Les saigneurs de la guerre. Brève histoire de la guerre et de ceux qui la font
Bacon Jean
PHEBUS
20,30 €
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EAN :9782859408510
Publié il y a plus de vingt ans, Les Saigneurs de la guerre, introuvable en librairie depuis plusieurs années, est aujourd'hui considéré à travers le monde comme un classique de la littérature historique consacrée à la guerre ? ancienne et moderne. Une brève histoire, si l'on veut, du commerce des armes et de ses dessous soigneusement camouflés (y compris et surtout à notre sympathique époque). Jean Bacon en propose aujourd'hui une édition complètement remise à jour et considérée par lui, un peu tristement, comme définitive: puisqu'il lui a bien fallu constater, les années passant, que le sujet élu par lui ? la violence guerrière ? était d'une actualité qui refusait jalousement de se laisser démoder. Le général Paris de Bollardière ? seul officier supérieur de l'armée française à avoir dénoncé « à chaud » la torture en Algérie (ce qui lui valut à l'époque plusieurs mois d'arrêts de forteresse) ?, préfacier de l'ouvrage, estimait que tout citoyen responsable se devait d'avoir lu au moins une fois dans sa vie ce petit livre terrible, pour savoir ce qu'il en était vraiment de la guerre et de ceux qui la font. La presse à la sortie du livre, un peu secouée par ce qu'elle découvrait, et piquée de se savoir si mal informée sur un tel sujet (les choses ont-elles vraiment changé?), n'avait pas ménagé son étonnement...
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
318
Date de parution
29/12/2002
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782859408510
Titre
Les saigneurs de la guerre. Brève histoire de la guerre et de ceux qui la font
Auteur
Bacon Jean
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
20021229
Nombre de pages
318,00 €
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Jean Bacon, bénédictin dans l'âme, a lu des centaines de livres qui tous (enfin presque) proclament haut et fort leur horreur de la guerre, et dont il excelle à tirer des citations qui feraient hurler de rire.. si elles ne faisaient pas dresser les cheveux sur la tête. L'analyse qu'il en tire, impitoyable, n'est pas de celles qui se complaisent dans les grands mots ou les grands sentiments. Elle nous montre simplement que les hommes ont toujours fait -et continuent mieux que jamais de faire -pour que la guerre soit présentée au bon peuple comme la panacée à tous les problèmes, et que ce que nous appelons " progrès " n'est jamais que l'instrument de perfectionnement de nos guerres. La presse à la sortie de ce livre, un peu secouée par ce qu'elle découvrait et piquée de se savoir si mal informée sur un tel sujet (les choses ont-elles vraiment changé ?) , n'avait pas ménagé son étonnement...
Le philosophe Francis Bacon (1521-1626) est l'un des pionniers de la pensée scientifique moderne. Comparable à Descartes, et peut-être méconnu en France pour cela même, son oeuvre s'étend de l'épistémologie à l'éthique en passant par la métaphysique. l'intégralité de son oeuvre, indisponible en France depuis de nombreuses années, est grâce à ce volume de nouveau accessible.
Rentrée littéraire 2025 Prix Pulitzer 2024 1874, au lendemain de la guerre de Sécession. Sur les routes de Virginie-Occidentale se croisent civils et soldats, renégats et vagabonds, affranchis et fugitifs. ConaLee, 12 ans, l'adulte de sa famille depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, entreprend un voyage avec sa mère, qui n'a pas prononcé un mot depuis des mois, et l'homme qu'on lui a dit d'appeler "papa" . Ce vétéran sudiste, qui s'est imposé dans leur monde, les dépose à l'entrée de l'asile d'aliénés de Trans-Allegheny. Là, loin de leurs proches, se faisant passer pour une dame et sa bonne, mère et fille empruntent le long chemin de la guérison. Une fois de plus, Jayne Anne Phillips tisse un récit envoûtant où la mémoire collective, les secrets familiaux et les fracas de l'Histoire se conjuguent. Dans une prose d'une beauté âpre, elle s'attache à dépeindre avec empathie les victimes, les blessés dans leur chair et leur âme. Et fait revivre une galerie de personnages mémorables : Dearbhla, la guérisseuse irlandaise qui sait lire dans les pierres, O'Shea, le veilleur de nuit amnésique ou encore Mrs Hexum, la cuisinière au grand coeur. Autant de sentinelles qui tentent à leur échelle de protéger un monde qui se délite et de réparer les vivants.
Vous voulez que je vous ouvre ma tête pour aller voir dedans ? Si j'étais vous je voudrais pas savoir." C'est un homme inquiet qui appelle la gendarmerie parce qu'il est sans nouvelles de sa femme. C'est une infirmière aimant marcher seule quand le sommeil la fiait. C'est un petit garçon avec des yeux profonds comme des lacs et qui a perdu sa mère. Mathis a six ans. Il est le dernier témoin du drame qui s'abat sur lui. Alors il répond quand on l'interroge, hésite, se reprend, questionne le vide. Car lorsqu'on disparaît, c'est bien qu'on est encore quelque part, non ? Cette histoire commence dans le Narbonnais, juste avant Noël. Un couple sur le point de se séparer, des étangs fouillés sans relâche, un enfant seul. C'est sa voix que l'on entend. Voix de tête dans ce roman où amour, violence et solitude sont disséqués tour à tour par les principaux intéressés en un long chant qui se déploie jusqu'à l'inexorable. Y a-t-il plus grand trauma que de perdre sa mère du fait de son père ? Partant d'un angle mort des féminicides, Delphine Saubaber nous plonge dans un roman déchirant d'une sidérante vérité.
Rufous Flanagan, cartographe spécialisé dans le recensement des espèces en voie d'extinction, est lui-même sur le point de disparaître. Atteint d'une démence précoce qui s'attaque irrémédiablement à sa mémoire, il se lance un défi : revoir une dernière fois ses frères et soeurs, mais aussi, avant de l'avoir totalement oubliée, la cabane où ils ont trouvé refuge pendant plusieurs mois, des décennies plus tôt. Commence une odyssée périlleuse, sur les sentiers isolés de Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt font rage. Car Rufous doit affronter non seulement une nature hostile, mais surtout le démantèlement de son propre esprit. Ses souvenirs, tantôt vivaces, tantôt fugaces, deviennent une carte qui le guide dans un voyage où la frontière entre rêve et réalité s'estompe... Lettre d'amour à un monde en sursis, Ciel noir, coeurs battants nous emmène à la recherche du temps perdu et d'une identité fracturée. Et réaffirme avec mélancolie la puissance des liens, familiaux ou choisis.
Dans un futur proche où le grand dérèglement contraint aux migrations, un père a choisi de fuir la ville pour emmener sa famille sur la Butte, le domaine de ses ancêtres isolé en montagne. Pilha, Dag et Mette, ses trois filles, y endurent une vie de servitude sous les ordres de leur mère. Il y a aussi Finn, le frère, né un jour de tempête, le seul pour lequel le père envisage un avenir. Car viendra le temps où il faudra conduire chacune des filles en haut de la montagne. Ainsi en a décidé la malédiction qui pèse sur la lignée. Ainsi en a décidé le père. Il faudra sacrifier au rituel. Parce que ce qui coule entre les cuisses des filles ne permet pas le doute. Lorsque Pilha, l'aînée, est atteinte de la mystérieuse maladie du sang, elle est escortée jusqu'au Mont. Et Pilha ne revient pas. Dag l'a compris, elle sera la prochaine. Alors, c'est décidé : son sang ne coulera pas. Dans la forêt dont elle a fait son royaume, la tension monte. Et de découvertes macabres en révélations, la jeune fille trouvera le courage de s'arracher à la funeste destinée familiale.