Les Saigneurs de la Guerre. Brève histoire de la guerre et de ceux qui la font
Bacon Jean
LIBRETTO
9,90 €
Epuisé
EAN :9782752901514
Jean Bacon, bénédictin dans l'âme, a lu des centaines de livres qui tous (enfin presque) proclament haut et fort leur horreur de la guerre, et dont il excelle à tirer des citations qui feraient hurler de rire.. si elles ne faisaient pas dresser les cheveux sur la tête. L'analyse qu'il en tire, impitoyable, n'est pas de celles qui se complaisent dans les grands mots ou les grands sentiments. Elle nous montre simplement que les hommes ont toujours fait -et continuent mieux que jamais de faire -pour que la guerre soit présentée au bon peuple comme la panacée à tous les problèmes, et que ce que nous appelons " progrès " n'est jamais que l'instrument de perfectionnement de nos guerres. La presse à la sortie de ce livre, un peu secouée par ce qu'elle découvrait et piquée de se savoir si mal informée sur un tel sujet (les choses ont-elles vraiment changé ?) , n'avait pas ménagé son étonnement...
Nombre de pages
315
Date de parution
09/03/2006
Poids
263g
Largeur
123mm
Plus d'informations
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EAN
9782752901514
Titre
Les Saigneurs de la Guerre. Brève histoire de la guerre et de ceux qui la font
Auteur
Bacon Jean
Editeur
LIBRETTO
Largeur
123
Poids
263
Date de parution
20060309
Nombre de pages
315,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Publié il y a plus de vingt ans, Les Saigneurs de la guerre, introuvable en librairie depuis plusieurs années, est aujourd'hui considéré à travers le monde comme un classique de la littérature historique consacrée à la guerre ? ancienne et moderne. Une brève histoire, si l'on veut, du commerce des armes et de ses dessous soigneusement camouflés (y compris et surtout à notre sympathique époque). Jean Bacon en propose aujourd'hui une édition complètement remise à jour et considérée par lui, un peu tristement, comme définitive: puisqu'il lui a bien fallu constater, les années passant, que le sujet élu par lui ? la violence guerrière ? était d'une actualité qui refusait jalousement de se laisser démoder. Le général Paris de Bollardière ? seul officier supérieur de l'armée française à avoir dénoncé « à chaud » la torture en Algérie (ce qui lui valut à l'époque plusieurs mois d'arrêts de forteresse) ?, préfacier de l'ouvrage, estimait que tout citoyen responsable se devait d'avoir lu au moins une fois dans sa vie ce petit livre terrible, pour savoir ce qu'il en était vraiment de la guerre et de ceux qui la font. La presse à la sortie du livre, un peu secouée par ce qu'elle découvrait, et piquée de se savoir si mal informée sur un tel sujet (les choses ont-elles vraiment changé?), n'avait pas ménagé son étonnement...
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.