Enfin, le rôle de l'historiographie dans la construction - parfois difficile - de l'image que la société a d'elle-même est mis en lumière. L'intérét pour l'historiographie s'affirme plus que jamais comme le montrent le dernier chapitre et les annexes qui présentent une synthèse des vingt dernières années d'écriture de l'Histoire. Cet ouvrage permet de comprendre l'évolution du rôle de l'étude de l'histoire en France de la période médiévale à nos jours et présente les plus récentes orientations d'analyse historique : l'histoire comme "roman national" , les migrations, le genre dans l'histoire... Un livre indispensable pour découvrir les grands mouvements historiographiques et les grandes figures qui ont marqué la discipline et pour mesurer le poids de l'histoire dans la construction politique et idéologique de la France au fil des siècles.
Cet ouvrage fournit tous les éléments indispensables pour préparer efficacement le CAPES d'histoire et géographie. Il propose notamment : une présentation détaillée des épreuves écrites et orales ; de nombreux conseils pratiques ; une présentation des débouchés du concours.
Résumé : L'Histoire fut la grande puissance des temps modernes. Véritable théologie, elle organisait le monde et lui donnait sens. On se mit à son service, au point de s'aveugler, voire de commettre le pire en son nom. Affaire des historiens, elle ambitionna d'être une science, tandis que les romanciers lui livraient volontiers leur plume. Depuis les années 1980, cette toute-puissance est mise en cause. Notre rapport au passé est désormais affaire de mémoire plus que d'histoire ; trop imprévisible ou trop prévisible, l'avenir semble avoir disparu de notre horizon, et l'historien est pris dans l'urgence du présent. L'histoire peine à remplir son rôle de trait d'union entre le passé, le présent et le futur. Quel sens lui donner aujourd'hui ? Dans le sillage de ses travaux sur le temps, François Hartog fait intervenir, au cours de cette vaste enquête sur le monde contemporain, historiens, philosophes et romanciers ? de Thucydide à Braudel, d'Aristote à Ricoeur, de Balzac à McCarthy ? afin de saisir sur le vif les enjeux d'une époque nouvelle.