La Diplomatie romaine. L'autre instrument de la conquête, De la fondation à la fin des guerres samni
Auliard Claudine
PU RENNES
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753502451
Les succès de la conquête romaine sont généralement associés à la valeur des armées de Rome et les sources antiques ont amplement contribué à en donner prioritairement cette image. Cependant la tradition littéraire témoigne, dès la fondation de la Cité, de multiples tractations diplomatiques avant, pendant et après les conflits, mais aussi de contacts de caractère diplomatique dans des contextes non conflictuels. L'historiographie a longtemps sous estimé cet autre instrument de la conquête, même si la diplomatie romaine fait l'objet, depuis quelques années, de publications plus nombreuses. Cet ouvrage, issu d'une thèse d'Etat amplement remaniée, se limite aux premiers siècles de Rome, entre la fondation et la fin des guerres samnites, c'est-à-dire avant les affrontements avec les Grecs d'occident. Il tente de dégager, à partir des pratiques réelles, les grandes étapes menant à l'élaboration des modes de fonctionnement d'une diplomatie proprement romaine. Chaque progression de Rome s'est accompagnée de l'intégration d'usages nouveaux aux contacts des peuples extérieurs, tant par les rois (latins, mais surtout étrusques) que par le pouvoir républicain. Le monopole du pouvoir diplomatique exercé par les rois a laissé place à une gestion collégiale des relations extérieures par le Sénat et singulièrement par les magistrats - une gestion à la mise en ?uvre parfois délicate, mais menée avec le plus habile pragmatisme par le pouvoir romain. Dès les débuts de la conquête de l'Italie, Rome a su saisir chaque occasion d'exploiter diplomatiquement toute évolution du rapport des forces, puis d'imposer son autorité sur les territoires les plus anciennement conquis par des voies diplomatiques déjà éprouvées.
Nombre de pages
339
Date de parution
21/09/2006
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753502451
Titre
La Diplomatie romaine. L'autre instrument de la conquête, De la fondation à la fin des guerres samni
Auteur
Auliard Claudine
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20060921
Nombre de pages
339,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Rome se transforme de César aux Antonins en une capitale d'Empire et une mégalopole méditerranéenne, où s'affirme avec éclat sa vocation hégémonique de Ville-Monde. C'est la victoire de l'ordre politique du prince sur l'ordre du populus, qui se marque dans l'organisation architecturale et la gestion de l'espace urbain. C'est l'émergence d'une société hiérarchisée, contrôlée et surveillée. C'est la victoire enfin de l'ordre impérial qui se manifeste dans les triomphes et dans les jeux d'un espace sans cesse agrandi. Cet ouvrage, qui couvre l'ensemble de la nouvelle question du CAPES et de l'Agrégation (géographie, architecture, échanges économiques, structures politiques, structures sociales), s'appuie sur une iconographie importante et de nombreux documents.
Les territoires de l'histoire ancienne s'agrandissent d'années en années et nombre d'historiens se sont mis en quête du Jardin des Hespérides. Situé aux confins du monde antique, du côté du soir où le soleil disparaît à l'Occident, il paraissait inaccessible au point qu'Héraklès dût longuement errer, traverser toutes sortes de contrées et mener de difficiles combats contre le géant Antée ou le gypaète qui dévorait le foie de Prométhée. Dans ce jardin, les arbres donnaient des pommes d'or. Pour les chercheurs, elles ne garantissent pas l'éternelle jeunesse mais la curiosité permanente, celle qui contribue au renouvellement de la recherche et de ses problématiques. Les contributions rassemblées dans ce volume mènent de la Phénicie à la Grèce, de l'Egypte à la Maurétanie Tingitane, de l'Afrique à Poitiers en passant par Périgueux, pour arriver à la péninsule Ibérique. Elles s'attardent sur les apports épigraphiques, traquent les graffitis, s'interrogent sur la place de traces minuscules. Elles se demandent ce que signifient les heurs d'une société à travers quelques thèmes ; la guerre, la guérilla, les jeux du cirque, le corps féminin, la famille et les réseaux. Enfin, elles proposent de nouveaux regards sur les espaces et les territoires. De la sorte, les conventus, le pouvoir local dans les provinces occidentales, le trafic routier et nombre d'aspects relatifs aux transformations urbaines permettent de prendre la mesure des avancées de l'histoire ancienne. Le présent ouvrage rassemble des Mélanges offerts en hommage par ses collègues et amis à Alain Tranoy qui enseigna l'histoire ancienne à l'université de Poitiers avant d'en assurer la présidence. Spécialiste de la Galice romaine, il est l'auteur d'une ?uvre de référence dont rendent compte les contributions réunies ici et regroupées en trois grands domaines appartenant, semble-t-il, au jardin divin : les écritures et les traces, les sociétés et les conflits, les cités et les territoires.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.