Charles de Rémusat. Mémorialiste Grand témoin du XIXe siècle
Arlet Jacques ; Moudenc Jean-Luc
LAZARE CAPUCINE
26,00 €
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EAN :9782494773141
Charles de Rémusat est une figure majeure de l'histoire du XIXe siècle, le siècle de l'histoire de France qui connut le plus de changements de régime. Né à Paris en 1797, il fut journaliste libéral sous la Restauration, défenseur d'un vrai régime parlementaire sous Louis-Philippe, dans l'opposition sous le Second Empire. Il fut deux fois ministre d'Adolphe Thiers dont il était politiquement proche : à l'Intérieur en 1840 et aux Affaires étrangères de 1871 à 1873. Il fut par ailleurs huit fois élu député sous la Monarchie de Juillet et sous la IIIème République. Il fut également membre de l'Académie française et de l'Académie des Sciences morales et politiques. Proche de Joséphine de Beauharnais, de Thiers, de Lafayette, de Talleyrand, de Casimir Périer, entre autres, ce fut sans doute le meilleur mémorialiste politique du XIXème siècle. Il fut plusieurs fois député de la Haute-Garonne et membre de l'Académie des Jeux floraux. C'est ce qui explique l'intérêt que lui porta Jacques Arlet, le plus toulousain des Parisiens, qui possédait une propriété qui jouxtait le château de Lafitte des Rémusat. Une rue de Toulouse bien connue porte le nom de ce grand homme. Personnalité médicale et littéraire à Toulouse, le professeur Jacques Arlet a publié une vingtaine d'ouvrages, dont de nombreux consacrés à la Ville Rose. Cette biographie unique de Charles de Rémusat restera son oeuvre majeure. En hommage à son héritage littéraire et à sa qualité d'historien, un prix du roman historique sera décerné à Toulouse chaque année et portera son nom à partir de 2024.
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Nombre de pages
220
Date de parution
24/09/2024
Poids
542g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782494773141
Titre
Charles de Rémusat. Mémorialiste Grand témoin du XIXe siècle
Auteur
Arlet Jacques ; Moudenc Jean-Luc
Editeur
LAZARE CAPUCINE
Largeur
148
Poids
542
Date de parution
20240924
Nombre de pages
220,00 €
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Résumé : La Fayette est plus connu, sinon plus admiré, aux Etats-Unis qu'en France. Il est vrai qu'il fit là-bas, dans le Nouveau Monde, un parcours sans faute. Il eut une vie plus difficile en tant que commandant de la garde nationale, ayant la redoutable responsabilité de maintenir l'ordre et d'assurer la sécurité des Parisiens après la prise de la Bastille. On a oublié qu'il a passé cinq ans dans les cachots puants des Autrichiens, n'ayant jamais voulu composer avec ces gens-là, et que son admirable femme l'y a rejoint avec ses deux filles. Admirateur sans faille de la Liberté, il a refusé, pour cette raison, de se mettre au service de Napoléon. Défenseur de tous les opprimés, il a inventé, avant la lettre, le devoir d'ingérence.
Ce roman historique plonge le lecteur au coeur de la Monarchie de Juillet (1830-1848) : Lucien Saint-Clair, originaire des Antilles, fait ses études de médecine à Paris. Il fréquente toute une galerie de personnages de la société bourgeoise et deviendra l'ami d'un certain nombre d'auteurs de l'époque dont Théophile Gautier. Il est amoureux de la douce Hélène. Mais une lettre de son père mourant le pousse à rechercher sa demi-soeur ; sa quête le mènera dans le sud de la France, en Espagne et même à Cracovie pour un dénouement inattendu !
Jean et Marie ont émigré sur la côte est des Etats-Unis depuis une cinquantaine d'années. Au début des années 1970, à la demande de ses petits-enfants, Jean revient par écrit sur les grands événements de ce siècle tumultueux. Jean et Marie sont restés Français de coeur ; c'est pourtant en Hollande que commence le récit, sur les traces de Naundorff, prétendu Louis XVII, et dont Jean découvre qu'il n'est autre que l'aïeul de sa chère amie Sophie, rencontrée sur le transatlantique et revue en Louisiane. Jean s'attachera ensuite aux graves heures de la Seconde Guerre mondiale, de ses prémices à l'Après-Guerre ; mais puisqu'il ne la vécut que de loin, le narrateur va s'effacer derrière les récits passionnés de son fils André, futur docteur en médecine et de Bernard, le presque frère de celui-ci, le fils de Sophie, journaliste. André et Bernard nous feront aussi revivre le début des trente Glorieuses, la Guerre d'Algérie, le Concile Vatican Il... Au plus près des événements, mais surtout des bouleversements sociétaux et des tiraillements existentiels qui ont marqué cette époque, André et Bernard commentent leur actualité et débattent des grands enjeux.
Après avoir raconté la vie à Toulouse à différentes époques de son histoire dans des ouvrages qui font aujourd'hui référence, Jacques Arlet se penche sur l'entre-deux-guerres. Ces deux décennies qui commencèrent dans la joie de la paix retrouvée et finirent dans la crainte de la guerre prochaine. Mêlant son érudition à sa verve coutumière, il présente dans ce livre un panorama complet de la ville pendant cette période : la vie politique municipale, de Paul Feuga à Etienne Billières ; la vie industrielle et commerciale, avec les débuts de l'aviation, la création de l'ONIA ou encore la Violette de Toulouse ; la vie culturelle et scientifique avec les universités, l'Observatoire du Pic du Midi ; les arts et les spectacles ; la vie quotidienne des Toulousains, enfin, l'arrivée de la TSF, la pratique du ski et, encore et toujours, les embarras de la ville...
Le 10 thermidor de l'an II, Robespierre est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil. Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour. Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui. Mais savez-vous où est sa tombe ? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui ? Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort ? Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire. Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire ? Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre ? Une fiction étrange et réaliste basée sur des faits réels et des personnages ayant existé. Olivier de Lagausie part de la lettre authentique d'un officier de l'Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres. La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l'âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d'étonnants personnages pour terminer sur deux questions : que serait aujourd'hui notre démocratie si Robespierre n'avait pas existé, et qu'est-ce que le pardon ?
Vingt-cinq textes inédits et huit enregistrements audio Paroles puissantes de paix, de sérénité, d'apaisement et d'amour Découverte de la tradition orthodoxe de France et du christianisme des origines, pont entre l'Orient et l'Occident, réconciliation avec notre spiritualité. Ces homélies, la tradition de celles prononcées par celui qu'on surnommait "Bouche d'Or", Saint Jean Chrysostome, sont aussi empreintes de modernité et, pour certaines, saisies d'une actualité douloureuse, liées aux moments dramatiques que la France traverse, quand elle pleure les victimes des attentats qui l'ont ensanglantée, quand elle cherche un sens à l'inacceptable.
Est-ce depuis que Maradona a marqué de la main un but accordé à Dieu par la presse et les supporters, que les joueurs multiplieraient les signes de croix sur les terrains de football ? Tout le monde se réclame de Dieu à l'occasion, mais on voudrait aussi nous faire admettre que croire peut tuer, en parlant de guerres de religions ou de terroristes religieux. Et si on ne gagne pas au Loto, eh bien, c'est qu'Il ne nous aimerait pas tant que ça, en fait. Finalement, assis sur son petit nuage, Dieu pourrait se demander si on n'a pas oublié l'essentiel, d'autant que, le dimanche, on tend à rencontrer plus de croyants sur le gazon que dans les églises. Le message ne passe plus ? Après quatre romans mêlant aventures, histoire et spiritualités, Olivier de Lagausie change de ton et signe un essai teinté d'humour pour aborder le thème du christianisme dont se détournent les Français, une religion dont ils ne savent plus grand-chose mais qu'ils commentent toujours avec passion au nom d'une supposée culture chrétienne.