Mai 2004. Washington. Dans sa chambre d'hôtel, Jay attend son ami Ben. Il a une confession à faire: il s'apprête, pour le bien de l'humanité, à assassiner le président George W. Bush. Ses raisons sont multiples: la guerre en Irak, l'insolence de l'argent, les délires religieux. Une société américaine dans laquelle Jay ne se reconnaît plus, et où, d'échec en échec, il a perdu sa place. Tentative désespérée d'un homme fragilisé psychologiquement ou raisonnement froid poussé jusqu'à l'extrême? Le dialogue s'engage entre les deux hommes. Ben va essayer d'empêcher son ami de commettre l'irréparable. Jusqu'où croit-il aux arguments qu'il lui oppose? A partir de quand ceux de Jay deviennent-ils irrecevables? Et, surtout, comment un président démocratiquement élu peut-il susciter autant de haine et de colère? La nuit promet d'être longue. Nicholson Baker nous offre un roman passionnant, d'une actualité brûlante et d'une ironie souveraine. Les questions morales et politiques qu'il soulève dans ce dialogue tendu à l'extrême n'ont pas fini de faire débat.
Nombre de pages
117
Date de parution
20/01/2005
Poids
182g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782749103747
Titre
Contrecoup
Auteur
Baker Nicholson
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
142
Poids
182
Date de parution
20050120
Nombre de pages
117,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment vingt minutes d'allaitement peuvent servir de prétexte pour refaire le monde... Nicholson Baker, cet "improbable rejeton d'un Nabokov ou d'un Perec", nous livre une comédie domestique désopilante et débridée.
« On n'avait jamais imaginé qu'un yuppie de modèle courant ? attaché-case, ordinateur, col rayé ? possédait un regard. Parce qu'il a le malheur de casser son lacet de chaussure à l'heure du déjeuner, un cadre new-yorkais voit soudain se liguer contre lui les mille objets usuels qui l'entourent, entre bureaux et buildings. Une rampe d'escalier mécanique, un bouton de manchette, une bouteille de lait, un séchoir à main, deux téléphones, un sandwich au thon deviennent une armada hyperréaliste face à Nicholson Baker, surdoué pour le comique social et petit cousin de Perec et de Queneau. » L'Express (1991)
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.